Quel est le genre et l’orientation sexuelle de votre bébé ?

Inspira Health a quatre hôpitaux et huit centres de santé dans le New Jersey. Quand une mère vient faire soigner son bébé, elle doit remplir un « questionnaire sur l’orientation sexuelle et l’identité de genre » du bébé, auquel l’administration de l’hôpital s’adresse :

Chez Inspira Health, notre mission est de fournir une prestation de soins sûre et humaine qui améliore la santé et le bien-être de notre communauté en plaçant la sécurité de nos patients et le soutien de nos employés au cœur de toutes nos actions. Afin de renforcer notre capacité à remplir notre mission et à nous conformer à la législation récemment adoptée par l’État, nous vous demandons de nous fournir les informations ci-dessous concernant votre orientation sexuelle et votre identité de genre. Veuillez remplir ce questionnaire et le remettre au membre du personnel chargé de votre inscription.

Mais ensuite c’est la mère qui doit répondre :

Quel sexe a-t-il été assigné à votre bébé à la naissance ?
□ Féminin
□ Masculin
□ Je préfère ne pas répondre.

Est-ce que vous identifiez votre bébé comme
□ Fille, garçon, transgenre fille/trans femme/homme vers femme
□ Transgenre homme/trans homme/femme vers homme
□ Queer, ni homme ni femme exclusivement
□ Catégorie additionnelle de genre/autodécrite ; veuillez spécifier :
……………
□ Je préfère ne pas répondre.

Qu’est-ce qui, dans ce qui suit, décrit le mieux votre bébé ?
□ Lesbienne ou gay
□ Hétérosexuel
□ Bisexuel
□ Autodécrit, veuillez spécifier :
…………….
□ Je préfère ne pas répondre.

Suite du désastre Macron en Afrique

Le Niger, le Burkina Faso et le Mali se sont retirés tour à tour ces deux derniers jours de l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF).

« Au lieu d’accompagner ces pays dans la réalisation des objectifs légitimes de leurs peuples, L’OIF s’est illustrée par l’application sélective de sanctions sur la base de considérations géopolitiques et le mépris pour leur souveraineté », expliquent les ministres des Affaires étrangères de l’Alliance des États du Sahel (AES). Elle est ainsi devenue « un instrument politique téléguidé ».

En janvier, un milliard pour Poutine…

En janvier, les livraisons de gaz naturel liquéfié de la Russie à l’UE ont dépassé un milliard d’euros pour la première fois depuis janvier 2023.

La France en a acheté pour 455,2 millions d’euros (13% de plus qu’en décembre), l’Espagne pour 261,5 millions (+31,5%), la Belgique pour 256,7 millions (presque deux fois plus).

Bloomberg souligne que la Russie conserve le titre de principal fournisseur de gaz sur le continent européen.

Et pourtant les réserves de gaz naturel dans les stockages souterrains de gaz ont chuté à 34,5% de leurs capacités pour la première fois en trois ans, selon les données de Gas Infrastructure Europe (GIE).

La dérive allemande

Le chef du monde libre, devant le drapeau ukrainien. Ceci était réellement une affiche de campagne.

L’Allemagne devient une véritable maison de fous. Alors que le pays et en récession, le Bundestag vote une modification de la Constitution qui ouvre la voie à un plan d’investissement qui pourrait atteindre 1.000 milliards d’euros en dépenses militaires, et 500 millions dans un premier temps. Un plan nécessaire, délire Merz, à cause de la guerre que fait Poutine, « une guerre qui est contre l’Europe, et pas seulement contre l’intégrité territoriale de l’Ukraine ».

Non seulement il n’y a donc personne pour crier au fou, mais aucun grand défenseur de la démocratie ne semble remarquer que la situation est ubuesque : Merz n’est même pas encore chancelier, il est seulement le chef de la CDU, et le parlement qui prend une décision aussi importante et suicidaire est celui qui n’existera plus à la fin de cette semaine. Après moi le déluge ?

Mais le pas encore chancelier ne pouvait pas attendre le prochain Parlement (la semaine prochaine) parce que dans ce nouveau Parlement il n’aurait pas la majorité nécessaire pour modifier la Constitution.

Belles magouilles sur fond de désastre économique et d’hystérie belliciste.

Et personne ne semble non plus s’inquiéter d’une Allemagne économiquement exsangue avec une armée monstrueuse. Comme si l’histoire était abolie.

L’Ukraine au menu

Michael Clarke, professeur au King’s College de Londres et à l’université d’Exeter, sur Sky News : « Il y a un vieux dicton diplomatique en matière de grandes négociations, qui dit : Si vous n’êtes pas à la table, vous êtes au menu. Et croyez-moi, l’Ukraine est au menu. »

Par coïncidence ou en réponse, je ne sais pas, Zelensky a déclaré : « Nous ne sommes pas une salade ou une compote à mettre au menu de Poutine, quel que soit son appétit ».

Commentaire peu diplomatique de Maria Zakharova : « Cette fois, il n’a pas menti. Le régime de Kiev n’est pas une salade ou une compote, mais ce que le contenu du menu devient après digestion. »