Le roi de Jordanie

Dans son discours devant l’assemblée générale des Nations Unies, le roi Abdallah II de Jordanie a déclaré que les Nations unies étaient confrontées au Proche Orient à une crise sans précédent qui menaçait leur légitimité et sapait la confiance du monde dans leur autorité morale :

L’ampleur sans précédent de la terreur qui s’est déchaînée sur Gaza est au-delà de toute justification.

Le gouvernement israélien a tué plus d’enfants, plus de journalistes, plus de travailleurs humanitaires et plus de personnel médical que dans toute autre guerre dans l’histoire récente.

Pendant ce temps, le gouvernement israélien a été autorisé à franchir une ligne rouge après l’autre. Le monde nous regarde et l’histoire nous jugera sur le courage dont nous ferons preuve. Et ce n’est pas seulement l’avenir qui nous demandera des comptes, mais aussi les gens d’ici et d’aujourd’hui.

Kamala

Quand le diner catholique annuel de bienfaisance « Al Smith » se tient en période d’élection présidentielle, les deux candidats principaux sont invités. Cette année, c’était hier lundi. Donald Trump était une nouvelle fois présent et s’est dit honoré d’être invité. Kamala Harris n’est pas venue.

Le cardinal Dolan a relevé que « cela ne s’est pas produit depuis 40 ans, depuis que Walter Mondale a décliné l’invitation. Et rappelez-vous, il a perdu 49 États sur 50. »

La différence est qu’il y a 40 ans il n’y avait pas 47% des catholiques (selon les sondages) à vouloir voter pour une fanatique de l’avortement et de l’idéologie LGBT…

Sportifs chrétiens

Extraits de l’entretien de Nemanja Majdov, champion de judo, suspendu cinq mois pour avoir fait le signe de croix aux JO.

Je ne pense pas que cette sanction me vise personnellement, mais la majorité des athlètes partagent mon point de vue. Presque tous, en fait. Certains sont conditionnés, d’autres ont peur, d’autres encore dépendent des autres et par conséquent ne peuvent pas en parler en public, tout cela est compréhensible. Pour l’instant, je ne dépends de personne, j’ai reçu toutes les récompenses possibles dans ce sport. Cependant, peu importe que je dépende de quelqu’un, le numéro un, c’est Dieu !

Je parle en tant que représentant de ces athlètes et avant tout je parle en mon nom. Je ne renoncerai jamais à me signer et je n’en aurai jamais honte !

C’est la volonté de Dieu. C’est une sorte d’épreuve que Dieu m’a envoyée pour me tenter. Ce n’est certainement pas sans raison. Je ne vendrai pas ma foi pour un déjeuner, une médaille ou un titre ! C’est l’essentiel pour moi. Le Seigneur Jésus-Christ m’a tout donné : toute ma carrière, ma famille, et il nous a tous créés. Et nous irions l’échanger contre une médaille, ou pour ainsi dire, nous baisserions la tête quand viendrait l’heure de choisir… Je ne veux pas baisser la tête !

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Le Monténégrin Nikola Vučević, star du basket américain (Chicago Bulls) a donné une conférence à la paroisse orthodoxe serbe de Chicago. Il a parlé du rôle central que le Christ occupe dans sa vie et sa carrière, dit le diocèse :

« Il a partagé comment Dieu l’aide à rester humble, ancré et concentré au cours de ses défis spirituels, malgré les pressions exercées par le fait d’être une personnalité publique dans le sport professionnel. Ses paroles nous ont rappelé à tous que la vie dans l’Église est un cadeau magnifique et précieux, que nous devons chérir avec amour, engagement et dévouement. »

Nikola Vučević et connu pour ses dons généreux aux œuvres sociales de l’Eglise.

Avortement : toujours plus

En 2023, 243 623 avortements ont été pratiqués en France selon les chiffres officiels, soit 8.600 de plus que l’année précédente, qui était le record depuis 1990.

On s’attend à une nouvelle augmentation l’an prochain, compte tenu notamment du fait que l’allongement du délai légal est encore récent.

Vu la baisse concomitante des naissances, il y a désormais un avortement pour trois naissances.

C’est évidemment normal, puisque le meurtre de l’enfant dans le sein de sa mère est un droit fondamental, et une valeur de la République inscrite dans la Constitution.

De la férie

Le martyrologe romain de ce jour commence par la mention de saint Cléophas :

Rembrandt, 1629.

Au bourg d’Emmaüs, l’anniversaire du bienheureux Cléophas, disciple du Christ. Dans la maison même où il avait préparé le repas du Seigneur, nous dit la tradition, il fut mis à mort par les Juifs pour avoir confessé le Christ. On lui donna en ce lieu même une digne sépulture.

Puis il y a pas moins de cinq saints « français » :

A Amiens, en Gaule, le bienheureux Firmin évêque. Durant la persécution de Dioclétien et sous le préfet Rictiovare, après divers tourments, il eut la tête tranchée et gagna le martyre.

A Lyon, en France, la mise au tombeau de saint Loup, qui d’anachorète devint évêque.

A Auxerre, saint Aunachaire (ou Aunaire), évêque et confesseur.

A Blois, en Gaule, saint Solenne, évêque de Chartres, célèbre par ses miracles.

Le même jour, saint Principe, évêque de Soissons, frère du bienheureux évêque Remi.