Continuité pontificale…

Léon XIV réunit, du 7 au 14 octobre, les présidents de conférences épiscopales et les chefs des Eglises orientales catholiques pour célébrer les dix ans d’Amoris laetitia et faire un bilan de son application.

Le pape a invité d’autres personnalités à participer à cette rencontre.

Les plus voyants sont les « McCarrick-Boys » Cupich, McElroy, Tobin, les pires évêques américains, bergogliens de choc. Mais aussi le cardinal archevêque de Madrid José Cobo, grand apôtre des bénédictions de couples de même sexe, ou la très bergoglienne « théologienne » María Marcela Mazzini, qui avait participé au synode sur la famille.

Et l’on note que le pape n’a invité aucune personnalité plus ou moins « conservatrice ».

L’homélie d’ouverture, dite « méditation », a été prononcée par la dominicaine Helen Alford, nommée par François présidente de l’Académie pontificale des sciences sociales. Evoquant la rencontre de Jésus et de la Samaritaine, elle a dit :

« D’une façon quelque peu provocatrice, mais je pense que c’est une provocation utile, un de mes frères dominicains appelle la première étape un flirt : une conversation entre une femme et un homme qui sont seuls tous les deux. »

Ce frère dominicain qui ne craint pas de faire flirter le Fils de Dieu avec une Samaritaine est le « maître en théologie sacrée », frère, père et professeur Michael Paluch. Tel est le niveau de la « théologie » à l’Angelicum, où enseigne ce dominicain hélas polonais.

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On apprend d’autre part que Léon XIV a nommé secrétaire adjointe du dicastère pour l’Evangélisation, avec la fonction de présidente des Œuvres Pontificales Missionnaires, sœur Mary Teresa Barron, supérieure générale des Sœurs Missionnaires de Notre-Dame des Apôtres.

Pendant le synode sur la synodalité, elle avait dit qu’elle ne regardait pas la question de l’ordination des femmes « d’un point de vue théologique ou canonique », car : « Je pense que nous devons vraiment regarder cette question depuis l’Esprit. Est-ce que l’Esprit appelle des femmes ? Parce qu’il y a des femmes qui sentent l’appel au sacerdoce ou au diaconat. »

Et si vous voulez savoir ce qu’est pour elle la mission, elle vous répondra « qu’une perspective et une compréhension missionnaires sont très importantes dans une Église synodale, car l’expérience nous enseigne à apprécier et à préserver la diversité comme une richesse », « l’esprit missionnaire est souvent inclusif et invite volontiers au dialogue »… Ce qui est bien avec ces gens-là, c’est qu’ils n’ont pas besoin de l’intelligence artificielle. La pipotron de la pensée unique suffit largement.


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Une réflexion sur “Continuité pontificale…”

  1. Et dire que toute une cohorte s’est excité comme des poux à le voir descendre les Champs. « Et qu’est-ce qu’il a bien parlé hein Simone ? Et pan, il y est allé ». Mmm…

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