Citation

« L’Europe a décidé de consacrer des sommes énormes, sur une longue période, au soutien des opérations militaires de l’Ukraine — vraisemblablement jusqu’à ce que l’Ukraine ait cessé d’exister. »

Rodion Mirochnik, ambassadeur chargé des crimes commis par le régime de Kiev au sein du ministère russe des Affaires étrangères.

Comment l’Eglise orthodoxe d’Ukraine et l’Eglise grecque-catholique ukrainienne transforment les auteurs des massacres de Volhynie en héros

Ceci est le titre d’une étude publiée (en russe, en ukrainien, en anglais et en grec) sur le site de l’Association des journalistes orthodoxes ukrainiens (membres de l’authentique Eglise orthodoxe ukrainienne), par l’un d’eux, Cyrille Aleksandrov. Ce texte est véritablement important pour comprendre la mythologie des nationalistes ukrainiens, et pour comprendre qu’elle n’est pas partagée par tous les Ukrainiens.

Rappelons en prélude (puisque certains continuent de prétendre que Bandera n’avait rien à voir avec les nazis) que Stepan Bandera avait fait allégeance au régime nazi à Cracovie le 19 avril 1940, apportant en cadeau 38 cloches volées dans les églises pour les fonderies allemandes, que l’année suivante il reçut 2,5 millions de marks pour constituer son armée, qu’au congrès de l’OUN en avril 1941 à Cracovie, il fut décidé que la salutation des membres de l’OUN était le bras tendu à droite juste au-dessus de la tête en disant : « Gloire à l’Ukraine », la réponse étant : « Gloire aux héros », et que le troisième point de sa Déclaration d’indépendance de l’Ukraine disait : « L’État ukrainien restauré travaillera sous l’appui de la Grande Allemagne national-socialiste qui, sous Adolf Hitler, crée un nouvel ordre en Europe et dans le monde. »

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Ce sont de grands malades

Au début de la guerre en Ukraine on avait vu des icônes de « sainte Javeline », du nom du lance-missiles antichars américain qui était alors l’arme à la mode. Une profanation de l’icône de la Mère de Dieu. En voici une nouvelle : Dieu bénisse la sainte Rusoriz. C’est le nom qui a été donné aux drones FPV, littéralement « coupeur de Russes » (Russkyj-o-rizaty) par Serhiy Sternenko, dont la « Fondation Sternenko Community » récolte des fonds pour financer ces drones.

Le message de Sternenko : « Chers croyants, paroissiens de l’Eglise de la Sainte Rusoriz, dites-moi, est-ce que vous avez prié aujourd’hui ? Est-ce que vous avez fait un don ? Regardez cette beauté que la dame a peinte ! Faites un don si vous l’aimez ! »

Le 11 juillet en Pologne

Le Premier ministre Donald Tusk, pourtant ukrainophile européiste de compétition, mais qui sent le vent tourner, annonce qu’un « mur du souvenir » sera érigé à Varsovie pour honorer les victimes du « génocide » commis par les « nationalistes ukrainiens ». Ce mur sera accompagné d’une « flamme éternelle » et donnera « les noms de chaque victime retrouvée et identifiée. La République n’en oubliera aucune ».

L’Ukraine avant la santé

Le Bundestag a adopté un ensemble de mesures d’austérité dans le secteur de la santé : les dépenses pour les cabinets médicaux, les hôpitaux, les pharmacies et les produits pharmaceutiques sont réduites, et les prestations d’assurance et les primes sont diminuées. Le projet de loi, qui prévoit près de 20 milliards d’euros d’économies, a été approuvé par 319 députés contre 286.

Il y a des priorités : depuis 2022, Berlin a versé à Kiev un total de 94 milliards d’euros.