La diarrhée des fiertés

Ceci est un titre du New York Post : « La diarrhée sexuellement transmissible augmente, et elle évolue en une superbactérie résistante aux médicaments ».

Extraits :

L’infection se répand par les relations sexuelles, et évolue vers vers une forme «quasi impossible à traiter», dit un expert.

Il s’agit de la bactérie Shigella, qui infecte près d’un demi-million d’Américains chaque année, causant des diarrhées sanguinolentes, des maux d’estomac, des crampes, de la fièvre et des vomissements.

La population où l’on observe l’une des hausses les plus rapides des infections de Shigella est celle des hommes gays et bisexuels ainsi que des autres hommes ayant des rapports sexuels avec des hommes (GBMSM). Selon les experts, Shigella est « endémique » au sein de ces communautés, ce qui signifie qu’elle y est présente de manière constante et régulière.

Une étude publiée en juillet a révélé que la propagation de la maladie par voie sexuelle a progressé 15 % plus vite d’une année sur l’autre entre 2015 et 2020 que sa propagation liée aux voyages, à l’alimentation ou aux épidémies en crèche.

De plus en plus d’éléments suggèrent que les rapports sexuels pourraient désormais constituer la principale voie de transmission ; toutefois, il est difficile de le confirmer, car cette question est rarement posée lorsque les patients consultent un médecin. Les experts soulignent que beaucoup de gens ignorent que Shigella peut se transmettre par voie sexuelle, et que ce manque d’information pourrait alimenter les infections. « De nombreux hommes ayant des rapports sexuels avec des hommes ne sont pas conscients du risque grave et croissant que représente la transmission sexuelle de Shigella », a déclaré Kate Baker, généticienne à Cambridge et auteure principale de l’étude publiée en juillet.

Les CDC (Centres pour le contrôle et la prévention des maladies) rapportent que la proportion de souches résistantes aux médicaments a explosé, passant de 0 % en 2011 à 8,5 % en 2023. « Au cours de la dernière décennie environ, cette maladie est passée d’une affection relativement facile à traiter avec des médicaments courants à une situation où elle est presque impossible à soigner », a expliqué Kate Baker.

Les CDC rapportent que la plupart des cas de shigellose résistante aux médicaments concernaient des hommes adultes. Les souches de Shigella transmises par voie sexuelle sont graves. Les recherches indiquent que les personnes ayant contracté la shigellose par voie sexuelle ont été hospitalisées pendant quatre à cinq jours en moyenne.

« Il ne s’agit pas simplement d’une forme de diarrhée sexuellement transmissible », a déclaré Baker. « Nous assistons à l’émergence de multiples variants qui se chevauchent et qui deviennent tous rapidement résistants aux médicaments utilisés pour les traiter. »


En savoir plus sur Le blog d'Yves Daoudal

Abonnez-vous pour recevoir les derniers articles par e-mail.

Une réflexion sur “La diarrhée des fiertés”

  1. C’était déjà le problème avec le SIDA.

    Leurs pratiques, promues et mises en valeur par la révolution sexuelle homosexuelle américaine se sont retrouvées frappées par une « lèpre homosexuelle » mais plus ça avançait et moins médias et politiques osaient aborder la responsabilité évident et principale des pratiques homosexuelles masculines, sodomie, multimultipartenariat sexuel, consommation effrénée de drogues pour tous les motifs autour de leurs plaisirs désaxés. Dans un film comme Philadelphia on voit bien le héros Tom Hanks consommer sexuellement dans un cinéma porno homosexuel, mais le film accable son patron chrétien conservateur. On ne doit pas parler de leur responsabilité dans leurs pratiques contre natures et déviantes, c’est donc de la faute à ceux qui le font, par simple bon sens.
    J’ai vu ça avec le corps médical sidéré d’aborder la responsabilité des pratiques homosexuelles et éludant avec le préservatif pour tous. Sauf que ça déresponsabilise, infantilise, et que la sodomie par exemple, fragilise l’usage d’un préservatif. Le seul moyen raisonnable, et cohérent, était d’appeler les homosexuels à la reprise en main de leurs vies. Par mon médecin hospitalier, qui savait à qui elle avait affaire avec moi, après avoir éludé la responsabilité personnelle dans la transmission, la propagation exponentielle, dans ces milieux on peut avoir un millier de partenaires sexuels dans des conditions sordides et sous stupéfiant, elle a enfin,devant l’échec de sa profession, reconnue que les homosexuels faisaient n’importe quoi. Immaturité affective et psychologique que la société doit assumer à leur place

    Mais quand les homos ont réussi à faire échouer tous les traitements existants, les médecins ont été obligés d’en tenir compte sinon à renoncer à leur métier. Et ce qu’on voit des décennies plus tard, c’est la variole du singe touchant quasi exclusivement les homosexuels. On en entendait pleurnicher qu’il fallait immédiatement trouver un vaccin, contre la connerie et la faiblesse humaine?, mais jamais parler de se remettre en cause.
    Dans les milieux homos, ils savent que c’est la loterie, pour se faire infecter, mais celui qui est marié à une femme et lui transmet, il faut appeler cela comment?
    J’ai rencontré une vieille dame suisse infectée par son mari volage, que dire, que faire?
    Une adolescente de 15 ans par son premier partenaire plus âgé et ayant eu plusieurs partenaires avant elle, que dire?
    La responsabilité morale de l’être humain dans ses actes en fait précisément un être humain et plus un esclave de ses sens ou un animal régi par la nécessité.
    En attendant, on loue toutes les déviances et on diabolise ceux qui dénonce ce scandale meurtrier.

    J’aime

Votre commentaire