Le délire transgenre

Donald Trump a mis un coup d’arrêt au « délire transgenre » aux Etats-Unis, mais chez nous il bat son plein. Un gynécologue de Pau, le Dr Victor Acharian, a été condamné par l’Ordre des médecins à deux mois d’interdiction d’exercer pour avoir refusé d’examiner une soi-disant femme trans, c’est-à-dire un homme qui se dit femme.

Cet homme qui se dit femme était venu avec son « compagnon ». La secrétaire raconte : « La dame (sic) m’a expliqué qu’elle était en transition. J’ai aussitôt prévenu le docteur par messagerie interne. Il m’a répondu : “Je ne m’occupe pas de ça ; il y a des spécialistes à Bordeaux ou à Toulouse”, message que je leur ai transmis. Mais ils sont devenus très agressifs, et m’ont traitée de transphobe. »

Le « couple » ayant laissé un avis Google incendiaire, le médecin avait répondu : « Je n’ai aucune compétence pour m’occuper des hommes, même s’ils se sont rasé la barbe et viennent dire à ma secrétaire qu’ils sont devenus femmes. »

Alors les lobbies LGBT avaient alerté les médias et porté plainte devant l’Ordre des médecins et devant la justice pénale. L’enquête pénale est toujours en cours.

Le médecin avait expliqué au Figaro : « J’aurais pu recevoir cette personne, lui faire payer la consultation de 80 euros, pour lui dire que je suis totalement incompétent : est-ce cela qu’elle voulait ? Ces personnes sont sous traitements hormonaux, prescrits par des services spécialisés. Je leur laisse le soin de les contrôler. »

Il s’agissait évidemment d’une provocation, dont les lobbies LGBT sont coutumiers. Les gynécologues doivent examiner des hommes qui s’identifient comme femmes, puisqu’ils soignent des femmes qui s’identifient comme hommes… Le Planning familial nous le dit depuis 2020 :

Plus bas que le fond ?

Le Financial Times nous apprenait hier que Kaja Kallas compte proposer, pour le prochain paquet de sanctions contre la Russie, le 22 février, troisième anniversaire de la guerre en Ukraine, l’interdiction de l’exportation de consoles de jeux (PlayStation, Xbox, etc.).

L’information a été répercutée partout ce matin, très sérieusement. Car, selon la même Kallas, les Russes se servent de ces consoles « pour piloter les drones ».

Evidemment, ça change des puces de machines à laver. Mais c’est encore plus grotesque. Pour la bonne raison que, premièrement, les constructeurs de jeux vidéo ont arrêté leurs exportations vers la Russie dès le début de la guerre, et que, deuxièmement, ces consoles sont presque toutes fabriquées en Chine, et commercialisées éventuellement du Japon ou des Etats-Unis, mais d’aucun pays de l’UE.

En bref on interdirait l’exportation de produits que nous ne fabriquons pas et que nous ne commercialisons pas. Là ça dépasse toutes les débilités kalassiennes connues. On croyait avoir touché le fond, mais on continue de creuser. Dans l’hilarité mondiale qui devient un hennissement cosmique.

Au point qu’on se demande si ce n’est pas une blague (anti-UE) du Financial Times, bien que ce ne soit pas le style du journal.

Au fait, UE ou pas UE, arrêt ou non des exportations des constructeurs, on trouve comme on veut en Russie ces consoles de jeux (comme le reste)… Et elles ne sont même pas réquisitionnées par l’armée (pas plus que les machines à laver, ni même les pelles).

Et ce n’est certainement pas la ridicule Kallas, qui ridiculise toute l’UE, qui y changera quelque chose…

Les médias « ukrainiens »

Ces derniers jours, les médias ukrainiens font des appels aux dons. Et des appels appuyés. Pourquoi ? Parce que Trump a suspendu pour au moins trois mois toute aide de l’Agence des États-Unis pour le développement international (USAID), parce que dit-il il y a des abus et il faut voir où va vraiment cette aide.

Eh bien, par exemple, elle sert à faire vivre la propagande ukrainienne… Car Zelensky a interdit tous les médias qui n’étaient pas à sa botte, et ceux qui restent dépendent de l’USAID.

Oksana Romanyouk, directrice de l’« Institut de l’information de masse » (qui ne vit également que de l’aide américaine) dit ouvertement :

« Près de 90% des médias ukrainiens ont survécu grâce aux subventions. Parce que, au cours de la première année qui a suivi le début des actions militaires, le marché de la publicité s’est contracté de 92%, en particulier dans la sphère des médias en ligne. »

Le journaliste et politologue Kostiantyn Bondarenko a commenté : « Près de 90% des médias ukrainiens ont survécu grâce à des subventions, déclare Oksana Romanyouk. Je vais traduire cela en langage compréhensible : 90% des médias ukrainiens sont contrôlés par l’Occident grâce à des subventions. De quel type d’indépendance des médias et de liberté d’expression pouvons-nous parler ? »

*

On apprend aussi qu’à cause du gel de l’aide américaine à l’étranger, la formation de personnels médicaux ukrainiens a été suspendue en… Lettonie. Si vous pensiez que la Lettonie aidait l’Ukraine en formant du personnel médical… Ben oui, mais c’est uniquement avec de l’argent américain…

Karoline Claire Leavitt

La nouvelle porte-parole de la Maison Blanche, Karoline Claire Leavitt, 27 ans, a tenu hier sa première conférence de presse. Elle a impressionné la nuée de journalistes par son aisance et sa répartie. Le New York Times (anti-Trump) a même titré : « La porte-parole de la Maison Blanche a fait des débuts d’une solidité à toute épreuve » (steely and unflinchly : d’acier et sans faille). On a pu remarquer qu’elle arborait une croix qui brillait à la lumière : Karoline Leavitt est catholique et ne s’en cache pas.

Extraits d’une interview :

« Le lycée catholique était un endroit incroyable. Il m’a appris la discipline, il m’a rapprochée de ma propre relation avec Dieu, et il m’a également enseigné l’importance du service public et de la participation à la vie de la communauté. »

« Le fait d’avoir reçu une éducation catholique a vraiment formé ce que je suis. Plus tard, j’ai poursuivi cette éducation catholique à l’université. Je suis très fière d’être le premier membre de ma famille à obtenir un diplôme de premier cycle, grâce au travail acharné de mes parents et de ma famille. J’ai fréquenté le Collège Sant-Anselme à Amherst, dans le New Hampshire, et ces valeurs de travail acharné et de détermination m’ont été inculquées dès mon plus jeune âge. Nous allions au travail tous les jours, nous travaillions dur, et rien dans cette vie n’est donné, tout doit être gagné. C’est ce qu’on m’a enseigné très jeune, et ces valeurs m’ont été inculquées et ancrées dans mon éducation catholique, dont je suis très reconnaissante. »

« Ma foi en Dieu me porte. Chaque jour quand je me réveille je fais mes prières et je demande à Dieu de me donner la force dont j’ai besoin pour tenir jusqu’au lendemain. »

« Je suis fièrement pro-vie. Je crois sincèrement qu’il s’agit d’une des questions essentielles auxquelles notre pays et notre monde sont confrontés. La question de la vie est de la plus haute importance. C’est très clair dans notre Constitution. Sans le droit à la vie, rien d’autre ne compte. Nous devons instiller une culture qui apporte, encourage et prend soin de la vie à nouveau, parce que malheureusement la gauche a vraiment dominé le message sur cette question. Il ne s’agit pas de “droits reproductifs des femmes”. Il ne s’agit pas de la “santé des femmes”. Il s’agit de la vie et de sa protection, un point c’est tout. Il s’agit d’une question pour laquelle nous avons la capacité de changer les cœurs et les esprits. Nous devons simplement nous faire entendre davantage à ce sujet. Et gagner la guerre du message parce que, malheureusement, nous l’avons perdue, en particulier avec ma génération de jeunes femmes et de jeunes filles. »

Trump

Les deux derniers décrets en date signés par Donald Trump sont celui qui interdit tout traitement « transgenre » sur les mineurs, et celui qui réintègre les militaires qui avaient été virés de l’armée pour refus de l’injection anti-covid.

« Aujourd’hui, dans tout le pays, des professionnels de santé mutilent et stérilisent un nombre croissant d’enfants impressionnables en prétendant radicalement et faussement que les adultes peuvent changer le sexe d’un enfant par le biais d’une série d’interventions médicales irréversibles. Cette tendance dangereuse sera une tache dans l’histoire de notre pays et doit cesser.

« D’innombrables enfants regretteront bientôt d’avoir été mutilés et commenceront à comprendre cette horrible tragédie qu’ils ne seront jamais en mesure de concevoir leurs propres enfants ou de les nourrir par l’allaitement. En outre, les frais médicaux de ces jeunes vulnérables peuvent augmenter tout au long de leur vie, car ils sont souvent confrontés à des complications médicales à vie, à une guerre perdue d’avance contre leur propre corps et, tragiquement, à la stérilisation.

« En conséquence, les États-Unis ont pour politique de ne pas financer, parrainer, promouvoir, assister ou soutenir la soi-disant “transition” d’un enfant d’un sexe à l’autre, et d’appliquer rigoureusement toutes les lois qui interdisent ou limitent ces procédures destructrices et qui altèrent la vie. »

*

Les militaires qui ont été renvoyés « uniquement pour avoir refusé de recevoir le vaccin COVID-19 » doivent être réintégrés et «  retrouver leur ancien grade et recevoir l’intégralité de leurs arriérés de salaire, de leurs avantages, de leurs primes ou de leurs indemnités ». « L’obligation de vaccination était un fardeau injuste, excessif et complètement inutile pour nos militaires ». « En outre, l’armée a injustement renvoyé ceux qui ont refusé le vaccin, indépendamment des années de service données à notre nation, après avoir omis d’accorder à beaucoup d’entre eux une exemption qu’ils auraient dû recevoir. » « La réparation par le gouvernement fédéral de tout renvoi injustifié est plus que nécessaire. »