C’était le 15 février dernier, au monastère Sainte-Elisabeth de Minsk (jour de la Présentation au Temple – la « Rencontre » – dans le calendrier julien), et je l’ai entendu ce jour-à, ce sublime Hymne des chérubins. Tellement sublime qu’on leur a manifestement demandé de le publier à part, ce qu’elles viennent de faire :
Mois : février 2025
La persécution politique roumaine
Une foule de Roumains attendait Georgescu à la sortie du parquet général, en scandant son nom. Placé « sous contrôle judiciaire pendant 60 jours », il a déclaré :
Le système communiste-bolchevique continue ses abus répugnants ! Ils ont de nouveau fait des descentes dans des dizaines d’endroits à 6 heures du matin, s’introduisant par effraction dans les maisons des familles et réveillant les enfants. Ils tentent désespérément de fabriquer des preuves pour justifier le vol de l’élection et font tout ce qu’ils peuvent pour bloquer à nouveau ma candidature à la présidence. Ils cherchent depuis trois mois maintenant, mais en vain.
Au nom de mes électeurs et de ceux qui, malgré leurs opinions politiques différentes, veulent une Roumanie démocratique et libre, je lutte contre ce système de Sécurité qui cherche à nous asservir. Nous vivons sous le communisme – il n’y a rien de libre ni de légal dans ce qui se passe. Je ne céderai pas !
Et il n’y a pas que l’USAID…
La National Endowment for Democracy (NED) fait savoir qu’elle « n’est plus en mesure de remplir ses obligations et a été contrainte de suspendre son soutien à près de 2.000 partenaires dans le monde ».
La NED explique :
« Quatre-vingt-quinze pour cent du financement de la NED sont directement alloués par le Congrès et ne sont pas considérés comme une aide étrangère. Ce financement n’était donc pas soumis au décret présidentiel gelant l’aide étrangère pour une période de révision de quatre-vingt-dix jours. Cependant, bien qu’exemptés, l’accès à ces fonds a été inexplicablement coupé, forçant la NED à interrompre tout soutien à ses partenaires et à mettre en congé la majorité de son personnel. »
Et les 5% restants viennent du Département d’Etat et sont donc déjà gelés.
La NED avait été créée pour financer des organisations luttant contre l’URSS. Elle était devenue l’un des principaux organisateurs des « révolutions de couleur » en Géorgie, en Ukraine, au Kirghizistan, et finançait des mouvements d’opposition en Biélorussie, en Serbie, etc.
La NED pleurniche que « les perturbations sont les plus fortes dans les environnements hautement répressifs, où les organisations de première ligne ont été contraintes de licencier du personnel, de réduire leurs activités et, dans certains cas, de faire face à des menaces accrues pour leur sécurité »…
Ronds de cuir
Vingt-et-un fonctionnaires fédéraux qui avaient été affectés au DOGE, le département de l’efficacité gouvernementale d’Elon Musk, ont démissionné. Parce que, ont-ils expliqué en substance, leur mission est de protéger la bureaucratie, pas de la démolir.
« S’ils n’avaient pas démissionné, ils auraient été virés », a sobrement commenté Elon Musk.
L’information comme elle va

Je ne sais pas jusqu’où va aller le délire de la désinformation officielle, mais là ça va très loin. Tel est le titre d’une longue dépêche de l’AFP, et le résumé est semble-t-il de la rédaction du Figaro.
En bref, on a recensé 120 cas de rougeole au Texas, « une dizaine dans l’État voisin du Nouveau-Mexique et une poignée d’autres à travers le pays », ce qui laisse donc présager un « désastre sanitaire ». Cette terrifiante épidémie de rougeole, et la baisse des taux de vaccination dans tout le pays pour toutes les maladies, c’est de la faute de Robert Kennedy, qui est ministre depuis… 12 jours.
Et le pire évidemment est que, dans ce contexte déjà effroyable, il va « démanteler les institutions sanitaires » des Etats-Unis. Comment peut-on oser écrire une telle absurdité ?