Le pauvre Thierry Breton, qui se retrouve au chômage, a trouvé un petit boulot à la Bank of America. Puisqu’il n’est plus payé pour défendre les intérêts de l’Union européenne, il va se faire payer pour défendre les intérêts américains. Les convictions se mesurent au nombre de zéros sur le chèque.
La Commission européenne, au nom de « l’éthique » (on ne rigole pas), impose un « délai de viduité » (sic) au commissaire qui quitte la Commission : il doit attendre deux ans avant de pantoufler ailleurs, le temps pour la Commission de vérifier qu’il ne leur a pas fait un enfant dans le dos.
Mais pour Thierry Breton, qui était tellement à cheval sur les règlements et sur l’éthique des réseaux sociaux, les deux ans sont devenus quatre mois. Avec le plein accord d’Ursule (qui assurément n’est pas à ça près) et des instances de « l’éthique » européenne…
Thierry Breton a été PDG de Thomson, de France Telecom, d’Atos, administrateur d’une douzaine d’entreprise, ministre de l’Economie, et commissaire européen. Mais il lui faut encore un (faux) petit boulot rémunéré pour survivre : membre du conseil consultatif international de Bank of America (trois réunions par an).
Le FBI a officiellement fermé son Bureau de la diversité et de l’inclusion. Sans donner de raison. Pas besoin : Donald Trump a promis de réduire les initiatives en matière de diversité, équité et inclusion (DEI) au sein des agences fédérales, et a qualifié le bureau du FBI de « corrompu ».
Donald Trump a annoncé : « Jon Voight, Mel Gibson et Sylvester Stallone seront mes ambassadeurs spéciaux à un endroit formidable mais très troublé, Hollywood, en Californie ». Et de préciser : « Ils seront mes envoyés spéciaux dans le but de ramener Hollywood, qui a perdu beaucoup d’affaires au cours des quatre dernières années au profit de pays étrangers, PLUS GRAND, MEILLEUR ET PLUS FORT QUE JAMAIS ! Ces trois personnes très talentueuses seront mes yeux et mes oreilles, et je ferai ce qu’elles suggèrent. Ce sera à nouveau, comme les États-Unis d’Amérique eux-mêmes, l’âge d’or d’Hollywood ! »
Comme on le sait, Hollywood est un repaire de gauchistes et de pourris pourrisseurs frénétiquement anti-Trump. La nomination de ces trois-là est une belle claque. Car nul ne peut contester que ce sont trois des plus grands acteurs de cinéma du monde, et même qu’ils se sont bonifiés en vieillissant, comme l’a montré John Voight dans la série Ray Donovan, et Stallone tout récemment dans la série Tulsa king.
En outre, comme le souligne LifeSite, tous trois sont baptisés catholiques « et ont, à des degrés divers, professé et défendu leur foi en Dieu et, plus généralement, en des principes conservateurs ».
Mel Gibson vient encore de défrayer la chronique en évoquant haut et fort dans un podcast de « Joe Rogan Experience » la réalité de la résurrection du Christ, la crise profonde de l’Eglise depuis Vatican II, et le rôle important que sa foi a joué dans sa vie.
Sylvester Stalone a parlé de son retour à la foi, et dévoilé le fait qu’il était un survivant de l’avortement, sa mère ayant essayé plusieurs fois de se débarrasser du fœtus.
Quant à John Voight il ne cache ni sa foi en Dieu ni ses convictions « conservatrices ».
Ayant lié ton âme à l’amour du Christ, * vénérable Père, et méprisé tous les biens d’ici-bas, * tu fixas ta demeure dans les montagnes et les déserts ; * car, ayant goûté à l’arbre de la connaissance, * comme un Ange initié au mystère le plus secret tu resplendis ; * et, traversant la nuée de la chair, * tu repoussas les ténèbres des démons, * prince des Moines, Père bienheureux. * Intercède auprès du Christ notre Dieu * pour qu’il accorde la rémission de leurs péchés * à ceux qui fêtent de tout cœur ta mémoire sacrée.
Honorons de nos hymnes l’Ascète du Seigneur * qui mortifia tous les désirs passionnés * par sa ferme patience et tempérance en vérité, * au point de couvrir de confusion * toute l’insolence de l’ennemi combatif; * et maintenant il intercède auprès du Christ, * pour qu’il prenne nos âmes en pitié.
Ayant renoncé à l’agitation de la vie * et ayant porté ta croix sur tes épaules, * tu t’es voué tout entier à ton Seigneur; * devenu étranger au monde et à la chair, * c’est du saint Esprit que tu devins le confident; * éveillant les foules au bon zèle pour Dieu, * tu vidas les villes et tu peuplas les déserts. * Père théophore, prie le Christ notre Dieu, * pour qu’il accorde la rémission de leurs péchés * à ceux qui célèbrent avec amour ta mémoire sacrée.
Illuminé par l’inaccessible clarté, * tu brillas comme un astre dans le désert, * faisant luire, Père saint, * tes enseignements limpides * sur ceux qui sans réserve s’approchent de toi.
Père vénérable, * par toute la terre a retenti * la renommée de tes justes actions : * par elles tu as trouvé dans les cieux * la récompense de tes efforts ; * tu as détruit les phalanges des démons * et tu as rejoint les chœurs des Anges, * pour en avoir imité la pure vie. * Par le crédit que tu possèdes auprès du Christ notre Dieu * demande-lui la paix pour nos âmes.
Les paysans c’est comme des dealers (on connaît la chanson syndicale), il faut aller arme au poing les contraindre à appliquer les lois sur la biodiversité.
Un paysan de Saône-et-Loire a été pris sur le fait par un inspecteur de l’OFB, en train de démanteler le barrage d’un castor. Parce que le barrage provoquait l’inondation de son champ.
Il a été dénoncé, et une plainte a été déposée. Car c’est le castor qui prime : il a le droit d’inonder tous les champs s’il le veut.
Avant, le castor était un nuisible. Mais depuis 1968 il est protégé. Et depuis qu’il y a l’OFB il a été promu « ingénieur des écosystèmes aquatiques ». Et ce n’est pas un bouseux qui va contrarier le travail de l’ingénieur…
Le paysan risquait tout simplement 150.000 € d’amende et trois ans de prison pour atteinte à l’habitat de l’ingénieur des écosystèmes aquatiques.
Finalement, les dictateurs de la biodiversité n’ont pas été suivis par le juge, qui a classé l’affaire.
Mais le paysan l’a encore mauvaise : « Je dis juste qu’en enlevant les branchages dans le ruisseau, il faut convaincre le castor d’aller 150 mètres plus loin. C’est du bon sens », mais les agents de l’OFB sont « enfermés dans leur idéologie ».