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Même tenus en laisse, ils n’ont plus le droit de sortir : ils sont trop méchants.
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Même tenus en laisse, ils n’ont plus le droit de sortir : ils sont trop méchants.
Et d’une humanité totalement déshumanisée.
Après avoir fait fortune dans l’immobilier et pris une retraite anticipée dans les Caraïbes, Marty et Melinda Rangers ont décidé d’avoir des enfants. D’acheter des enfants. Ils osent dire qu’ils se sentaient enfin « prêts à donner la vie ». Sic.
Ils ont passé un contrait de 100.000 dollars avec une agence réputée de Californie. Un contrat de 40 pages a été signé avec la femme qui devait porter l’enfant. Tout se passait bien jusqu’au jour où le couple, qui épiait tout ce que faisait la mère porteuse, découvre sur son compte Instagram une vidéo où elle était en train de boire « ce qui semblait être un verre de tequila ». La femme affirme que c’était de l’eau mais « quelque chose dans sa réaction » n’était pas convaincant. Ni une ni deux, le couple exige que la femme avorte, pour « rupture de contrat ». Et la femme s’exécute. Et exécute le bébé de 20 semaines.
Le couple se tourne ensuite vers une autre agence, avec un « service de contrôle plus rigoureux ». Presque deux fois plus cher. Mais ça « en valait la peine ». Encore que la mère porteuse ait scandaleusement refusé de se faire piquer contre le covid.
Alors pour le troisième enfant (le deuxième non tué), le couple s’est adressé à une autre agence, où les femmes s’engagent à subir tous les vaccins et à obéir à tous les ordres médicaux. Et là ça a été merveilleux : « comme dans un film de Disney »…
A en croire l’information officielle occidentale, le parti géorgien au pouvoir a remporté les élections législatives face à la « coalition pro-occidentale » par 54% des voix contre 37%, grâce à une fraude massive unanimement dénoncée par tout l’Occident, en tête les roquets russophobissimes de l’Europe du Nord. Et par la présidente (française) du pays qui appelle à refuser l’élection et à manifester contre son gouvernement…

Mais si l’on regarde les résultats, on ne voit pas cette « coalition » qui aurait fait 37%. On voit une « coalition pour le changement », de trois partis, qui a fait 11% des voix, une coalition « Géorgie forte », de quatre partis, qui a fait 9%, une coalition Girchi, de quatre partis, qui a fait 3%, une alliance des patriotes, de trois partis et divers groupuscules, qui a fait 2%. A laquelle de ces « coalitions » a-t-on donc « volé » l’élection ?
Est-il permis de rappeler qu’il y avait plus de 1.700 observateurs des organisations internationales et plus de 23.000 observateurs d’organisations locales de surveillance de la démocratie, et plus de 2.800 journalistes étrangers ? Et que l’OSCE n’a rien vu d’irrégulier, en dehors de ce bureau de vote où des militants de la « coalition pro-occidentale » bourraient les urnes, et d’un autre bureau devant lequel il y eut une bagarre ?
Le délire ubuesque de l’Occident est à son comble quand on sait qu’il n’y a pas de relations diplomatiques entre la Russie et le régime géorgien que les valets de Washington osent qualifier de « marionnette de Moscou » (il n’y a plus de relations entre les deux pays depuis… 2008), et qu’on entend le Premier ministre rappeler aussitôt après les élections que « notre principale priorité en matière de politique étrangère est, naturellement, l’intégration européenne », ce qui à vrai dire apparaît quelque peu surréaliste après les événements de ces derniers mois.
Viktor Orban, Premier ministre de la Hongrie qui occupe en ce moment la présidence de l’UE, a annoncé qu’il se rendait en Géorgie. Borrell s’est empressé de dire : « Quoi que dise M. Orban durant sa visite, il ne représente pas l’Union européenne »…
Deus, qui nos per beatos Apóstolos tuos Simónem et Iudam ad agnitiónem tui nóminis veníre tribuísti : da nobis eórum glóriam sempitérnam et proficiéndo celebráre, et celebrándo profícere.
O Dieu, vous nous avez accordé la grâce de parvenir à la connaissance de votre nom par vos bienheureux Apôtres Simon et Jude : faites qu’en progressant nous célébrions leur gloire éternelle et qu’en la célébrant nous progressions.
L’oraison de cette fête se termine par un magnifique chiasme, qui montre qu’une figure de style peut avoir une très profonde signification spirituelle. On pense ici à la doctrine de l’épectase selon saint Grégoire de Nysse : chaque étape de l’ascension spirituelle, de la déification, est une arrivée et un point de départ, indéfiniment, et dit-il, non seulement en cette vie, mais dans l’autre. « La part sans cesse atteinte de cette nature bienheureuse des biens est abondante, mais la surabondance de ce que l’on obtient éternellement est infinie, et cela est sans fin pour celui qui y prend part, et les progrès, pour ceux qui y participent, passant par des biens toujours plus grands, perdurent dans toute l’éternité des siècles. » (Homélies sur le Cantique des cantiques.)
Quel intérêt pour le Roi des siècles de devenir le roi des hommes ? Le Christ n’est pas roi d’Israël pour lever un tribut, pour équiper une armée ou pour combattre des ennemis visibles, mais pour gouverner les âmes, pour veiller à leur salut éternel, et pour conduire au royaume des cieux ceux qui croient, espèrent et aiment. Pour le Fils de Dieu égal au Père, Verbe « par qui tout fut fait », c’est donc une condescendance de consentir à être roi d’Israël et non une promotion. C’est la marque de sa miséricorde, bien loin d’être un accroissement de pouvoir. II est au ciel le Seigneur des anges celui qui reçoit sur terre le nom de roi des Juifs… Mais le Christ n’est-il que roi des Juifs ? Ne l’est-il pas de toutes les nations ? — Bien sûr que si ! Il l’avait dit prophétiquement : « J’ai été constitué par Dieu roi sur Sion, sa montagne sainte, je publierai le décret du Seigneur. » Mais, puisqu’il s’agit de la montagne de Sion, on pourrait dire qu’il a été constitué roi des Juifs seulement, aussi les versets suivants déclarent-ils : « Le Seigneur m’a dit : tu es mon fils, c’est moi qui t’engendre aujourd’hui ; demande et je te donnerai les nations pour héritage et pour ta possession les confins de la terre. »
Jésus répondit : « Mon royaume n’est pas de ce monde. Si mon royaume était de ce monde, mes gens auraient combattu pour que je ne fusse pas livré aux Juifs. Mais mon royaume n’est pas d’ici. » Voici l’enseignement que notre bon Maître a voulu nous donner ; mais il fallait d’abord nous faire connaître quelle fausse opinion les gens (païens ou juifs de qui Pilate l’avait recueillie) s’étaient faite sur le royaume de Dieu. Gomme si le Christ avait été condamné à mort, pour avoir brigué un règne indu ou comme s’il avait fallu s’opposer prudemment au danger que son royaume aurait fait courir soit aux Romains, soit aux Juifs, étant donné la jalousie réciproque habituelle aux souverains !
Le Seigneur aurait pu répondre : « Mon royaume n’est pas de ce monde », dès la première question du procurateur : « Es-tu le roi des Juifs ? ». Mais il préféra interroger Pilate à son tour : « Dis-tu cela de toi-même, ou d’autres te l’ont-ils dit de moi ? », pour lui prouver d’après sa réponse qu’il s’agissait là d’une accusation jetée par les juifs devant le gouverneur. Ainsi le Christ nous dévoile-t-il les pensées des hommes dans toute leur vanité qu’il connaît fort bien. Après la réponse de Pilate, c’est donc avec plus d’à-propos encore qu’il peut rétorquer, s’adressant à la fois aux Juifs et aux païens : « Mon royaume n’est pas de ce monde. »
Saint Augustin, traité 115 sur saint Jean, leçon des matines.