Merz alors…

Le chancelier allemand :

« Nous perdons en ce moment entre 300 et 500 emplois par jour, chaque jour, un nombre à deux chiffres d’entreprises font faillite. Cela signifie que nous devons sortir rapidement de cette situation difficile. Il faut veiller désormais à ce que les emplois en Allemagne soient préservés et que les entreprises soient compétitives tant au niveau national qu’au niveau international. »

Pas un mot sur les sanctions boomerang contre la Russie, pas un mot sur le refus russophobique de sources d’énergie à bas prix, pas un mot sur les milliards et les milliards qui vont se perdre en Ukraine…

Car il faut continuer à soutenir l’Ukraine, non seulement jusqu’au dernier Ukrainien, mais jusqu’à la faillite des économies occidentales.

Cela relève de la psychiatrie.

La provocation quotidienne

Poursuivant son escalade pour le moment verbale contre la Biélorussie, Zelensky a exigé hier que les dirigeants biélorusses arrêtent la « construction à la frontière ukrainienne d’infrastructures miliaires en vue d’une éventuelle extension de l’agression contre l’Ukraine ». Demande accompagnée d’une carte montrant les nouvelles installations, avec des photos.

Mais, et cela mérite d’être souligné, le porte-parole du Service national des gardes-frontières, Andriy Demchenko, a immédiatement démenti les accusations de Zelensky : « À proximité immédiate de notre frontière, il n’y a heureusement pas de concentration d’un groupe d’intervention ni de renforcement des unités et des équipements militaires. Quant aux unités que la Biélorussie Quant aux unités que la Biélorussie maintient dans la région de notre frontière depuis 2022, leur nombre n’augmente pas et leur rotation s’effectue périodiquement, comme nous le constatons actuellement. »

Le mois des fiertés : un petit bilan

Barrie Drewitt-Barlow, le « premier père de substitution gay » au Royaume-Uni, qui a eu huit enfants par mères porteuses lors de son premier « mariage », et son « mari » actuel Scott Drewitt-Barlow, font l’objet de 18 nouveaux chefs d’accusation.

Barrie Drewitt-Barlow a déjà été inculpé pour trois agressions sur un homme, quatre viols sur un adolescent, et deux autres affaires d’exploitation sexuelle. Il est désormais poursuivi pour deux chefs d’accusation d’actes sexuels avec un enfant ; deux chefs d’accusation de paiement de services sexuels d’un enfant ; cinq chefs d’accusation de viol ; quatre chefs d’accusation d’agression sexuelle ; le fait d’avoir contraint une personne à se livrer à des actes sexuels sans son consentement ; et le fait d’avoir provoqué ou incité à des actes sexuels.

Son « conjoint » Scott Drewitt-Barlow, déjà inculpé pour agression sexuelle sur un homme, viol sur adolescent, et de deux autres chefs d’accusation, est désormais également poursuivi pour avoir provoqué ou incité à des actes sexuels, ainsi que pour deux viols.

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A Cazenovia dans l’Etat de New York, le premier « drag queen » à avoir été élu vice-président du conseil d’un district scolaire aux Etats-Unis, Travis Longo, a été arrêté pour possession de pornographie infantile impliquant des nourrissons et pour avoir envoyé de manière systématique des messages sexuellement explicites à un enfant de moins de 12 ans.

Travis Longo, dit « Anita Buffem », est le fondateur de la « Cazenovia Pride Fest ».

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Aux Pays-Bas, à Meerstad, une adolescente de 15 ans a été arrêtée pour avoir sauvagement assassiné ses parents et avoir envoyé les photos des cadavres ensanglantés à ses camarades de classe par WhatsApp.

L’adolescente avait changé d’identité de genre et disait être un garçon, et plus récemment elle s’identifiait comme chien, portant une queue et des oreilles de chien et aboyant dans les couloirs de l’école. Donc jusque-là tout était normal…

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En Grande-Bretagne, à Preston (Lancashire), l’enseignant Jamie Warley a été condamné à la prison à perpétuité pour avoir torturé, violé, et finalement tué, son fils adoptif de 13 mois. Plus de 40 blessures ont été constatées sur le corps du bébé.

Le « compagnon » de Jamie Warley a été condamné à 25 ans de prison pour complicité de tortures et d’abus sexuels sur l’enfant.

Saints Jean et Paul

Ce qui suit est la notice sur les saints Jean et Paul dans Les martyrs, Recueil de pièces authentiques sur les martyrs depuis les origines du christianisme jusqu’au XXe siècle, traduites et publiées par le R. P. Dom Leclercq, deuxième édition, 1921.

Un même récit contient la vie des saints Jean et Paul et les actes de leur martyre. Nous n’avons pas à nous occuper de leur vie dans ce recueil, néanmoins nous résumerons le document qui nous la fait connaître. Le nom de famille des deux saints frères n’est pas connu, nous savons seulement que Jean et Paul étaient pourvus d’une charge de cour et avaient fait partie de la milice palatine sous les règnes de Constantin, de Constant et de Constance ; ils se retirèrent à Rome lors de l’avènement de Julien [l’Apostat] et vinrent habiter dans une maison du Célius qu’ils tenaient par héritage d’une chrétienne nommée Constantia. Leur retraite avait l’apparence d’une démonstration, aussi Julien invita à plusieurs reprises les deux frères à venir reprendre leurs fonctions, il les menaça même dans le cas où ils refuseraient ; mais ils s’obstinèrent et, prévoyant que leur conduite leur coûterait la vie, ils se préparèrent à la mort ; en conséquence ils distribuèrent tout leur bien aux pauvres. Julien envoya un officier nommé Terentianus avec l’ordre de proposer aux frères d’accomplir sa volonté dans un délai de dix jours ; passé ce terme, comme ils persévéraient, on les tua dans un corridor de la maison qu’ils habitaient, on les enterra sur place et on fit répandre le bruit qu’ils étaient exilés.

Les Actes ajoutent que quelques personnes de l’entourage intime des martyrs, le prêtre Crispus, le clerc Crispinianus et une dame nommée Benedicta découvrirent l’emplacement où les corps avaient été enfouis, y furent surpris et arrêtés pendant un pèlerinage qu’ils y faisaient ; ils furent décapités, et leurs corps, recueillis en secret par les prêtres Jean et Pigmenius et le sénateur Flavien, furent enterrés au Célius à côté de ceux des frères martyrs. Ce n’est pas tout ; Terentianus, l’officier qui avait exécuté le deuxième groupe de saints, avait un fils qui fut guéri miraculeusement au tombeau des martyrs ; il se convertit, son père l’imita, et tous deux furent mis à mort en même temps ; enfin Jean et Pigmenius, ayant voulu rendre les honneurs funèbres à ces nouvelles victimes, furent tués, et Flavien exilé.

Les Actes qui contiennent ce récit compliqué ne sont pas contemporains, et leur valeur est médiocre. Plusieurs traits dispersés au cours de cette longue pièce semblent montrer que le rédacteur a travaillé sur de bons mémoires, mais ce sont ces mémoires que nous voudrions connaître afin de savoir quelle réalité historique ont chacun des épisodes qui composent le récit. Le fait principal qu’il relate est indiscutable depuis qu’une circonstance matérielle, la découverte de la maison des martyrs au Célius et l’existence de leur tombeau là où les Actes l’indiquent, a fait de l’épisode de leur martyre un des faits les plus certains et les plus captivants de la science archéologique. Il y a plus encore : une série de peintures à fresque au nombre de six, que leur style ne permet pas de faire descendre plus bas que la fin du IVe siècle on le commencement du Ve, servent de commentaire à plusieurs détails avancés par la deuxième partie des Actes. Une de ces fresques offre un sens tout à fait clair. On y voit « une femme et deux hommes agenouillés. Ils ont les mains liées derrière le dos, les yeux bandés, la tête inclinée dans l’attente du coup mortel. Le bourreau se tient debout derrière eux ; malheureusement, le stuc est détaché en cet endroit, et le bas de son corps, ses jambes nues, sa tunique retroussée, sont seuls visibles. A droite, un autre personnage, debout sur un tertre, semble présider au supplice. C’est là, sans aucun doute, une scène de martyre ; je n’hésite pas y reconnaître celui des trois amis de Jean et Paul : les saints Crispus, Crispinianus et Benedicta. L’importance de cette peinture est grande, puisqu’elle fait sortir des ombres de la légende, pour l’éclairer du plein soleil de l’histoire, un récit longtemps tenu pour suspect. Elle vient, une fois de plus, faire comprendre l’aide apportée par l’archéologie à l’étude des antiquités ecclésiastiques. Par le plus clair et le plus concluant des exemples, nous apprenons à ne pas rejeter a priori une tradition, sous prétexte qu’elle est relatée seulement dans une pièce où tout n’est pas assuré. Beaucoup de documents de cette nature furent composés par des écrivains qui, à défaut même de mémoires écrits, avaient sous les yeux des monuments originaux, tombeaux, inscriptions ou peintures. La découverte de ces monuments peut venir, comme dans le cas présent, non sans doute justifier tous les détails de leur compilation, mais au moins prouver que, sous les naïves inventions de rédacteurs de basse époque, il y avait un fonds de vérité. » (P. Allard).

Sur l’ahurissante suppression du culte des saints Jean et Paul en 1969, voir ici et .

L’Eglise ubukrainienne

Les gros bras de l’Eglise du pouvoir ukrainien continuent de voler des lieux de culte de l’Eglise orthodoxe ukrainienne. Dernière prise en date : l’église Saint-Alexandre-Nevski d’Odessa.

Cette fois, ce sont les agents d’une entreprise privée de sécurité (appartenant à un conseiller régional) qui ont été chargés de la basse besogne. Tous en uniforme noir et armés de matraques, ils ont déclaré qu’ils étaient « la nouvelle communauté paroissiale ». Ils ont brutalement chassé les fidèles, dont certains ont dû être hospitalisés, un prêtre a été jeté à terre et étranglé. Puis les portes ont été fermées.

L’Eglise du pouvoir informe que le nom de l’église va être changé, puisque saint Alexandre Nevski a été supprimé de son calendrier, comme représentant du colonialisme russe. (Mais ils ne peuvent rien contre la vérité historique qu’Alexandre Nevski était prince de Kiev…) Les peintures murales et les icônes qui le représentent et représentent d’autres saint « russes » seront enlevées.

Cette église construite à la fin du XIXe siècle (comme chapelle de l’hôpital militaire) fut rendue à l’Eglise orthodoxe au début des années 2000. C’était une ruine. Ce sont les fidèles qui l’ont restaurée. Ces mêmes fidèles qui sont aujourd’hui dépossédés de leur église paroissiale par les bandits au pouvoir.

Il faut donc que la Russie reprenne Odessa.

Quand on a rendu l’église aux fidèles. Et ce qu’ils en ont fait : ce qu’on vient de leur voler, dans l’indifférence générale de donneurs de leçon européens.