« Mes plus chaleureuses félicitations »…

Keir Starmer, Premier ministre britannique, député depuis 2015, chef de l’opposition de 2020 à 2024.

En 2016 :

Bien sûr, je ne m’attablerais pas avec Donald Trump pour un dîner.

Et aussi (ce n’est pas sur la vidéo, mais c’était au Parlement) :

M. Trump a fait des déclarations offensantes à l’égard des musulmans, des femmes et des migrants.

Et encore :

Ce qui se trouve au cœur de sa croyance que les musulmans doivent être bannis est qu’il pense qu’ils sont tous dangereux. Ce n’est pas de la bouffonnerie, c’est absolument répugnant.

M. Trump ne comprend pas les mots humanité et dignité.

En 2020 :

La menace que l’élection de Trump fait peser sur le monde entier ne peut être sous-estimée.

En 2021 :

Je suis anti-Trump.

Le 26 septembre 2024, en marge de l’assemblée de l’ONU à New York : dîner de deux heures de Donald Trump avec Keir Starmer, et avec le ministre britannique des Affaires étrangères David Lammy, qui avait traité Trump de « sympathisant néo-nazi ».

Le 20 janvier 2025 :

Je souhaite adresser mes plus chaleureuses félicitations au président Trump pour son investiture en tant que 47e président des États-Unis.


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3 réflexions sur “« Mes plus chaleureuses félicitations »…

  1. J’exclus Jésus-Christ, Notre Seigneur, Notre Rédempteur qui s’est incarné pour sauver le plus grand nombre.

    Je pense à toutes les personnes de qualité partout en ce monde, particulièrement celles qui sont en charge du bien public (non exhaustif : De Gaulle, Garcia Moreno et quelques autres de par le monde au cours des siècles), nonobstants la multitude des saints, des religieux, des penseurs, des scientifiques ou toutes honnêtes gens dans leur activité quotidienne, leur devoir d’état en fait.

    Quasi tous les opposants politicards, les porte-voix des médias, les obligés des organisations gouvernementales, des institutions internationales et plus, sont des ‘tigres de papier’ pour reprendre les mots du tyran Mao Ze Doung. Ils se couchent aussitôt qu’un nouveau supérieur parle fort. Et pourtant, ce dernier n’est pas totalement libre (qui pourra jamais l’être en ce bas monde), lui aussi a dû et devra continuer à naviguer en eaux troubles, mais il a pu vaincre les obstacles, les hostilités, les vilenies et ainsi, à la longue s’attirer la sympathie, l’approbation de son combat pour un mieux. Les complices, les acolytes des basses œuvres maintenant dénigrées montrent par là, alors que très peu sont convaincus, qu’ils sont corrompus, intéressés par l’une ou l’autre prébende, ou dissimulateurs ou peureux ou lâches ou idiots utiles…Ils sont prêts à se rendre là où le vent des événements les poussent, à trahir, à dénoncer pour plaire au nouveau leader tant qu’il ne montrera aucun signe de faiblesse.

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