L’USAID en Géorgie

Shalva Papuashvili, président du Parlement géorgien :

L’USAID a dépensé, par l’intermédiaire d’ONG politiques, 41,7 millions de dollars pour les élections géorgiennes. Si l’on considère le rapport entre la population des États-Unis et celle de la Géorgie, cela équivaudrait à 3,78 milliards de dollars d’argent étranger injecté dans les élections américaines. Ces chiffres sont encore plus grotesques si on les compare au PIB. Il est donc impossible de dépenser 41,7 millions d’USD pour les élections d’un autre pays et, dans le même temps, de ne pas se sentir responsable vis-à-vis de la population de ce pays. L’USAID, qui a été responsable de la diffusion de faux résultats du PVT [comptage parallèle des votes] et a ainsi participé à la perturbation des élections en 2020 et a poursuivi une pratique similaire en 2024, doit expliquer clairement comment et pourquoi des millions de dollars du contribuable américain sont dépensés pour les ONG qui perturbent chaque élection en Géorgie.

Les documents commentés par Shalva Papuashvili ont été publiés par le « département d’efficacité gouvernementale » (DOGE) que dirige Elon Musk dans le cadre de la dénonciation des agissements de l’USAID.

L’USAID dans le Donbass…

Denis Pouchiline, président de la République de Donetsk, montre un panneau de l’USAID :

« Nous avons retiré ce panneau de l’USAID d’un mur de la ville libérée de Kurakhovo. L’USAID est l’Agence américaine pour le développement international et, en fait, elle organise et sponsorise des coups d’État pro-américains dans le monde entier. Nous savons de première main à quel point cette organisation a causé des problèmes. Nous mettons le mot “développement” entre guillemets, car l’USAID a fait le contraire – elle a ruiné des pays, notamment en créant de vastes réseaux de médias ”indépendants” et de réseaux sociaux avec des instructions claires sur la manière de manipuler l’opinion publique. Il existe de nombreuses preuves des pressions exercées par l’USAID sur les médias ”indépendants” pour les obliger à ne pas couvrir les crimes de l’armée ukrainienne dans les régions du Donbass, de Zaporojié, de Kherson et de Koursk. »

Le gaz se raréfie

Le taux de remplissage des sites de stockage de gaz en France est passé en dessous de 35%. C’est le taux le plus bas des pays de l’UE.

La capacité totale de stockage représente 35% de la consommation annuelle.

Autrement dit il reste moins de 10% de la consommation annuelle.

Euractiv psychotique

Le site européiste Euractiv fait état de ce qui paraît être un scandale : « Un membre du clergé russe sanctionné se rend en Bulgarie à la demande du patriarche bulgare ». Mais il s’agit seulement de la poussée d’urticaire russophobe d’un député bulgare lambda… Et Euractiv se fend d’un article pour dénoncer… un non-événement.

A la limite on comprendrait qu’Euractiv signale qu’un ecclésiastique russe soumis aux sanctions de l’UE entre impunément dans un pays de l’UE. Mais ce n’est pas le cas. L’archiprêtre Nikolaï Balachov est sanctionné… par le gouvernement ukrainien. Ce qui ne l’empêche évidemment pas de se rendre en Bulgarie – et ailleurs n’importe où dans l’Union européenne s’il le souhaite, avec son visa Schengen…

En outre il est resté huit heures en Bulgarie, avant de repartir en Russie. Car il faisait tout simplement partie de la délégation du patriarcat russe venue participer à la célébration du 100e anniversaire de la cathédrale Saint-Alexandre-Nevski de Sofia à l’invitation du patriarche bulgare Daniel.

Au fait, c’était le… 23 novembre…

Mais le député Ivaylo Mirchev a trouvé l’occasion de se faire connaître, et il a déclaré au Parlement :

« Nikolaï Balachov est un ancien colonel général du KGB. Il est décrit comme l’une des figures les plus sombres de l’Église orthodoxe russe et a joué un rôle important dans la provocation du conflit dans le Donbass en raison du contrôle exercé par le Kremlin sur l’Église orthodoxe ukrainienne. »

Euractiv ajoute de son propre chef qu’il est « chef adjoint du département des affaires étrangères du patriarcat de Moscou », ce qui est faux. Il en a été l’un des vice-présidents entre 2009 et 2022.

En outre il est complètement aberrant de le présenter comme un « colonel général » du KGB. Ce grade est celui qui est juste en dessous de général d’armée. Or Nikolaï Balachov a juste fait son service militaire, puis il a été brièvement ouvrier avant d’entrer dans les ordres : lecteur en 1985, diacre puis prêtre en 1989, archiprêtre en 2000, recteur d’une paroisse de Moscou, membre de diverses commissions patriarcales, conseiller du patriarche depuis qu’il a quitté le département des affaires étrangères. Il n’a jamais eu de lien avec le Donbass. Avant d’être à Moscou il était à Novgorod.

En fait il s’agit pour Euractiv de dénoncer le nouveau patriarche bulgare Daniel qui a montré sa proximité avec Moscou en invitant des personnalités moscovites, et qui ose défendre l’Eglise orthodoxe ukrainienne, Eglise « pro-russe sous le contrôle du Kremlin ». Sic.

On ne sait pas s’il faut rire ou pleurer en lisant qu’Euractiv est fier de faire partie du Trust Project :

The Trust Project est un réseau mondial d’organismes de presse qui adhèrent à un ensemble de huit « indicateurs de confiance » qui représentent une référence en matière de fiabilité et de transparence dans les médias. Le projet s’engage auprès de médias en ligne pour réaffirmer et renforcer l’engagement du journalisme en faveur de la transparence, de l’exactitude, de l’inclusivité et de l’équité afin d’aider le public à faire des choix d’information éclairés. Euractiv a rejoint the Trust project en 2023.

Sans surprise, le Trust Project est financé par diverses fondations américaines qui ont comme priorité de promouvoir le « DEI »(diversité, équité, inclusion) désormais banni de la Maison Blanche et des agence gouvernementales américaines.

USAID LGBT et autres (dont le pavot afghan)

Traduction du communiqué de la Maison Blanche, hier, intitulé : « À l’USAID, le gaspillage et les abus sont monnaie courante »

Depuis des décennies, l’Agence des États-Unis pour le développement international (USAID) n’a pas à rendre de comptes aux contribuables alors qu’elle canalise des sommes massives d’argent vers les projets ridicules – et, dans de nombreux cas, malveillants – de bureaucrates bien en place, sans pratiquement aucun contrôle.

Voici quelques exemples de ces gaspillages et abus :

  • 1,5 million de dollars pour « faire progresser la diversité, l’équité et l’inclusion sur les lieux de travail et dans les communautés d’affaires de Serbie »
  • 70.000 dollars pour la production d’une « comédie musicale DEI » en Irlande
  • 2,5 millions de dollars pour des véhicules électriques au Vietnam
  • 47 000 dollars pour un « opéra transgenre » en Colombie
  • 32.000 dollars pour une « bande dessinée transgenre » au Pérou
  • 2 millions de dollars pour des changements de sexe et le « militantisme LGBT » au Guatemala
  • 6 millions de dollars pour financer le tourisme en Égypte
  • Des centaines de milliers de dollars pour une organisation à but non lucratif liée à des organisations terroristes répertoriées, même APRÈS qu’un inspecteur général a ouvert une enquête.
  • Des millions de dollars à EcoHealth Alliance, qui a participé à des recherches au laboratoire de Wuhan.
  • Des centaines de milliers de repas destinés à des combattants affiliés à Al-Qaïda en Syrie.
  • Financement de l’impression de contraceptifs « personnalisés » dans les pays en développement.
  • Des centaines de millions de dollars pour financer « des canaux d’irrigation, du matériel agricole et même des engrais utilisés pour soutenir la culture sans précédent du pavot et la production d’héroïne en Afghanistan », au profit des talibans.

La liste est littéralement longue – et tout cela se produit depuis des décennies.

Sous la présidence de Trump, le gaspillage, la fraude et les abus cessent MAINTENANT.

Cela nous rappelle notamment les chantages exercés par l’USAID et autres agences sur les pays africains pour qu’ils promeuvent l’idéologie LGBT et l’avortement (rien que pour ça c’est important que Trump soit président). Cette orientation de l’USAID fut officialisée en 2014 par un document intitulé « Vision LGBT pour l’action » (mis à jour en 2023) où l’on pouvait lire dès l’introduction :

Au lieu de nous concentrer uniquement sur la fourniture d’aide, nous nous engageons largement pour garantir que le développement inclut les partenaires avec lesquels nous travaillons et les communautés locales que nous atteignons. La protection et la promotion des droits de l’homme des LGBT dans le monde entier sont essentielles à cet égard. (…)

Dans un mémorandum présidentiel novateur, le président Barack Obama a demandé à l’USAID et à toutes les agences fédérales engagées à l’étranger de veiller à ce que les États-Unis promeuvent et protègent les droits des personnes LGBT. Notre agence a déjà innové en intégrant les considérations LGBT dans son travail, notamment en organisant des formations inédites sur le lieu de travail et en encourageant vivement ses partenaires à respecter les principes de non-discrimination dans leurs pratiques en matière d’emploi. Cette Vision représente la prochaine étape de notre réponse à l’appel à l’action lancé par le président, soulignant notre engagement permanent à promouvoir la santé, la sécurité et la prospérité des personnes les plus vulnérables du monde. Une étude récente de la Banque mondiale estime que le coût économique de la discrimination à l’égard des LGBT représente jusqu’à 1,7 % du PIB mondial. En d’autres termes, la discrimination LGBT étouffe l’innovation, freine la croissance économique et enferme les gens dans le cycle dévastateur de l’extrême pauvreté.

Il y en avait comme ça 16 pages…

D’autre part, dans un entretien avec Tucker Carlson, Robert Kennedy a déclaré que l’USAID a dépensé 5 milliards de dollars pour la révolution de 2014 en Ukraine (Maidan).