Grande perte…

On apprend que plus de 200 peintures de Hunter Biden sont parties en fumée dans les incendies de Los Angeles : elles se trouvaient chez son avocat Kevin Morris à Pacific Palisades. Pas de chance : la maison de Kevin Morris est l’une des rares à avoir échappé à l’incendie, mais les peintures se trouvaient dans un entrepôt qui a entièrement brûlé.

Il ne s’agit pas de peintures appartenant à la collection de Hunter Biden, mais de peintures de sa main. L’immonde fils de Joe n’a jamais appris à dessiner, mais il a commencé à peindre des fleurs lors d’une cure de désintoxication, et ses tableaux sont vendus autour de 500.000 $ en moyenne…

Puisque les incendies affectent les quartiers les plus huppés de Los Angeles, il va de soi que de nombreuses « œuvres d’art » sont parties en fumée. Le producteur et acteur Ron Rivlin dit avoir perdu quelque 30 œuvres d’Andy Warhol (dont une des innombrables soupes Campbell’s…) et quelque 170 autres peintures, de Keith Haring, Damien Hirst, John Baldessari, Kenny Scharf et autres imposteurs.

« La perte pour le monde de l’art pourrait être l’une des plus importantes de l’histoire américaine », car ces œuvres représentaient « une partie précieuse de notre patrimoine culturel », écrit sans rire le magazine Art Majeur.

Pour ceux qui ne sauraient pas qui est Keith Haring (mort du sida à 31 ans), ses œuvres se vendent toutes au-dessus de 2 millions de dollars. La plus chère à ce jour est celle-ci, 6,537 millions chez Sotheby en 2017.

Psychose polonaise

Donald Tusk, nonobstant son européisme frénétique et son progressisme obstiné, ne paraissait pas fou. Mais voici ce qu’il a dit hier :

« Les dernières informations confirment la validité des craintes selon lesquelles la Russie prépare des actes de terrorisme aérien, et pas seulement contre la Pologne. Tout ce que je peux dire, et je n’entrerai pas dans les détails, c’est que je peux confirmer la validité de ces craintes. »

Il est vrai qu’il était à côté de Zelensky, mais ce n’est pas une circonstance atténuante, même si tous les deux avaient forcé sur le bizarre avant la conférence de presse.

Il est vrai aussi que « Ubu se passe en Pologne », selon Alfred Jarry, et que cela paraît se vérifier de plus en plus.

Addendum.

La réaction de Dmitri Peskov, porte-parole du Kremlin :

« Il ne s’agit que d’une nouvelle accusation absolument infondée contre la Russie. La Pologne est bien connue pour ses accusations infondées et essaye même ici de maintenir son leadership sur d’autres pays européens. »

Hypocrisie bergoglienne

Selon un décret du 19 décembre 2024 entré en vigueur immédiatement, toute personne entrée clandestinement sur le territoire de de l’État de la Cité du Vatican sera punie d’une peine allant jusqu’à 4 ans de prison et 25.000 € d’amende.

L’accueil inconditionnel de l’étranger, c’est chez les autres. Faites ce que je dis, pas ce que je fais.

Saint Marcel Ier

La collecte.

L’épigraphe de saint Damase.

L’ancienne messe propre.

Dans la Légende dorée.

Le martyrologe romain dit aussi en ce jour notamment :

Areláte, in Gállia, sancti Honoráti, Epíscopi et Confessóris ; cujus vita tam doctrína quam miráculis fuit illústris.

A Arles, en Gaule, saint Honorat, évêque et confesseur, dont la vie fut illustrée par sa doctrine et ses miracles.

Saint Honorat fonda sur l’ile de Lérins qui porte depuis lors son nom un monastère qui devint une pépinière de saints importants, puisque parmi ses premiers disciples on compte saint Hilaire d’Arles, saint Vincent de Lérins, saint Loup de Troyes, saint Eucher de Lyon, saint Fauste de Riez, saint Salvien de Marseille…

Il voulait être ermite sur son île mais il devint l’abbé d’un « immense monastère », au témoignage de Jean Cassien. Et l’évêque de Fréjus l’ordonna prêtre contre sa volonté. Deux ans avant sa mort il fut, par surprise, ordonné évêque d’Arles, qui était alors la capitale des Gaules et de l’empire. Il trouva un évêché regorgeant de richesses, qu’il distribua intégralement, et il garda toujours son habit monastique. Après un dernier sermon à ses amis contre la richesse, il s’endormit et parut sur le point de mourir. On le secoua un peu, et il dit en souriant : « Je m’étonne que, me voyant si bas et sachant combien j’ai été longtemps privé de sommeil, vous ne puissiez seulement me laisser dormir ! ». Puis il se rendormit et mourut paisiblement. Alors une foule accourut à l’évêché : « On aurait dit que tout le monde avait été réveillé par un avertissement des anges », dira saint Hilaire d’Arles, son parent, disciple, successeur et biographe.

Le mépris

« Aujourd’hui, on a le sentiment que ce que veulent les agriculteurs, c’est de ne plus nous voir dans leurs exploitations. C’est du même ordre que si les dealers demandaient aux policiers de ne plus venir dans les cités. »

L’ignoble propos est d’un agent de l’Office français de la biodiversité. Dont j’apprends qu’ils vont armés harceler les paysans dans leurs fermes pour leur apprendre à sauver la planète et les rats des champs.

J’apprends aussi qu’ils sont 1.700 fonctionnaires, en plus des milliers d’autres qui sont chargés d’autres contrôles.

J’ai vu une fois à la télévision un reportage sur une greluche de l’OFB qui allait expliquer à un paysan des normes de mares et de haies devant une mare et une haie, normes qui ne correspondaient à rien mais que la greluche avait pour mission de répéter au paysan.

Le chef de l’OFB s’est aussitôt désolidarisé de cet agent, mais le propos était d’autant plus notable qu’il émanait d’un syndicaliste, et que de fait il exprimait, de façon certes pleine du mépris du fonctionnaire qui sait tout pour le bouseux malfaisant, la mauvaise grâce des paysans de recevoir ces parasites inutiles à la biodiversité.

Le paradoxe est que l’actuel ministre de l’Agriculture avait voté contre l’institution de ce machin en 2020…

Bonne remarque aussi de Céline Imart, pour qui je n’ai guère de sympathie par ailleurs :

« France Inter, malheureusement, ne nous surprend toujours pas sur le choix de ses invités. On pensait avoir tout vu en termes d’humiliation du monde agricole, mais cet agent de l’OFB arrive encore à nous surprendre. »