Et maintenant les cures thermales

NON AU DEREMBOURSEMENT DES CURES THERMALES

Année après année, les gouvernements successifs suppriment des remboursements de la sécurité sociale, et bien que le racket des cotisations continue plein pot, le déficit ne cesse de se creuser. Mais au lieu de remettre le système en question, on dérembourse toujours davantage. Les cures thermales sont maintenant dans le collimateur. Une pétition a été lancée le 14 octobre. Le texte, de Marie Costa, présidente de la Fédération thermale occitane, est excellent.

Trump, Poutine et Aliochki

La situation d’Aliochki, la ville coincée sur la rive du Dniepr et faisant l’objet d’un blocus ukrainien, fait l’objet d’une communication entre Russes et Américains. Rodion Mirochnik, ambassadeur itinérant du ministère russe des Affaires étrangères, a déclaré :

« Il existe désormais un canal de communication, convenu par les présidents américain et russe, qui ont également désigné des interlocuteurs spécifiques. De notre côté, il s’agit de la commissaire [pour les droits de l’homme] Yana Lantratova, et de l’autre, de la Première dame américaine, Melania Trump. Toutes deux se préoccupent de cette question et de la résolution des problèmes humanitaires. Je suis convaincu que ce canal servira à diffuser des informations véridiques, afin de contrer les récits promus sur les plateformes occidentales dans le cadre d’une campagne visant à faire porter à la Russie la responsabilité de la situation à Aliochki. Des efforts humanitaires sont également nécessaires. Le blocus doit être levé. Ceux qui souhaitent partir doivent pouvoir le faire. Et l’aide humanitaire doit pouvoir parvenir à la population. »

La situation à Aliochki avait été abordée le 9 octobre lors de la conversation téléphonique entre Vladimir Poutine et Donald Trump. Poutine a indiqué que les deux parties avaient alors convenu que la commissaire russe aux droits de l’homme resterait en contact permanent avec le bureau de Melania Trump.

On peut supposer que la réfutation des mensonges ukrainiens par Poutine sur Aliochki ait joué un rôle (même si seulement secondaire) dans les dernières sorties de Trump contre Zelensky.

Alabama : trois avortements par an

Les statistiques du ministère de la Santé de l’Etat d’Alabama font apparaître qu’il y a eu trois avortements dans l’Etat en 2025, ce qui montre l’efficacité des lois pro-vie (le droit à la vie et le caractère sacré de la vie de l’enfant à naître sont inscrits dans la Constitution). L’avortement n’est permis qu’en cas de menace pour la vie de la mère en raison d’« anomalies léthales » du fœtus. Il y avait déjà eu seulement trois avortements en 2024.

Le rapport signale que 1.830 femmes sont allées avorter dans un autre Etat.

Le gouvernement de l’Alabama reconnaît qu’il ne sait pas combien de femmes ont avorté au moyen de la pilule abortive, envoyée par courrier depuis un autre Etat. Le procureur général a envoyé une lettre de mise en demeure à six compagnies qui envoient la pilule abortive, les informant qu’elles violent la loi de l’Alabama et risquent une amende de 2.000 $ pour chaque violation.

L’Irlande woke

Traduction d’un article d’Emily Mangiaracina sur LifeSiteNews. (Le mot « tradwives », abréviation de « épouses traditionnelles » en anglais, fait référence à un mouvement américain de femmes qui, à rebours de l’idéologie dominante, revendiquent la fierté d’être femmes au foyer et mères à plein temps.)

Le gouvernement irlandais mène une guerre silencieuse contre les épouses et mères traditionnelles, sous couvert d’une campagne en faveur de « l’égalité » des femmes.

Bien que le média The Journal ait affirmé que cette idée avait été « réfutée », la stratégie du gouvernement irlandais est suffisamment transparente pour quiconque prend la peine de lire ses documents officiels. Ils ne veulent pas, en réalité, que les Irlandaises puissent même écouter ces « tradwives » qui prônent un mode de vie classique : rester au foyer pour s’occuper de ses enfants, de son foyer et de son mari.

Comment le savons-nous ? Le gouvernement l’admet lui-même dans son plan d’action triennal, récemment publié, destiné à mettre en œuvre la « Stratégie nationale pour les femmes et les filles 2025-2030 » — une stratégie qui vise à instaurer « l’égalité des genres ».

Cette Stratégie nationale fustige les « influenceuses tradwives » qui, selon elle, « cherchent à promouvoir des rôles restrictifs et stéréotypés pour les femmes et les filles ». Il dénigre également les « normes patriarcales », lesquelles placeraient les hommes dans le rôle de décideurs et de soutiens financiers, et les femmes dans celui de personnes dédiées aux soins et à l’éducation (comprenez : les mères). Le texte affirme que ces normes « perpétuent des stéréotypes néfastes et restreignent les perspectives de vie », empêchant les femmes de poursuivre certaines carrières ou opportunités économiques, tout en décourageant les hommes de s’impliquer dans les soins à apporter à leurs enfants ou à d’autres personnes à charge.

Il est manifeste que, pour le gouvernement, la valorisation du rôle de mère et d’épouse au foyer est perçue comme quelque chose de néfaste.

En conséquence, le plan d’action 2026-2028, rattaché à cette Stratégie nationale, fixe comme objectif de « réduire l’exposition des individus aux normes et stéréotypes de genre néfastes, y compris dans les réseaux sociaux ».

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