A quelques jours d’une réunion du Parlement roumain sur sa « révocation », comme il dit, et après des semaines de manifestations pour que soit organisé le second tour de la présidentielle, le président roumain Klaus Iohannis démissionne : « afin d’épargner à la Roumanie et aux citoyens roumains une crise ».
Mais c’est lui et son gouvernement qui ont provoqué la crise en annulant le premier tour de la présidentielle parce que les Roumains avaient mal voté.
Il prend donc acte, avant que le Parlement ne le fasse, qu’il n’est plus légalement président de la Roumanie depuis le 21 décembre.
« C’est votre victoire », a déclaré aux citoyens roumains le chef du parti AUR qui avait fait campagne pour Calin Georgescu. « Maintenant il est temps de récupérer le deuxième tour. »
Mais ce sera une autre paire de manches…