La dictature covidienne canadienne

Le Democracy Fund est une organisation canadienne de défense des libertés civiles qui vient en aide sur le plan juridique et judiciaire aux personnes persécutées. Le 3 mars dernier il a fait acquitter un jeune accusé de « crime de haine transphobe ».

Il a déjà obtenu l’annulation d’une centaine de contraventions visant des Amish pour violation des règles du confinement. Mais le 17 mars un tribunal de l’Ontario a refusé de rouvrir le dossier d’un groupe de plusieurs familles d’Amish, confrontées à une amende totale de près de 20.000$.

Ces Amish ont été condamnés pour ne pas avoir utilisé l’application ArriveCan pour leurs déplacements pendant le confinement. L’application était disponible sur smartphone, et son utilisation obligatoire pour tout déplacement. Mais les Amish qui n’ont même pas l’électricité n’ont évidemment pas de smartphone.

Pendant ce temps-là, le gouvernement woke et la classe politico-médiatique dégouline de baratin sur le « respect des minorités », l’« empathie », etc.

Trump supprime le ministère de l’Education

Donald Trump : « Aujourd’hui, nous prenons une mesure historique qui est en devenir depuis 45 ans. Dans quelques instants, je signerai un décret pour commencer à éliminer le ministère de l’Éducation une fois pour toutes. Après 45 ans, les États-Unis dépensent de loin plus d’argent pour l’éducation que tout autre pays et dépensent de loin plus par élève… pourtant, nous nous classons près du bas de la liste en termes de réussite. »

Dans le texte du décret, Donald Trump souligne que « depuis 1979, le ministère de l’Éducation a dépensé plus de 3.000 milliards de dollars sans pratiquement rien à afficher à son actif ».

Toutes les compétences sont donc rendues aux Etats, il ne restera au niveau fédéral que la gestion de certaines bourses. « Nous allons prendre soin de nos enseignants, et je crois que les États en prendront mieux soin que ce n’est le cas actuellement. Nous allons aimer et chérir nos enseignants ainsi que les enfants. »

Le président de la chambre des représentants, Mike Johnson, a exprimé sa satisfaction : « Pendant de nombreuses décennies, le ministère fédéral de l’Éducation a laissé tomber nos élèves, nos familles et nos enseignants. L’éducation est mieux gérée par les parents, les enseignants et les personnes les plus proches des élèves, et non par les bureaucrates de Washington. Le président Trump tient sa promesse et rend l’éducation aux États. »

Cela dit, il y faut un vote du Sénat, avec une majorité de 60. Et les républicains sont 53.

Orban et Salvini

Viktor Orban a remis hier à Matteo Salvini le prix Jean Hunyadi, du nom du héros hongrois qui remporta quatre victoires contre les Ottomans, la dernière à la fameuse bataille de Belgrade où l’aumônier des troupes chrétiennes était saint Jean de Capistran.

RT France a publié une vidéo qui montre le Premier ministre hongrois déclarer :

Je tiens à souligner que la Hongrie a été le premier Etat européen qui a stoppé l’immigration illégale de masse, et que l’Italie a été le premier Etat fondateur de l’Union européenne à voir des forces patriotiques et souverainistes arriver au pouvoir, reflétant cela. Rappelons-nous, mesdames et messieurs, que le travail du (vice-) Premier ministre Salvini n’est pas terminé. L’Europe est aujourd’hui submergée par des quantités sans précédent : 9 millions de migrants illégaux sont arrivés en Europe depuis 2015.

Puis Salvini :

Le problème n’est pas la présence lointaine de chars russes, le problème est que certaines personnes ont permis à des migrants illégaux de s’infiltrer au cœur de l’Europe, là où il y a nos écoles, là où il y a nos autres institutions.

Voici comment cela est présenté par la chaîne Euronews :

Vendredi de la deuxième semaine de carême

Quatre semaines avant la Passion, voici la première messe de la Passion, en prophétie et en parabole.

La prophétie est celle de Joseph, le fils bien-aimé de Jacob. Dans deux songes imagés, il voit ses frères se prosterner devant lui. Envoyé par son père auprès de ses frères, ceux-ci décident de le tuer. Dans la suite de l’histoire, qui ne fait pas partie des textes de la messe, Joseph n’est finalement pas tué mais vendu pour vingt pièces d’argent. Et il finira par sauver ses frères menacés par la famine.

L’évangile est la parabole des vignerons homicides. Elle était d’autant plus transparente pour les juifs qu’elle reprenait un passage d’Isaïe :

« Mon bien-aimé avait une vigne sur une colline fertile. Il l’entoura d’une haie, il en ôta les pierres, et y mit un plant excellent; il bâtit une tour au milieu, et il y construisit un pressoir; et il attendit qu’elle produisît de bons raisins, et elle en a produit de sauvages. Maintenant donc, habitants de Jérusalem et hommes de Juda, soyez juges entre moi et ma vigne. Qu’ai-je dû faire de plus à ma vigne que je n’aie point fait? Ai-je eu tort d’attendre qu’elle portât de bons raisins, tandis qu’elle en a produit de sauvages? Et maintenant je vous montrerai ce que je vais faire à ma vigne. J’en arracherai la haie, et elle sera exposée au pillage; je détruirai son mur, et elle sera foulée aux pieds. Je la rendrai déserte; elle ne sera ni taillée ni labourée; les ronces et les épines y grandiront, et je commanderai aux nuées de ne plus pleuvoir sur elle. La vigne du Seigneur des armées c’est la maison d’Israël, et les hommes de Juda sont le plant auquel Il prenait Ses délices; et j’ai attendu qu’ils pratiquassent la droiture, et je ne vois qu’iniquité; et qu’ils portassent des fruits de justice, et je n’entends que des cris de détresse. »

La parabole reprend textuellement le début, mais modifie ensuite l’histoire. Dans le texte d’Isaïe, la vigne, c’est-à-dire Israël, produit de mauvais fruits, et Dieu punit Israël en livrant le pays à ses ennemis (comme dans le psaume 79). Dans la parabole, nous avons les vignerons : les chefs d’Israël, ses chefs religieux, à qui Jésus s’adresse. Ils ne veulent pas obéir à Dieu, ils maltraitent les envoyés de Dieu, et même ils tuent son Fils « en dehors de la vigne ». La parabole se transforme en prophétie. Une prophétie qui rejoint en partie celle d’Isaïe quant au sort de la « vigne », mais qui ajoute le fait que la vigne sera louée à d’autres vignerons. Et, en clair, au cas où ils n’auraient pas compris : « Le royaume de Dieu vous sera enlevé, et il sera donné à une nation qui en produira les fruits. »

Comme le remarque dom Pius Parsch : « Le Christ annonce, sans réticence, aux Juifs, sa mort, sa filiation divine, la réprobation du peuple élu, la vocation des païens. Dans cette parabole, se trouve contenue toute l’histoire du salut. »

Chez les bénédictins, c’est la fête de saint Benoît. Car saint Benoît est né au ciel le 21 mars (543), en plein milieu du carême, pour montrer que le chemin du salut passe toujours par la pénitence.

Encore raté

La furie Kallas avait annoncé que les 27 allaient encore allouer 40 milliards d’euros d’aide militaire à l’Ukraine. Mais plusieurs pays (dont la France du quoi qu’il en coûte, bizarrement) ne voulaient pas, et il semblait qu’on s’acheminât vers un paquet réduit à 5 milliards.

Mais le communiqué du Conseil européen tient en… cinq lignes et n’évoque strictement rien de concret.

Il renvoie au projet de communiqué diarrhéique qui a capoté à cause de son rejet par la Hongrie, mais lui-même ne comportait aucun chiffre…