Hier après-midi, dans la région de Koursk, un drone ukrainien a délibérément frappé la voiture où se trouvait Ioulia Kouznetsova, rédactrice en chef de l’édition locale de Narodnaya Gazeta, qui a été tuée sur le coup. Son collègue opérateur de saisie et de mise en page de la publication ainsi qu’un commissaire de police du district ont été blessés.
C’est encore un journaliste russe assassiné par le régime terroriste ukrainien. Mais cet assassinat ne sera pas répertorié par l’Unesco, puisque les précédents ne l’ont pas été. La diplomatie et plusieurs médias russes protestent contre cette ignominie. Le 2 novembre, l’Unesco a publié un rapport signé de sa directrice générale, Audrey Azoulay, sur la sécurité des journalistes et le problème de l’impunité pour 2022-2023. Ce rapport doit être présenté à l’Unesco les 21 et 22 novembre à Paris. Il ne contient aucune donnée sur les journalistes russes morts sur le front ou délibérément tués, qui sont en tout une trentaine depuis le début du conflit.
Et c’est la Russie qui fait de la « désinformation »…
Mais sans doute pour l’Unesco les journalistes russes ne sont pas des journalistes. Seuls ont ce titre les porte-voix de la propagande occidentale.
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