Hongrie et Géorgie

Viktor Orban : « Il est temps pour les bureaucrates de Bruxelles et le réseau de Soros d’arrêter d’attaquer le gouvernement de Géorgie. J’ai exprimé mon soutien au président du Parlement Chalva Papouachvili dans leur combat pour la souveraineté de la Géorgie. »

C’était hier, le jour où le Conseil européen a décidé de suspendre certaines parties de l’accord UE-Géorgie, ce qui obligera les diplomates et les fonctionnaires géorgiens à demander un visa lorsqu’ils se rendent dans l’UE.

Le ministre polonais de l’intérieur et de l’administration Tomasz Siemoniak, qui présidait la séance, a été très fier de piétiner les Géorgiens qui ont mal voté : « Les droits fondamentaux et les valeurs démocratiques sont des principes fondamentaux de l’intégration européenne. Les fonctionnaires représentant un pays qui foule aux pieds ces valeurs ne doivent pas bénéficier d’un accès facilité à l’UE. »

La dictature idéologique

Le président du groupe de presse Ebra*, Philippe Carli, a été contraint à la démission pour avoir « aimé », par un clic, des messages politiques sur LinkedIn. Entendez : des messages de droite, évidemment, notamment de Sarah Knafo. Horreur.

Dénoncé par Mediapart, l’officine spécialisée dans la délation, Philippe Carli s’est platement excusé, a reconnu la gravité de son attitude, et a promis qu’il ne recommencerait pas. Mais ça n’a pas suffi. La CGT a exigé sa tête. Le Crédit Mutuel, unique actionnaire du groupe, vient d’annoncer sa « démission »…

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*Le Dauphiné libéré, Le Bien public, Le Journal de Saône-et-Loire, Le Progrès, L’Est républicain, Le Républicain lorrain, Vosges Matin, L’Alsace et les Dernières nouvelles d’Alsace.

La Marine britannique prend les pets de baleine pour des sous-marins russes

Extrait d’un article de RT France:

Prendre des vessies pour des lanternes ou des pets de baleine pour des sous-marins : c’est ce qui est arrivé récemment à la marine britannique.

Le journal The Sun a rapporté le 24 janvier que l’alarme provoquée par l’apparition supposée de sous-marins russes au large des côtes écossaises a été causée en réalité par des gaz de mammifères marins détectés par les capteurs hydroacoustiques de la marine britannique.

Sur les réseaux sociaux, cette méprise de la Royal Navy a soulevé une vague de commentaires sarcastiques. Certains utilisateurs ironisent ainsi sur le statut de la Grande-Bretagne en tant que grande puissance maritime : « Elle était la “souveraine des mers”, mais est devenue “celle qui regarde la baleine péter” ». D’autres commentateurs se lancent dans un registre plus politique : « C’est ce qui arrive lorsqu’un pays est complètement obsédé par un autre. La russophobie ardente de la Grande-Bretagne finira par provoquer un conflit mondial ».

La marine britannique avait déclaré avoir détecté des bruits suspects au large de la côte nord-ouest de l’Écosse, près de la base de sous-marins nucléaires de Clyde. Il s’est avéré qu’il ne s’agissait que du dégagement de gaz produit par une baleine. Néanmoins, selon un journal britannique qui cite des sources bien informées, la marine britannique reste préoccupée : « Nous prenons cela très au sérieux. Nous devons envisager le pire. »