Les valeurs de l’Europe

La Cour de justice de l’Union européenne (CJUE) a débuté les audiences le 19 novembre dans l’affaire de la loi hongroise « homophobe ».

La Hongrie est poursuivie par la Commission européenne et 15 Etats membres pour « discrimination présumée à l’encontre de la communauté LGBT », à cause de la loi qui interdit « la promotion de l’homosexualité et de la transition de genre dans les écoles et les médias ».

Car la promotion des déviations sexuelles et du charcutage sexuel des enfants est obligatoire dans les écoles de l’Union européenne.

Le jugement ne devrait pas intervenir avant l’été prochain, mais les conclusions de l’avocat général pourraient être connues dans trois ou quatre mois, et le lobby des pervers est très impatient de les connaître. Car si la Hongrie est condamnée, sa loi « homophobe » deviendra illégale, et le jugement « créera un précédent contraignant qui empêchera l’adoption de toute législation similaire en Europe » (Slovaquie, Roumanie, Bulgarie…) On notera l’emploi du futur, et non du conditionnel. C’est comme si c’était déjà fait.

Vigilance…

Les salariés du groupe Bayard (autrefois la « bonne presse » catholique) sont inquiets, et tellement inquiets qu’ils ont voté le principe d’une grève. Pourquoi ? Parce qu’on leur a annoncé la nomination d’Alban du Rostu comme directeur de la stratégie et du développement.

Or Alban du Rostu est l’ancien bras droit du milliardaire « fervent catholique » Pierre-Edouard Sterin, « considéré comme proche du Rassemblement national ».

Evidemment c’est horrible pour un groupe de presse catholique d’avoir comme directeur de stratégie quelqu’un qui a été le collaborateur d’un catholique…

Si on va voir plus avant, on découvre que cet Alban du Rostu, diplômé de Sciences Po, vient de McKinsey, et qu’il est également professeur à Sciences Po…

Libération :

Mais depuis quand un employé de McKinsey, professeur à Sciences Po, est-il « d’extrême droite » ?

De la férie

Le martyrologe de ce jour commence ainsi :

Près de Corinthe, l’anniversaire de saint Sosthène, l’un des disciples du bienheureux Apôtre Paul, qui en fait mention dans l’épitre aux Corinthiens. Sosthène, chef de la synagogue de Corinthe, s’étant converti au Christ, fut frappé avec violence en présence du proconsul Gallion, et consacra par un glorieux début les prémices de sa foi. (Fídei suæ primórdia præcláro inítio consecrávit.)

Actes des apôtres 18,11-17 :

Il [saint Paul] demeura là [à Corinthe] un an et six mois, enseignant chez eux la parole de Dieu. Or Gallion étant proconsul d’Achaïe, les Juifs, d’un commun accord, s’élevèrent contre Paul et l’amenèrent au tribunal, en disant : Celui-ci persuade aux hommes de rendre à Dieu un culte contraire à la loi. Comme Paul commençait à ouvrir la bouche, Gallion dit aux Juifs : S’il s’agissait de quelque injustice ou de quelque acte criminel, ô Juifs, je vous écouterais comme il convient ; mais s’il est question de mots, de noms et de votre loi, vous y aviserez vous-mêmes, car je ne veux pas être juge de ces choses. Puis il les renvoya du tribunal. Alors tous, se saisissant de Sosthène, chef de la synagogue, le battaient devant le tribunal ; et Gallion ne s’en mettait nullement en peine.

Sosthène est nommé comme co-auteur de la première épître aux Corinthiens :

Paul, appelé à être apôtre de Jésus-Christ par la volonté de Dieu, et Sosthène notre frère, à l’Eglise de Dieu qui est à Corinthe, à ceux qui ont été sanctifiés dans le Christ Jésus, appelés saints, et à tous ceux qui invoquent le nom de Notre Seigneur Jésus-Christ, en quelque lieu qu’ils soient et que nous soyons nous-mêmes.

Calin Georgescu

L’homme qui à la surprise générale est arrivé en tête du premier tour de l’élection présidentielle en Roumanie :

« Nous avons la chance de pouvoir encore prier dans nos sanctuaires. Mais regardez ce qui arrive aux autres. Aujourd’hui, les mondialistes font la guerre à Dieu, mais ils ne savent pas que Dieu ne peut être vaincu ou remplacé par quoi que ce soit. Aujourd’hui, nous vivons une crise de la spiritualité. La bataille entre l’archange Michel et Satan est en cours. Ils cherchent à détruire le christianisme, et nous cherchons à le renforcer. Nous sommes infiniment fidèles à l’ancienne Église orthodoxe, à Jésus-Christ et à notre nation. »

Une honte absolue

Communiqué du « ministère de l’Europe et des Affaires étrangères »:

De telles immunités s’appliquent donc au président Poutine et à Mme Lvova-Belova…

Ah non ! C’est réservé aux pays amis de la France, démocratiques et attachés à l’état de droit…

Ignoble.