La dictature idéologique

Le président du groupe de presse Ebra*, Philippe Carli, a été contraint à la démission pour avoir « aimé », par un clic, des messages politiques sur LinkedIn. Entendez : des messages de droite, évidemment, notamment de Sarah Knafo. Horreur.

Dénoncé par Mediapart, l’officine spécialisée dans la délation, Philippe Carli s’est platement excusé, a reconnu la gravité de son attitude, et a promis qu’il ne recommencerait pas. Mais ça n’a pas suffi. La CGT a exigé sa tête. Le Crédit Mutuel, unique actionnaire du groupe, vient d’annoncer sa « démission »…

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*Le Dauphiné libéré, Le Bien public, Le Journal de Saône-et-Loire, Le Progrès, L’Est républicain, Le Républicain lorrain, Vosges Matin, L’Alsace et les Dernières nouvelles d’Alsace.


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2 réflexions sur “La dictature idéologique

  1. il se couche devant une seule semonce de la capacité de nuisance médiatique et politique de ses accusateurs, on imagine le courage éditorial de ses journaux.

    Ils sont tous aussi lâches, y compris le RN, Zemmour et Knafo ne devant leur impunité qu’à leur origine. On est loin d’un Jean-Marie Le Pen qui ne s’est jamais couché devant aucun lobby.

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  2. « aimer » un message de Knafo, agent du Mossad, devrait être hautement loué. Mais ce n’est pas le cas pour que les naïfs croient qu’elle est de la droite nationale, comme ce cher Zemmour. Encore du théatre de la « tribu », spécialiste des bobards et manipulations.

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