A la veille du début de l’examen du projet de loi d’interdiction de l’Église orthodoxe estonienne, celle-ci tentait désespérément de ramener à la raison le gouvernement et les parlementaires pathologiquement russophobes :
Lire la suite »Mois : février 2025
Un million de dollars LGBT
Le gouvernement canadien attribue un million de dollars (exactement 999.999 dollars – sic) au groupe militant LGBT ARC de Colombie-Britannique pour promouvoir les idéologies de la perversion sexuelle dans les écoles. Le programme a commencé en novembre dernier et se poursuivra jusqu’à mars 2027. Il s’agit de « faire progresser l’égalité sociale, politique et économique en matière de sexe, d’orientation sexuelle, d’identité ou d’expression de genre ».
Ce n’est qu’un exemple parmi d’autres. Le gouvernement a récemment promis 41,5 millions de dollars pour financer 106 projets LGBT dans le pays.
Voilà pourquoi il est urgent que le Canada devienne le 51e Etat des Etats-Unis…
Liberté d’expression
Un titre du Figaro

Conclusion logique : il faut impérativement supprimer la liberté d’expression.
Sibylle Veil est la présidente de Radio France.
De plus en plus étonnant
Non seulement les Etats-Unis n’ont pas coparrainé le projet de résolution de l’ONU sur l’Ukraine (d’origine ukrainienne) reprenant les accusations habituelles contre l’agresseur russe et la défense de l’intégrité du territoire ukrainien, mais ils présentent leur propre projet. C’est un texte très bref qui « implore pour une fin rapide du conflit et appelle à une paix durable entre l’Ukraine et la Russie ». Marco Rubio a déclaré : « Les États-Unis ont proposé une résolution simple et historique aux Nations Unies que nous exhortons tous les États membres à soutenir, afin de tracer un chemin vers la paix. »
« C’est une bonne idée », a commenté l’ambassadeur de Russie à l’ONU Vassili Nebenzia, tout en proposant un amendement qui fasse référence « aux racines » du conflit.
Interrogé hier sur le refus des Etats-Unis de coparrainer le projet de résolution anti-russe, Sergueï Lavrov avait répondu que cela « démontre que le pragmatisme est l’essence de la politique du gouvernement de Donald Trump ».
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Donald Trump hier soir sur Fox News Radio :
Chaque fois que je dis : « Oh, ce n’est pas la faute de la Russie », je me fais toujours critiquer par les fake news. Mais je vous le dis, Biden a dit des choses erronées. Zelensky a dit des choses erronées. Ils ont été attaqués par quelqu’un de beaucoup plus grand et de beaucoup plus fort, ce qui est une mauvaise chose à faire, et on ne fait pas ça, mais la Russie aurait pu être dissuadée si facilement, cela n’aurait jamais dû être une guerre. Tout cela durait depuis des années. Il n’y avait aucune raison pour que Poutine y participe. Cela n’aurait jamais dû arriver. Cette guerre n’aurait jamais dû avoir lieu.
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Propos de Steve Witkoff, lors d’un forum sur l’investissement organisé par l’Arabie saoudite à Miami, sur son voyage à Moscou pour la libération de Marc Fogel le 12 février :
Ce fut un voyage magnifique. J’ai passé beaucoup de temps avec le président Poutine, à discuter, à développer une amitié, une relation avec lui. Et c’est ce qui a permis à Marc de monter dans l’avion. Tout d’abord, j’avais le soutien du président Trump, ce qui est vraiment important. Ensuite, nous avons de très bonnes relations avec les Saoudiens. Ils nous ont assuré que c’était pour de vrai. Pour moi, cela valait le déplacement.
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Après le candidat du PiS à la présidentielle, c’est l’actuel président polonais Duda qui, conformément au changement de patron à Washington, lâche Zelensky :
Il y a quelques minutes, le président Zelensky m’a appelé. Nous avons eu une conversation franche à la suite des récentes réunions avec le général Kellogg et d’autres développements. Je lui ai fait savoir que nous pensons toujours qu’il n’y a pas d’autre moyen de mettre fin à l’effusion de sang et de parvenir à une paix durable en Ukraine qu’avec le soutien des États-Unis. Pour cette raison, j’ai suggéré au président Zelensky de rester engagé dans la voie d’une coopération calme et constructive avec le Président Donald Trump. Je suis convaincu que la bonne volonté et l’honnêteté constituent le fondement de la stratégie de négociation des États-Unis. Je n’ai aucun doute que le président Trump est guidé par un profond sens des responsabilités pour la stabilité et la paix mondiales.
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Donald Tusk, Premier ministre polonais :
Une capitulation de l’Ukraine signifierait la capitulation de tout l’Occident.
Bah oui…


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La une du Spiegel aujourd’hui :

« TRAHI. D’abord Zelensky, et bientôt nous ? Les États-Unis s’éloignent radicalement de leurs alliés. »
La Chaire de saint Pierre
Le texte ci-dessous est la lecture du deuxième nocturne des matines. Il a toujours été attribué à saint Augustin (« sermo 15 de sanctis ») mais Migne en doutait quand il l’a édité dans sa patrologie latine, et aujourd’hui il est établi qu’il n’est pas de saint Augustin. Il semble toutefois qu’il soit du Ve siècle. Il est curieux que le bréviaire ait gardé la dernière phrase, qui n’a guère de rapport avec la fête.
L’institution de la solennité de ce jour a reçu de nos ancêtres le nom de Chaire, parce que Pierre, prince des Apôtres, a pris possession aujourd’hui du siège de son épiscopat, selon la tradition. C’est donc à bon droit que les Églises célèbrent l’origine de ce siège que l’Apôtre a reçu pour le salut des Églises, quand le Seigneur a dit : Tu es Pierre, et sur cette pierre je bâtirai mon Église.
Le Seigneur a donc appelé Pierre le fondement de l’Église : et c’est pourquoi l’Église vénère dignement ce fondement sur lequel s’élève toute la hauteur de l’édifice ecclésiastique. C’est donc en toute convenance que le Psaume qui vient d’être lu nous dit : Qu’on l’exalte dans l’assemblée du peuple, et qu’on le loue dans la chaire des anciens. Béni soit Dieu, qui a prescrit d’exalter le bienheureux Pierre Apôtre dans l’Église. Il convient en effet d’honorer dans l’Église ce fondement par lequel celle-ci s’élève vers le ciel.
De ce que l’origine de la Chaire de saint Pierre est aujourd’hui célébrée, son ministère sacerdotal est aussi honoré. Les Églises se rendent ce mutuel hommage, parce que nécessairement une Église a d’autant plus de dignité, que son ministère sacerdotal a plus d’honneur. Après que cette solennité a été justement introduite dans les Églises par un usage religieux, je m’étonne que chez certains infidèles se soit accrue de nos jours la si pernicieuse erreur d’amasser des mets et des vins sur les tombeaux des morts, comme si les âmes sorties des corps réclamaient des aliments charnels.