Donald Trump a décidé que les Américains allaient se rembourser de leurs dépenses en Ukraine en exploitant les minerais ukrainiens. Mais après une réponse enthousiaste, Zelensky rechigne à signer l’accord, puisque, dit-il, l’Ukraine n’est pas à vendre (sic), et que d’ailleurs il ne doit rien aux Américains (re-sic).
On sait que la majorité des ressources ukrainiennes se trouve dans les territoires contrôlés par la Russie, et donc que Zelensky n’y aura jamais accès.
Alors Poutine dit aux Américains qu’ils peuvent venir…
« Nous sommes prêts à attirer des partenaires étrangers dans nos nouveaux territoires historiques qui ont été restitués à la Russie. Il y a là certaines réserves. Nous sommes prêts à travailler avec nos partenaires, y compris Américains, dans les nouvelles régions. » Car la Russie a déjà tout ce qu’il lui faut, et bien au-delà.
Alors que dans le nouveau paquet de sanctions de l’UE il y a surtout l’interdiction d’importation d’aluminium, Poutine a ajouté que la Russie et les États-Unis pourraient également envisager de travailler ensemble sur la production d’aluminium : « Par exemple, dans la région de Krasnoïarsk, à l’époque soviétique, il était prévu de construire une nouvelle centrale hydroélectrique et de créer des installations supplémentaires de production d’aluminium. » Si les entreprises américaines travaillent en Russie, « elles réaliseront un bénéfice décent et les quantités correspondantes d’aluminium seront livrées sur le marché intérieur à des prix tout à fait acceptables. Il y a beaucoup à réfléchir à ce sujet. »
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