La « présidence de la COMECE » (c’est la brochette d’individus en noir ci-dessus) se fend d’une déclaration où elle
– réaffirme « la proximité et la solidarité sincère des évêques de l’UE avec le peuple ukrainien, qui souffre depuis plus de trois ans de l’invasion massive et injustifiable de la Russie ». ;
– et exprime sa « gratitude aux décideurs de l’UE pour le soutien humanitaire, politique, économique, financier et militaire sans précédent qu’ils ont apporté à l’Ukraine et à son peuple au cours des dernières années ».
Comme d’habitude, la COMECE répète le politiquement correct médiatique (et c’est pourquoi on n’en parle jamais) :
La lutte de l’Ukraine pour la paix et la défense de son intégrité territoriale n’est pas seulement une lutte pour son propre avenir. Son issue sera également décisive pour le sort de l’ensemble du continent européen et d’un monde libre et démocratique.
Il y en a encore comme cela une tartine, sur la « violation flagrante du droit international », les « actes atroces commis à l’encontre de la population civile » qui « exigent que justice soit faite ».
Il y a même un passage amusant :
La communauté internationale doit continuer à aider l’Ukraine à reconstruire les infrastructures détruites. La Russie, l’agresseur, doit participer de manière adéquate à cet effort.
Quand on voit comment Marioupol (démolie par les nazis d’Azov) a été reconstruite, et agrandie de nouveaux quartiers, et avec de nouvelles infrastructures (hôpitaux, écoles, cinéma, gymnase ultra-moderne, gigantesque école navale…), on peut constater que la Russie a déjà participé de façon spectaculaire « à cet effort »…