Le Premier ministre norvégien Jonas Gahr Store a battu tous les records de russophobie ubukrainienne en déclarant devant les caméras, à propos de Zelensky (qui venait ouvertement quémander des sous lors des funérailles du roi Harald, ce que les gazettes norvégiennes ont assez peu apprécié) :
« Son avion a failli être percuté par un drone pendant le décollage en Moldavie. Voilà la réalité dans laquelle il vit. »
Aussitôt les médias russophobes ont repris et amplifié la chose, à commencer chez nous par BFM :
D’autre disaient qu’un drone russe avait « frôlé » l’avion de Zelensky.
Comme Zelensky lui-même ne disait rien, l’AFP a contacté son staff à Kiev. Réponse : « C’est exagéré. Il s’agissait d’une alerte en Moldavie, lorsqu’un drone russe a pénétré dans l’espace aérien de la Moldavie ».
Il s’agit en fait du drone non identifié qui a frappé un poste frontière moldave. Le gouvernement moldave a confirmé que c’était à… 160 km de l’aéroport de Chisinau.
On se souvient de l’enthousiasme des bisounours l’an dernier, quand le cardinal Burke avait célébré la messe à Saint-Pierre de Rome lors du pèlerinage Summorum Pontificum. Parce que cette messe, UNE messe, avait été permise, c’était la fin de la persécution… Avec quelle émotion remerciait-on Léon… Alors que le pape n’avait RIEN dit à propos de ce pèlerinage, et que le cadre juridique demeurait exactement le même, à savoir celui du motu proprio de François.
Cette année il n’y aura donc pas de messe à Saint-Pierre de Rome. Il n’y aura pas non plus de cardinal. Seulement une messe célébrée par Mgr Athanasius Schneider à Saint-Marie-Majeure… près du tombeau de François…
Cela dit, même si le pèlerinage de l’an dernier était vraiment impressionnant, je ne comprends pas à quoi rime le fait de célébrer un motu proprio qui n’existe plus depuis 2021. Et cette année la nostalgie se brise sur la réalité.
Chapelle de la vie de saint Nicolas, basilique de Tolentino.
Nicolas de Tolentino, ainsi appelé du nom de la ville où il demeura davantage, était né de parents pieux au bourg de Saint-Ange dans la Marche d’Ancône Le désir d’avoir des enfants ayant conduit par suite d’un vœu à Bari son père et sa mère, ils y reçurent de saint Nicolas l’assurance qu’ils étaient exaucés : d’où le nom qu’ils donnèrent ensuite à leur fils. Parmi les nombreuses vertus dont dès l’enfance il fut le modèle, brilla surtout l’abstinence ; âgé de sept ans à peine, à l’exemple de son bienheureux patron, il commença de jeûner plusieurs jours de la semaine, coutume qu’il garda depuis, se contentant de pain et d’eau.
Déjà inscrit dans la milice cléricale et chanoine, il était jeune encore, lorsque entendant un prédicateur de l’Ordre des Ermites de Saint-Augustin parler sur le mépris du monde, il fut tellement embrasé de son discours qu’il entra aussitôt dans cet Ordre. On l’y vit observer une forme si parfaite de vie religieuse, qu’il était la lumière de tous en charité, humilité, patience et toutes vertus, ne portant qu’un habit grossier, matant son corps par les disciplines et les chaînes de fer, s’abstenant de chair et de presque tous mets.
Malgré les embûches de Satan qui cherchait à le troubler en diverses manières et parfois l’accablait de coups, il ne relâchait rien de son zèle pour l’oraison. Enfin, durant les six mois qui précédèrent sa mort, il entendit chaque nuit les concerts des Anges ; c’était l’avant-goût des joies du paradis, et pénétré de leur douceur, il redisait souvent le mot de l’Apôtre : Je désire de mourir et d’être avec le Christ. Son désir s’accomplit le quatre des ides de septembre, ainsi qu’il l’avait annoncé aux frères. Il fut, après comme avant son trépas, illustré beaucoup de miracles : quels ayant été reconnus canoniquement, le Pape Eugène IV le mit au nombre des Saints.
Le 2 septembre dernier se sont affrontés dans les rues de Kiev des officiers armés des deux services de renseignement ukrainiens, le SBU (du gouvernement) et le GUR (de l’armée). Les fusillades ont duré jusqu’au matin suivant. Les témoins ont remarqué que les uns et les autres s’invectivaient en russe, alors que les agents de l’Etat ont obligation de parler la « langue d’Etat », laquelle est également obligatoire dans le domaine public.
En conséquence, la commissaire à a protection de la langue d’Etat a ordonné une enquête sur ces agents qui parlaient une autre langue « dans l’exercice de leurs fonctions officielles » (sic) :
Je vous informe que, afin d'éclaircir les circonstances et de prendre une décision réfléchie quant aux mesures à prendre, j'ai saisi la Direction principale du renseignement du ministère de la Défense de l'Ukraine ainsi que le Service de sécurité de l'Ukraine. Je leur ai demandé de fournir des explications sur les agissements de leurs agents qui, le 2 septembre 2026, à l'adresse située rue Choumskoho (quartier de Berezniaky) à Kiev, ont utilisé une langue autre que la langue d'État dans l'exercice de leurs fonctions officielles, et de communiquer également les informations permettant de les identifier. Au vu des informations et des éléments recueillis, je prendrai une décision concernant les mesures à prendre prévues par la loi. Olena IVANOVSKA, Commissaire à la protection de la langue d'État
Les Missionnaires de la miséricorde divine, de Toulon, sont une petite communauté de dix prêtres qui s’est développée à Toulon grâce à la bienveillance de Mgr Rey. Mais François a envoyé à Toulon un commissaire, François Touvet, puis a viré Mgr Rey et a mis François Touvet à sa place.
Pendant tout ce temps il ne pouvait plus y avoir d’ordinations sacerdotales, or les Missionnaires de la miséricorde divine avaient cinq diacres prêts à devenir prêtres.
Finalement, quatre ans après, quatre des cinq diacres (le cinquième est en dépression) vont pouvoir être ordonnés. Mais au cours d’une messe de Paul VI, et selon le nouveau rite d’ordination. Bref en contradiction frontale avec leur charisme et en contravention avec leurs constitutions… Ce sera le 31 octobre à l’abbaye de Triors, pour faire croire aux gogos que tout cela est traditionnel.
En réalité, c’est bien le motu proprio de François qui est appliqué à la lettre. Il est permis de célébrer la messe traditionnelle si Rome donne l’autorisation, seulement en dehors des églises paroissiales, et à l’exclusion de tout autre sacrement (dont l’ordination sacerdotale, ainsi qu’on le voit).
Les Missionnaires de la miséricorde divine ont donc capitulé. Pour que leurs nouveaux prêtres puissent célébrer la messe traditionnelle, ils ont dû accepter d’être ordonnés selon la nouvelle liturgie, ce qui est une absurdité.
C’est une première. Cela pourrait être imposé aussi aux autres instituts dédiés à la messe traditionnelle… Avant de leur imposer d’autres restrictions.