Le génocide letton

Le gouvernement de Lettonie organise le 25 mars une cérémonie avec dépôt de gerbes devant le Mémorial aux victimes de l’occupation soviétique à Riga, en souvenir du « génocide communiste de 1949 ».

Certes, les Lettons, comme les autres peuples de l’URSS, ont tragiquement souffert du régime communiste. Mais appeler « génocide » la déportation de 42.000 personnes dans diverses villes russes, à une époque où des millions de personnes étaient déplacées en Europe, ce n’est pas sérieux. D’autant que le vrai génocide letton s’accomplit depuis l’indépendance : la population, qui était montée jusqu’à 2,7 millions d’habitants en 1990, n’a cessé de décroître depuis lors, jusqu’à 1,8 million en 2024.

Le taux de croissance de la population est un taux de décroissance sévère depuis l’indépendance, qui s’est un peu relevé mais reste à -1,8% en 2023 et 2024.

Le taux de fécondité, qui avait chuté après l’indépendance, s’est un peu relevé mais ne dépasse pas 1,3 enfant par femme.

Depuis 2020 il y a au moins deux fois plus de décès que de naissances.

Cela explique sans doute en partie l’agressivité pathologique des gouvernants lettons (dont un est maintenant à la tête de la « diplomatie européenne »), qui voient leur pays disparaître peu à peu. D’autant que lorsqu’on parle des « Lettons » on comprend tous les habitants du pays, donc aussi tous les Russes et descendants de Russes qui y vivent…


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