L’association de médecins américains Do No Harm (ne pas nuire, traduction du premier principe des médecins : primum non nocere), met en ligne une base de données sur les « transitions de genre » de mineurs dans les hôpitaux. Elle révèle notamment qu’entre 2019 et 2023 13.994 enfants ont subi des procédures liées au « changement de sexe ». 5.747 ont été soumis à une charcuterie complète de « changement de sexe », tandis que 8.579 ont reçu des ordonnances pour des hormones de sexe opposé et des bloqueurs de puberté – des « services » qui ont rapporté plus de 119 millions de dollars aux hôpitaux.
Presque toutes ces données proviennent de cinq Etats seulement : Californie, Massachusetts, New York, Oregon et Washington.
« Ce projet, le premier du genre, souligne le Dr Stanley Goldfarb, président de Do No Harm, fournit aux patients, aux familles et aux décideurs politiques une ressource qui révèle l’omniprésence des procédures irréversibles de changement de sexe pour les mineurs en Amérique. Bien que ces données ne représentent que la partie émergée de l’iceberg, il s’agit d’une première étape dans la responsabilisation du corps médical qui participe à des interventions médicales prédatrices et non scientifiques sur des enfants vulnérables et souvent les encourage. »
Chloe Cole, qui est devenue la grande militante contre les soi-disant « soins d’affirmation de genre » après en avoir été victime, et qui est « associée principale » de Do No Harm, commente :
« Ce nouveau projet de Do No Harm prouve les mensonges de l’establishment médical et des politiciens radicaux qui prétendent que les cas comme le mien sont rares. Les statistiques contenues dans cette base de données représentent des milliers d’enfants qui sont traités comme des cobayes pour des expériences médicales non validées et parfois dangereuses. »
Des études montrent que dans 80% des « dysphories de genre » chez les enfants disparaissent d’ici à la fin de l’adolescence, et que les procédures de « transition » et de « réassignation » ne règlent rien, bien au contraire, notamment en renforçant leur « confusion » et en négligeant les causes profondes de leurs troubles mentaux, ainsi qu’on le voit par les tendances à l’automutilation et au suicide.
En décembre, la Cour suprême des États-Unis devrait commencer à examiner le litige sur une loi du Tennessee interdisant les « transitions de genre » chez les mineurs.
Car nous sommes à une époque où il faut que la Cour suprême se demande s’il faut interdire le charcutage sexuel des enfants par des chirurgiens qui dans un Etat normal seraient en prison…
En savoir plus sur Le blog d'Yves Daoudal
Abonnez-vous pour recevoir les derniers articles par e-mail.
» Californie, Massachusetts, New York, Oregon et Washington. » Les états aux mains des gauchistes démocrates et où les LGBT font la loi.
J’aimeJ’aime