Petit rappel en passant

C’était le 18 septembre 2022, Ursule le sinistre clown aux couleurs de l’Ukraine, se prenant pour la présidente des Etats-Unis d’Europe, faisait son soi-disant discours sur l’état de l’Union. Discours solennel, donc, engageant l’Union européenne, disant ce qu’il faut penser, délivrant la vérité vraie sur tout, et ici sur la guerre en Ukraine :

L’armée russe utilise les puces des lave-vaisselle et des réfrigérateurs pour réparer son matériel militaire, parce qu’elle est à court de semi-conducteurs. L’industrie russe est en lambeaux et son économie sous assistance respiratoire. Tel est le prix à payer pour l’entreprise de mort et de destruction de Poutine.

Le pire est que des millions de gens croyaient ce délire des soldats russes qui volaient l’électroménager ukrainien…. Au lendemain du test du nouveau missile hypersonique russe, et alors que les Ukrainiens reconnaissent que les Russes ont un stock de plus de 1.500 missiles qui ne cesse d’augmenter, le discours est encore plus ridicule.

Sans oublier, à propos des lambeaux et de l’assistance respiratoire, que la croissance russe est supérieure à celle de l’Union européenne et que la Russie sous 15.000 sanctions est devenue la 4e puissance économique du monde devant le Japon.

Expressions russes

De Grigory Karassine, membre du Conseil de la Fédération (Sénat russe), ancien vice-ministre des Affaires étrangères :

Les coups puissants et efficaces de notre « Noisetier » ont dégrisé les opinions de la clique Zelensky et de leurs manipulateurs aux États-Unis et en Europe. Des symptômes de peur, voire de panique, sont déjà visibles dans les rangs des démagogues occidentaux.
La seule chose que nous devons rappeler, c’est que la langue russe contient encore les expressions « bosquet de bouleaux » et même « forêt de chênes ».

L’immonde Saltini et son archevêque

Événement dans ce qui reste du monde catholique en Italie : un juge de Modène a rejeté la demande de non-lieu formulée par le ministère public dans l’affaire Saltini, car il entend bien qu’il y ait un procès pour délit d’offense à une confession religieuse (article 403 du code pénal italien) suite à l’exposition blasphématoire qui a eu lieu en mars 2024 dans une église de Carpi.

Cette exposition était intitulée Gratia Plena. Pleine de grâce. Si c’est la femme représentée à moitié dénudée sur trois tableaux d’une laideur triviale, devant des personnages qui la scrutent à la loupe, c’est déjà immonde. Et dans une église, c’est pire. Mais le clou de l’exposition était le tableau censé représenter le Christ après la descente de croix (il y a l’inscription INRI à côté de sa tête), dont le sexe est caché par… la tête d’un personnage censé représenter Longin… A voir ici (image 10 : « INRI (Saint Longin) ». Je ne peux décemment pas montrer cela.

C’était devant l’autel, et avec la bénédiction de l’archevêque, Mgr Castellucci, vice-président de la conférence épiscopale italienne.

L’archevêque, ainsi que l’« artiste » et les deux commissaires de l’exposition, traitent l’affaire par le mépris. Ils auront donc un avocat commis d’office, alors que l’accusation sera représentée par Francesco Fontana, de Justitia in Veritate, qui connaît l’affaire à fond (y compris la fausse agression de Saltini et le fait que ses peintures sont des plagiats), et dispose des témoignages d’un journaliste qui avait mené son enquête, de l’ancien archevêque, et du vicaire général du diocèse…

L’audience est prévue pour le 20 janvier prochain. Où un archevêque devra répondre de l’accusation d’offense à la religion catholique.