Dans le cadre du revirement de la politique woke LGBT de Meta, Mark Zuckerberg avait fait retirer les tampons hygiéniques des toilettes pour hommes. Le New York Times écrit :
« Pour protester contre les actions de M. Zuckerberg, certaines employées de Meta ont rapidement apporté leurs propres tampons, serviettes et serviettes hygiéniques dans les toilettes pour hommes, ont déclaré cinq personnes au courant de cette initiative. Un groupe d’employés a également fait circuler une pétition pour sauver les tampons. »
Selon le journal, cela fait partie d’une série plus large de « rébellions discrètes que les travailleurs de la Silicon Valley ont mises en place alors qu’ils sont aux prises avec le virage à droite de leurs patrons ».
Dans le cadre du « Mois de l’histoire LGBT », en février, les écoles britanniques sont incitées à montrer aux élèves, dès 11 ans, un documentaire militant pour le soi-disant « changement de sexe » des adolescents.
Le film intitulé « Un an » est mis à la disposition des écoles par un organisme financé par l’Institut britannique du film. Il retrace la « transition » d’une fille en dernière année de lycée qui veut devenir un garçon : traitement hormonal, compression des seins, etc.
Pourtant l’an dernier un rapport demandé par le gouvernement à une pédiatre avait mis en évidence les dangers de ces pratiques, et le problème de la « contagion sociale » chez les adolescents.
Mais la pression LGBT et l’idéologie dominante sont plus fortes. Ce sont les pourris criminels qui gouvernent.
Le mois dernier, plus de 300 écoles britanniques ont reçu comme instruction de « supprimer le langage genré non nécessaire », d’utiliser le pronom « they » pour tous les élèves, de dire « jeunes gens » au lieu de « garçons » et « filles », de mettre en place des toilettes « non genrées » et un uniforme unique « non genré ». Ces écoles ont souscrit au programme défini par l’organisation LGBT extrémiste Stonewall, qui fait évidemment aussi la promotion de l’« auto-identification » au genre de son choix.
La présidente de la « Conférence des religieux et religieuses de France », Véronique Margron, dénonce la décision du parquet de Paris de ne pas ouvrir d’enquête pénale sur les accusations d’agressions sexuelles visant l’abbé Pierre. « C’est un coup de poignard supplémentaire pour les victimes », dit-elle.
Mais il est évident que la justice ne peut pas poursuivre un mort, et ne peut pas non plus ouvrir d’enquête sur des allégations de faits tous prescrits…
« Je le comprends bien, malheureusement », concède Véronique…
Ingénua sum, et ex spectábili génere, ut omnis parentéla mea testátur.
Je suis de condition libre, et de famille honorable, comme toute ma parenté l’atteste.
Summa ingenúitas ista est, in qua sérvitus Christi comprobátur.
La plus haute condition est celle du vrai service du Christ.
Ancílla Christi sum, ídeo me osténdo servílem habére persónam.
Je suis la servante du Christ ; c’est pourquoi je me présente comme une personne esclave.
Agatha sancta dixit : Si feras mihi promíttis, audíto Christi nómine mansuéscunt.
Sainte Agathe dit : Si tu me promets les bêtes, en entendant le nom du Christ, elles s’adouciront.
Si ignem adhíbeas, rórem mihi salvíficum de cælo Angeli ministrábunt.
Si tu emploies le feu, les Anges répandront une rosée venue du ciel qui me sauvera.
Agatha lætíssime et gloriánter ibat ad cárcerem, quasi ad épulas invitáta; et agónem suum Dómino précibus commendábat.
Agathe, toute joyeuse et avec fierté, se dirigeait vers la prison, comme une invitée à un festin ; et recommandait son combat à Dieu, par ses prières.
Nisi diligénter perféceris corpus meum a carnifícibus attrectári, non potest ánima mea in paradísum Dómini cum palma intráre martýrii.
Si vous n’achevez pas avec soin de faire torturer mon corps par les bourreaux, mon âme ne pourra entrer dans le paradis du Seigneur, avec la palme du martyre.
Vidísti, Dómine, agónem meum, quómodo pugnávi in stádio ; sed, quia nólui obedíre mandátis príncipum, jussa sum in mamílla torquéri.
Vous avez vu, Seigneur, mon combat, comment j’ai lutté dans la lice ; mais parce que j’ai refusé d’obéir aux ordres des princes, on a ordonné de me tourmenter dans mes seins.
Propter fidem castitátis jussa sum suspéndi in equúleo : ádjuva me, Dómine, Deus meus, in tortúra mamillárum meárum.
A cause de ma fidélité à garder la chasteté, on a ordonné de m’étendre sur le chevalet ; aidez-moi, Seigneur, mon Dieu, pendant qu’on me torture les seins.