
Le sémillant président du Parlement ukrainien répond à Donald Trump :
« Ukraine needs bullets, not ballots. »
L’Ukraine a besoin de balles, pas de bulletins de vote…
(Remarquez sur son T-shirt Zelensky en Che Guevara…)

Le sémillant président du Parlement ukrainien répond à Donald Trump :
« Ukraine needs bullets, not ballots. »
L’Ukraine a besoin de balles, pas de bulletins de vote…
(Remarquez sur son T-shirt Zelensky en Che Guevara…)
Le nullissime toutou de Macron Richard Ferrand va être président du Conseil constitutionnel, emportant avec lui ses casseroles des Mutuelles de Bretagne. Parce que les commissaires aux lois des deux Chambres l’ont élu, sur demande de Macron.
39 élus ont voté pour lui. 58 ont voté contre.
Mais il fallait 59 pour arriver aux 3/5e des suffrages permettant le blocage.
Autrement dit il va devenir président du Conseil constitutionnel grâce au Rassemblement national, qui avait décidé de s’abstenir…
Parce que le RN espère un renvoi d’ascenseur de Richard Ferrand dans l’affaire des assistants des eurodéputés pour éviter l’inéligibilité de Marine Le Pen.
Richard Ferrand fut le premier parlementaire à rejoindre Macron lors de la constitution de son parti. Trois mois plus tard il accusait la Russie d’attaquer son site internet, ce qui était évidemment bidon. Il va devenir ministre, puis à la demande de Macron il démissionne et devient président du groupe LREM, mais il ne va presque jamais à l’Assemblée. C’est pourquoi, « soutenu par Stéphane Séjourné », il devient président de l’Assemblée nationale. Puis en 2021 et 2022 il perd ses mandats, et en 2023 il se déclare favorable à une modification de la Constitution permettant à Macron de briguer un troisième mandat…
Le voilà donc récompensé par le poste le président du Conseil constitutionnel, où siège Véronique Malbec, qu’il avait nommée quand il était président de l’Assemblée. Laquelle était procureur général de Rennes, supérieure du procureur de Brest qui avait classé sans suite l’affaire des Mutuelles de Bretagne…
Il y a comme ça beaucoup d’ascenseurs dans les couloirs de la République…

La chanteuse et actrice britannique « queer » Cynthia Erivo va jouer le rôle du Christ dans la nouvelle production de Jesus Christ superstar sur la scène du Hollywood Bowl à Los Angeles.
Ici aux Tony Awards 2024 avec son actuelle « partenaire » Lena Waithe.

On avait déjà vu ce genre de commentaire. Mais c’est de plus en plus fréquent, et ce n’est plus anonyme. Ici, c’est le correspondant de guerre Bogdan Mirochnikov qui s’exprime ouvertement après la prise par les Russes du village d’Oulakly dans la « poche » d’Andreievka :
Malheureusement, tout le monde n’est pas sorti d’Oulakly. Il y a des morts et des prisonniers. Cela aurait pu être évité si l’ordre de sortir de la « poche » avait été donné à temps. Mais cela n’a pas été fait. Parce que le général Tarnavsky, en tant que commandant de l’OTU (Groupes Tactiques Opérationnels) de Donetsk, a besoin de bons rapports à la direction pour dire que « nous gardons tout là-bas ». Mais en fait, le contrôle de la situation a été perdu il y a deux semaines. Et plus ça allait, plus ça s’aggravait. Si la situation opérationnelle après la perte d’une partie d’Andreievka indiquait la possibilité d’un encerclement, pourquoi l’OTU a-t-elle si obstinément refusé d’évacuer la garnison ? Pourquoi la situation a-t-elle été menée à la catastrophe ?

Cette photo prise à l’issue des quatre heures et demie d’entretiens entre les ministres russe et américain des Affaires étrangères résume parfaitement les commentaires qui en ont été faits à Washington et à Moscou. Elle annonce déjà la poignée de mains entre Trump et Poutine, qui désormais ne saurait tarder.
Naturellement, cette nouvelle situation est insupportable pour les Européens russophobes, et la Kallas a résumé la question :
Avec les ministres des Affaires étrangères européens, j’ai parlé à M. Rubio après ses entretiens à Riyad. La Russie va essayer de nous diviser. Ne tombons pas dans ses pièges. En travaillant ensemble avec les États-Unis, nous pouvons parvenir à une paix juste et durable, selon les conditions de l’Ukraine.
« En travaillant ensemble avec les États-Unis », cela se dit sur un ton larmoyant et suppliant : s’il vous plaît, donnez-nous un strapontin…
Hélas la France est clairement dans le camp des russophobes extrémistes. Notre ministre des Affaires étrangères affirme lui aussi, aujourd’hui, que la Russie est « l’ennemi de l’Europe », et le Premier ministre se plaint : « On assiste à une alliance inenvisageable de Poutine et Trump qui marginalise l’Europe sur son propre sol. »
Inenvisageable ? Eh bien il va falloir l’envisager.
D’autant que Donald Trump est déjà passé à la vitesse supérieure, et il accuse carrément l’Ukraine d’être responsable de la guerre :
« Aujourd’hui j’ai entendu “Oh nous n’étions pas invités“. Eh bien, vous l’étiez depuis trois ans. Vous auriez dû mettre un terme à cette guerre il y a trois ans. Vous n’auriez jamais dû la commencer. Il n’y a pas eu d’élections en Ukraine depuis longtemps. Même si c’est triste pour moi de le dire, Zelensky aujourd’hui est crédité de 4%. Si l’Ukraine veut une place à la table des négociations, il doit y avoir des élections. »
Le député ukrainien Oleksandr Doubinsky écrivait hier sur son fil Telegram (qui est en russe et non en ukrainien, soit dit en passant…) : « Je ne peux pas me refuser, ni vous refuser, un tel plaisir. En bref, s’il y a des élections demain, pour qui voterez-vous ? » Zelensky, ou une serpillère ? Résultat du sondage : 97% pour la serpillère, 3% pour Zelensky. Aujourd’hui Doubinsky commente : « Trump exprime la voix du peuple ukrainien. Sur mon fil, Zelensky a obtenu 3 %. Coïncidence étonnante… »
