Avertissement aux lecteurs

Avertissement aux lecteurs : Le présent ouvrage est la reproduction fidèle de l’œuvre au moment de sa publication, sans aucune modification, ni ajout. Le lecteur doit être informé que cet ouvrage constitue le reflet d’une époque et d’un certain courant de pensée, de sorte que de nombreux propos revêtent un caractère violent, raciste, antisémite et qui serait susceptible d’être condamné au regard des lois actuelles. En mettant ce livre à la disposition du public qui en fait la demande, la BnF souhaite uniquement permettre l’accès à une œuvre présentant un intérêt historique pour les chercheurs et penseurs d’aujourd’hui.

Vous avez peut-être déjà vu cet avertissement sur le site de la Bibliothèque nationale de France. Il est détestable en soi, prenant le lecteur pour un crétin, ou plutôt montrant le degré de la dictature de la police de la pensée.

Mais ce que vous ne savez sans doute pas, c’est quelle est l’étendue de cette dictature de la pensée. Car on trouve cet avertissement, par exemple, en tête de la Vie de saint Thomas d’Aquin par Mme Desmousseaux de Givré, publié en 1888.

Comme on le voit par les titres des autres ouvrages de cet auteur, Mme Desmouseaux était manifestement connue pour ses « propos revêtant un caractère violent, raciste, antisémite »…

Et si vous voulez acheter le livre dans une librairie en ligne vous aurez un avertissement analogue :

Typiquement « synodal »

Léon XIV a modifié le code de droit canonique des Eglises orientales catholiques. Désormais, le synode de ces Eglises peut décider de démettre le patriarche.

Mais la décision finale reste au pape.

Autrement dit, c’est le pape seul qui décide. Il peut rejeter la décision d’éjecter le patriarche, comme il peut fomenter un vote de destitution dès qu’un patriarche est plus ou moins contesté.

Pie IX aurait apprécié. Encore que lui ne s’encombrait pas de quelconques formes canoniques quand il s’agissait des « rites orientaux ».

Les limites de l’idéologie LGBT…

Esther Gonzalez est l’égérie du football féminin. Championne du monde en 2023 avec l’Espagne et meilleure buteuse du dernier Euro féminin, elle était fière de s’exhiber sur les réseaux sociaux avec sa « femme », et avec « son » enfant, qui n’est pas du tout son enfant puisque c’est celui qu’a fabriqué sa « femme ».

Mais ça c’était avant. Car toutes ces photos et ces prises de position LGBT ont subitement disparu de ses comptes.

Pourquoi ?

Parce qu’elle vient d’être engagée par un club d’Arabie saoudite.

Avec à la clef au moins le double de ce qu’elle gagnait jusqu’ici (480 000 euros par an).

Voilà pourquoi, du moins sur les réseaux sociaux, elle n’a plus de « femme » ni d’« enfant »…

La claque islandaise à Bruxelles

Les Islandais ont répondu non, par 52,8%, à la question du référendum : « Les négociations sur l’adhésion de l’Islande à l’Union européenne doivent-elles se poursuivre ? »

Bruxelles accuse le coup, par un quasi-silence (un simple murmure, d’une belle hypocrisie, sur le respect des citoyens…).

L’Islande avait déposé sa candidature à l’UE en juillet 2009. Elle fut reconnue par le Conseil européen le 17 juin 2010, et les négociations commencèrent le 27 juillet suivant. Mais en 2013 le nouveau gouvernement décida de les suspendre sine die.

Le nouveau gouvernement issu des élections de novembre 2024 était fondé sur un accord de coalition prévoyant un référendum.

Le Premier ministre Kristrún Frostadóttir ne faisait pas mystère de son européisme, mais avait fait sensation en demandant à Bruxelles d’arrêter de s’ingérer dans la campagne, après la visite sur place d’au moins sept personnalités (dont Barrot et Hayer) venues dire aux Islandais comment bien voter…

Il est probable que cet épisode a eu une influence sur le vote.

Mais bien sûr du côté européiste on accuse la « désinformation » des eurosceptiques, sans toutefois aller jusqu’à accuser les Russes… Ainsi Le Temps, qui dénonce depuis la Suisse, pays non membre de l’UE, la « propagande » qui a conduit les Islandais à mal voter…

« Fuck Marine Le Pen »

Un groupe britannique a choisi ce décor pour sa prestation au festival « Rock en Seine », et le festival a goulument diffusé la vidéo sur Instagram.

« Si cela avait concerné quelqu’un d’autre, il y aurait eu un scandale absolu », disait ce matin Eric Naulleau sur CNEWS.

En effet. Et l’absence totale de réaction montre l’état de déchéance où se trouve la classe politico-médiatique.

Cela dit, tout compte fait, c’est plutôt un atout de campagne pour Marine Le Pen.