La persécution en Ukraine

L’audience sur l’interdiction de la métropole orthodoxe de Kiev a été une fois de plus reportée ce matin.

Cette fois ce n’est pas parce qu’un juge s’est subitement récusé, ou parce qu’un autre s’est fait porter pâle, mais parce que, a expliqué l’avocat de l’Eglise, le dossier doit être transmis à la Cour suprême pour l’examen du recours déposé par la métropole de Kiev…

Parions que la guerre sera terminée avant que la justice ukrainienne ait réussi à mettre en œuvre où que ce soit dans le pays l’interdiction de l’Eglise orthodoxe selon la loi du 24 août 2024.

Et la paix impliquera l’abrogation de cette loi, la fin des persécutions, et la restitution des églises.

En attendant, le délire continue : le conseil municipal de Kalouch a déclaré que l’église Saint-Nicolas, « saisie par la défense territoriale » en 2022, va être confiée à la paroisse de l’Eglise du pouvoir, paroisse qui… n’existe pas, mais dont le curé désigné est membre du conseil municipal…

Notre Dame du Rosaire

L’hymne des vêpres, du P. Ricchini (1757), traduction de l’Année liturgique.

Te gestientem gaudiis,
Te sauciam doloribus,
Te jugi amictam gloria,
O Virgo Mater, pangimus.

O Vierge Mère, nous vous chantons dans la douceur de vos joies, dans les blessures de vos douleurs, dans les splendeurs de votre gloire sans fin.

Ave, redundans gaudio
Dum concipis, dum visitas,
Et edis, offers, invenis,
Mater beata, Filium,

Nous vous saluons débordante d’allégresse, ô Mère bienheureuse qui concevez, portez en la Visitation, mettez au monde, offrez, retrouvez votre Fils.

Ave, dolens, et intimo
In corde agonem, verbera,
Spinas, crucemque Filii
Perpessa, princeps martyrum.

Nous vous saluons saturée d’amertume, ô première des Martyrs, qui par le cœur endurez l’agonie, la flagellation, les épines, la croix de votre Fils.

Ave, in triumphis Filii,
In ignibus Paracliti,
In regni honore et lumine,
Regina fulgens gloria.

Nous vous saluons resplendissante, ô Reine glorieuse, dans les triomphes de votre Fils, dans l’embrasement du Paraclet, dans l’honneur et l’éclat de votre couronne.

Venite gentes, carpite
Ex his rosas mysteriis,
Et pulchri amoris inclytæ
Matri coronas nectite.

Peuples, venez : sur ces mystères cueillez des roses ; tressez des couronnes à l’auguste Mère du bel amour.

Jesu tibi sit gloria,
Qui natus est de Virgine,
Cum Patre et almo Spiritu
In sempiterna sæcula. Amen.

O Jésus, qui êtes né de la Vierge, gloire à vous, avec le Père et l’Esprit-Saint, dans les siècles éternels. Amen.

L’AfD préside le parlement de Saxe-Anhalt

Tobias Rausch (et à côté de lui Ulrich Siegmund) juste après son élection.

Le candidat de l’AfD Tobias Rausch, 35 ans, a été élu président du Landtag de Saxe-Anhalt, par 48 voix. C’est une grande première pour le parti, et pour l’Allemagne.

On constate que 9 députés d’autres groupes ont voté pour lui : les 5 du parti de Sahra Wagenknecht, comme annoncé, et vraisemblablement 4 de la CDU, qui s’est divisée sur l’attitude à adopter.

Tobias Rausch était le secrétaire du groupe parlementaire.

Ulrich Siegmund, président du groupe et figure de proue du parti dans le Land, devrait être élu « ministre-président » de Saxe-Anhalt en décembre.

L’AfD est aujourd’hui à 30% dans les sondages au niveau national, face à l’UDC de Merz qui chute à 18%.

Sinon il n’y pas de nazis en Ukraine

Une photo récente de David Pchenitchny, bien connu pour ses actions de harcèlement contre les fidèles et les avocats de l’Eglise orthodoxe ukrainienne. Il avait notamment participé à l’assaut de la cathédrale Saint-Michel de Tcherkassy, et avait tiré avec une arme à feu sur des fidèles. Il appelle les citoyens à participer à l’action en justice visant à interdire la métropole orthodoxe de Kiev.

Sur la photo, Pchenitchny porte un T-shirt dont le logo intègre une croix gammée délicatement stylisée. Le vêtement porte l’inscription en allemand « Sonne Mit Uns » (Le soleil avec nous) entourée d’une représentation du symbole nazi du « Soleil noir ».

Ce T-shirt est l’une des productions de la marque Svastone, qui se revendique païenne et « compagnie de Péroun », le dieu slave du tonnerre et de la guerre.

Sodome et Gomorrhe

Jamie Lee Curtis et sa « fille ». Naomi Watts et sa « fille ». Cynthia Nixon et son « fils ».

Lu sur LifeSiteNews :

Le 26 septembre, l’actrice Camryn Manheim est montée sur scène lors du dîner national de la Human Rights Campaign (HRC) à Washington D.C. et a déclaré qu’elle aurait désespérément voulu que son fils soit gay – et qu’elle était terriblement déçue qu’il se soit avéré hétérosexuel.

Parmi les célébrités ayant des enfants qui s’identifient comme transgenres ou qui s’interrogent sur leur genre, on compte Robert De Niro, Jamie Lee Curtis, Cher, Cynthia Nixon, Dwyane Wade et Gabrielle Union, Charlize Theron, Liev Schreiber et Naomi Watts, Marlon Wayans, Khary Payton et Dean McDermott. Et cette liste est loin d’être exhaustive ; la plupart de ces parents ont évoqué publiquement leurs enfants, suscitant un grand enthousiasme à Hollywood.

Revenons au discours singulier de Camryn Manheim pour la HRC (le groupe de pression LGBT le plus puissant des États-Unis). Manheim, connue pour son rôle dans la série dramatique *The Practice*, présentait sa consœur Marcia Gay Harden pour lui remettre le prix « Allié pour l’égalité ». « Pour Marcia, bien sûr, ce prix revêt une dimension très personnelle », a déclaré Manheim. « Elle a trois enfants remarquables qui se reconnaissent tous dans la communauté LGBTQ+, ce qui est une autre chose qui m’agace profondément chez elle, car j’ai toujours voulu un fils gay. J’adore cette relation entre les fils gays et leurs mères. Je voulais être la maman qui brandit une pancarte de manifestation et qui défonce la gueule de quelqu’un pour défendre son enfant. » « Franchement, avouons-le, a-t-elle ajouté, les fils gays, c’est ce qu’il y a de mieux, non ? Absolument ! »

Manheim a assuré au public qu’elle avait fait de son mieux. « J’ai des photos de mon fils en talons hauts, en tenue de drag-queen intégrale ; il connaît par cœur toutes les paroles de toutes les comédies musicales jamais écrites, et sa bonne fée — son « parrain-fée » —, Aaron Walton, est parmi nous ce soir », a déploré Manheim. « Franchement, je pensais que c’était dans la poche, cette putain d’histoire, mais non : c’est le seul hétéro de toute sa troupe de comédie musicale. »

Mais la mère déçue ne s’est pas arrêtée là. Elle a ensuite raconté au public comment l’actrice l’avait appelée dix ans plus tôt pour lui annoncer que son fils était gay. « Tout ce que j’ai dit, c’est : « Oh mon Dieu, t’as une putain de chance ! » », a lancé Manheim à la foule qui applaudissait.

« Une semaine plus tard, je dînais chez Marcia quand un colis Amazon est arrivé ; à l’intérieur — je ne plaisante pas —, il y avait une paire de cuissardes en cuir verni, du genre bottes fétichistes. Et je me suis dit : « Non mais là, elle frime, c’est tout ! » »

En somme, Manheim était dévastée que son fils ne soit pas gay (malgré tous ses efforts), car elle rêvait d’être une militante LGBT brandissant des pancartes et prête à « défoncer la gueule » de quiconque s’en prendrait à son enfant gay. Le fait que son fils n’ait pas joué le jeu l’a privée de cette opportunité. Bref, pour Manheim, avoir un fils gay représentait un signe distinctif ; elle a donc dû se résigner à envier ses amies.