La superficie végétale détruite par des incendies au Brésil a augmenté de 79% en 2024 à 30,8 millions d’hectares, selon un rapport de la plateforme de surveillance MapBiomas publié hier. L’Amazonie a été la région la plus touchée, avec 17,9 millions d’hectares ravagés par le feu, soit 58% du total. Selon les données officielles, plus de 140.000 départs de feux ont été enregistrés en 2024, du jamais vu en 17 ans.
Du temps de Bolsonaro, c’était le président qui était le responsable des incendies (16,3 millions d’hectares en 2022, soit deux fois moins que l’an dernier sous Lula). La presse mondiale titrait sans cesse sur ce président d’extrême droite qui ne respecte pas les écosystèmes ni la forêt primaire et ne fait rien contre les incendies qui ravagent le « poumon de la planète ».
Mais sous Lula c’est tout différent. Le président de gauche ne peut pas être mis en cause. Ce qui est responsable des incendies, affirment tous les médias, c’est… le réchauffement climatique, bien sûr.
Au fond, ce serait peut-être bien de remettre Bolsonaro au pouvoir. Avec lui il n’y avait pas de réchauffement climatique, et d’ailleurs ça brûlait moins…
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