Les funérailles de l’archimandrite Elie (Nozdrine), mort avant-hier à l’âge de 94 ans, se sont déroulées ce matin au monastère stavropégique de l’Entrée au Temple de la Mère de Dieu de l’Ermitage d’Optina. (Ce service des défunts faisait suite à une divine liturgie des présanctifiés.)
Après avoir passé dix ans au monastère des Grottes de Pskov, en 1976 il avait été envoyé au monastère russe Saint-Panteleimon de l’Athos, alors que la persécution antichrétienne reprenait de plus belle. Il y préserva la vie monastique et évita sa fermeture. Il vivait en fait en ermite et dans une skite cachée dans les gorges de la montagne. Et il devint le père spirituel du monastère. À la fin des années 1980, il fut envoyé en tant que père spirituel à l’ermitage d’Optina, qui était en restauration après 65 ans de désolation. C’est là qu’il prononça ses vœux monastiques du grand habit avec le nom d’Élie. Pendant 20 ans, l’higoumène Élie a relancé le ministère de direction spirituelle, pour lequel le monastère a toujours été célèbre. En 2009, il s’installa au métochion patriarcal de la Laure de la Trinité-Serge. Il était le confesseur du patriarche Cyrille, qui a célébré ses obsèques.
Le chant de carême Attende Domine est une prière mozarabe qui s’est mystérieusement retrouvée dans un processionnal parisien en 1824 puis a été popularisé par Solesmes (voir ici).
Attende, Domine, et miserere, quia peccavimus tibi.
Écoute-nous, Seigneur, et prends pitié de nous, car nous avons péché contre toi.
Ad te Rex summe, omnium Redemptor, oculos nostros sublevamus flentes ; exaudi, Christe, supplicantum preces.
Vers toi, souverain Roi, Rédempteur de tous les hommes, nous élevons nos yeux pleins de larmes. Écoute, o Christ, nos prières suppliantes !
La Hongrie célébrait samedi l’anniversaire de sa révolution de 1848. Voici les extraits du discours de Viktor Orban qu’il a lui-même publiés sur X :
Bruxelles cherche à nous plier à sa volonté, en confisquant nos droits et en imposant son programme mondialiste. Nous refusons de céder. Au contraire, nous allons récupérer ce qui nous appartient et transformer l’UE de l’intérieur. L’histoire va changer, les comptes vont être réglés, la Hongrie tient bon !
Ce à quoi nous sommes confrontés est plus qu’un combat de la Hongrie pour la liberté : c’est un combat pour l’avenir de l’Europe. L’empire bruxellois cherche à remplacer les peuples d’Europe et à effacer nos valeurs chrétiennes. Malgré tous leurs efforts, nous les avons retenus aux frontières de la Hongrie. Mais tenir bon ne suffit pas. En tant que Patriotes pour l’Europe, nous allons repousser l’ennemi, récupérer ce qui nous appartient et façonner l’avenir de l’Europe de l’intérieur. La bataille pour l’âme du monde occidental se poursuit.
La Hongrie entre dans l’histoire avec la plus importante baisse d’impôts en Europe et dans le monde occidental ! Nous construisons la première économie familiale au monde : les mères d’un seul enfant sont exonérées d’impôt sur le revenu jusqu’à l’âge de 30 ans. Deux enfants ou plus ? Pas d’impôt sur le revenu à vie ! Assurer l’avenir des familles hongroises pour les décennies à venir.
Ils nous ont dit que étions le passé en 1848. Ils l’ont répété en 1956. Aujourd’hui, les mondialistes répètent le même mensonge. L’histoire est en train de changer. L’avenir appartient aux patriotes et aux nations souveraines, et non aux empires mondialistes.
La veille il avait publié ses 12 demandes à Bruxelles :
Que demande la nation hongroise à Bruxelles ?
Que règnent la paix, la liberté et l’unité.
1. Nous exigeons une Europe des nations.
2. Nous exigeons l’égalité devant la loi pour tous les États membres.
3. Rendre aux nations les compétences qui leur ont été illégalement retirées.
4. Garantir la souveraineté nationale et un droit de veto fort aux gouvernements nationaux.
5. Expulser les agents de Soros de la Commission et les lobbyistes corrompus du Parlement.
6. Ne pas hypothéquer l’avenir de nos petits-enfants, éliminer la dette de l’Union.
7. Ne pas empêcher notre garde nationale de protéger nos frontières. N’accueillez pas d’immigrants et renvoyez ceux qui sont arrivés illégalement.
8. Les dollars et les euros corrompus ne doivent pas entrer dans les États membres.
9. Interdire la rééducation contre nature de nos enfants.
La folie woke a atteint Stratford-upon-Avon. La Fondation du lieu de naissance de Shakespeare a décidé de « décoloniser » son musée afin de le mettre en accord avec les résultats de recherches de l’université de Birmingham : présenter Shakespeare comme le plus grand écrivain britannique perpétue l’idéologie coloniale et la suprématie blanche. La Fondation veut « créer une expérience muséale plus inclusive » et promet de supprimer les termes « offensants » de ses collections et de promouvoir des artistes non européens. Elle va chercher comment les objets de ses collections « peuvent être interprétés de façon moins offensante et plus diverse et inclusive ».
Amy Hamm, infirmière en Colombie-Britannique, a été reconnue coupable de « conduite non-professionnelle » pour avoir critiqué l’idéologie transgenre en dehors de son travail.
On appréciera le jargon du Conseil des infirmières et sages-femmes de Colombie-Britannique : « Le panel estime que l’allégation contenue dans la citation selon laquelle l’intimée a eu un comportement non professionnel est prouvée en ce qui concerne certaines des déclarations qu’elle a faites et qui sont reproduites dans l’extrait. »
Il s’agit de trois textes et d’un podcast non professionnels (mais elle se présentait comme infirmière) qui constituent un comportement « discriminatoire et/ou dénigrant ».
Les déclarations « reproduites dans l’extrait » sont : « les militants transgenres sont déterminés à infiltrer ou à détruire les espaces réservés aux femmes », « le mensonge selon lequel les bébés peuvent naître dans le mauvais corps » ou que « les humains peuvent changer de sexe ».
Amy Hamm était dans le collimateur du Conseil des infirmières depuis 2020, quand elle avait parrainé une affiche en faveur de JK Rowling persécutée par le lobby LGBT.