La persécution politique roumaine

Une foule de Roumains attendait Georgescu à la sortie du parquet général, en scandant son nom. Placé « sous contrôle judiciaire pendant 60 jours », il a déclaré :

Le système communiste-bolchevique continue ses abus répugnants ! Ils ont de nouveau fait des descentes dans des dizaines d’endroits à 6 heures du matin, s’introduisant par effraction dans les maisons des familles et réveillant les enfants. Ils tentent désespérément de fabriquer des preuves pour justifier le vol de l’élection et font tout ce qu’ils peuvent pour bloquer à nouveau ma candidature à la présidence. Ils cherchent depuis trois mois maintenant, mais en vain.

Au nom de mes électeurs et de ceux qui, malgré leurs opinions politiques différentes, veulent une Roumanie démocratique et libre, je lutte contre ce système de Sécurité qui cherche à nous asservir. Nous vivons sous le communisme – il n’y a rien de libre ni de légal dans ce qui se passe. Je ne céderai pas !


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4 réflexions sur “La persécution politique roumaine

  1. Après 5 heures d’audition, C.Georgescu a été placé sous contrôle judiciaire pour une période de 60 jours. Il n’est pas autorisé à quitter le pays sans le consentement des autorités judiciaires. Il est poursuivi pour avoir commis six infractions : incitation à des actions contre l’ordre constitutionnel (sous forme de tentative); communication de fausses informations; fausses déclarations en continu; mise en place ou établissement d’une organisation à caractère fasciste, raciste ou xénophobe, adhésion ou soutien, sous quelque forme que ce soit, à un tel groupe; promotion publique du culte des personnes coupables de crimes de génocide contre l’humanité et de crimes de guerre, ainsi que la promotion en public d’idées, concepts ou doctrines fascistes, légionnaires (*), racistes ou xénophobes; Initier ou créer une organisation antisémite, y adhérer ou la soutenir sous quelque forme que ce soit. En outre, l’argent et les armes trouvés dans son entourage (son soutien et garde du corps de campagne, Horatiu Potra) le mettraient en lien avec évidemment la Russie et même avec la Tchéchénie et son président Ramzan Kadyrov.

    George Simion président du parti conservateur AUR (l’Alliance pour l’Union des Roumains), – c’était lui, avant,l’épouvantail, et ses député, étaient présents devant le palais de justice pour soutenir C.Georgescu. Vont-ils pouvoir faire quelque chose?

    Bref, la totale. Le N.O.M et ceux qui servent le système en Roumanie pour que rien ne change et que rien ne soit révélé sur ceux qui détiennent le pouvoir depuis la chute du mur, mettent vraiment le paquet.

    (*) En référence évidemment à Corneliu Zelea Codreanu tué en 1938 et à son mouvement nationaliste de la Légion de l’Archange. Le système en place a toujours besoin des indispensables « reductio ad… « .

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  2. Les descentes à 6h du matin par des flicaillons surarmés et masqués au domicile de familles d’opposants est le moyen terroriste préféré des dictatures à la Biden, Merkel ou Macron. Le scandale c’est qu’ils se disent démocrates.

    Est-ce que la flicaille en France (et ailleurs) se rend compte de ce qu’elle fait? Elle n’a pas honte? Déjà avec les PV à 135 €, le menottage et mise à terre des « contrevenants » à la dictature sanitaire, ils se sont déshonorés à jamais. Comme les politiques, médecins, juges, tout le monde y est passé.

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  3. Comme de bien entendu la France (mais aussi Allemagne, Espagne et Pays Bas) soutient la Roumanie. La France en particulier, via son ambassade à Bucarest, à réaffirmé sa solidarité avec la Roumanie, « état de droit qui respecte la séparation des pouvoirs et l’indépendance du pouvoir judiciaire. Ces principes sont fondamentaux pour nos démocraties ».

    C’est beau comme l’antique.

    Cela n’a pas marché en Géorgie, alors il ne faut surtout pas que la Roumanie soit contaminée par le virus populaire.

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