« Il n’y aura pas de pont vers la Crimée »

Cette vidéo rapporte quelques-uns des propos de personnalités et d’experts ukrainiens qui expliquaient pourquoi les Russes ne pourraient pas construire un pont reliant la Crimée à leur territoire. Ce pont qui existe bel et bien, autoroute automobile et voie ferroviaire, prouesse technologique que la clique de Zelensky essaie de détruire depuis trois ans…

Si l’on analyse tout ce qui se passe, il devient clair qu’aucun pont ne sera construit, évidemment. Ce n’est pas seulement difficile, c’est incroyablement difficile. Et sans soutien international, par elle-même la Russie ne construira pas ce pont.

Il est impossible de le construire. Même s’ils le construisent, il ne pourra pas rester là longtemps.

Il n’y aura pas de pont là, il n’y en aura pas. Ils enfonceront des piles pendant plus d’une décennie.

Et nous vivons dans ce conte de fée… Pourquoi n’a-t-il pas été construit ? Parce que c’est impossible de le construire là.

On peut le construire, mais il ne tiendra pas. On ne pourra pas l’utiliser.

Il y a une structure géologique très complexe, toutes ces plaines gravement inondables, puis un courant très fort, particulièrement dans la région du détroit de Kertch.

Les sols sont complexes. De ce fait, la question de la construction d’un pont, en raison des difficultés technologiques, menace constamment de devenir de plus en plus coûteuse.

La technologie nécessaire à la construction d’un pont, là, n’a pas encore été inventée. Des ponts en arcs ne peuvent être construits que sur de la roche. Dans le détroit de Kertch il n’y en a pas, il n’y a que de l’argile, sur une profondeur de mille mètres.

Quelques milliards de dollars seront gaspillés, puis ils diront que des difficultés sont apparues, que les plaques tectoniques ont commencé à bouger… Et à la fin je pense qu’ils n’y arriveront pas du tout, ou ils arriveront à le faire dans un état semi-virtuel. Ça ne marchera pas de toute façon.

Parce que, en fait, qu’est-ce que la Crimée pour la Russie ? Une telle île de malchance, comme il s’est avéré. Car aucune initiative annoncée par Aksyonov, Konstantinov… Je vous le rappelle : il s’agissait d’incroyables autoroutes qui allaient jusqu’à Krasnodar, avec un pont, un tunnel, et d’autres choses… Ce ne sont que des initiatives stupides, selon moi. Et elles sont ridiculisées maintenant même par ces habitants pro-russes de la Crimée.

L’attaque des concombres

Il s’avère que Poutine en est à utiliser les concombres comme arme contre l’Occident.

Les importations de concombres russes en Pologne ont en effet atteint leur plus haut niveau depuis cinq ans.

« Il est surprenant que, malgré les sanctions et l’hostilité croissante entre les deux pays, le commerce ne s’est pas arrêté et même est florissant. C’est un problème pour toute l’UE », dit le portail polonais Onet, repris pour s’en moquer par le média russe EAD (EurAsia Daily).

Et ce n’est pas seulement en Pologne. Le chef de la coopérative agricole lettone, Janis Buss, y ajoute ses trémolos russophobes :

« Il y a un sentiment de désespoir lorsque les produits du pays agresseur sont distribués librement dans toute l’Europe, sans aucune règle, sans aucune moralité, uniquement pour limiter les profits, et que les marchandises sont transportées, sans que les concombres ne soient finalement vendus comme un produit russe. On discute longuement et intensément de la manière et de l’ampleur du soutien à l’Ukraine dans cette guerre, tout en menant des échanges commerciaux pacifiques avec la Russie. C’est absurde. »

On ferme

Mgr Robert McClory, évêque de Gary dans l’Indiana, annonce la fermeture de l’église Saint-Joseph de Hammond, par manque de fidèles.

Cette église avait été affectée à la liturgie traditionnelle par le prédécesseur de Robert McClory, et l’Institut du Christ Roi y assurait un fécond apostolat. En 2019, des paroissiens avaient fait signer une pétition demandant l’expulsion des tradis. L’évêque a pris prétexte du diktat de François interdisant la messe traditionnelle dans les églises paroissiales pour la reléguer dans une autre ville, dans une chapelle où elle n’est célébrée que le dimanche.

Mais les paroissiens vindicatifs ont bizarrement disparu… Et la paroisse aussi.

On dirait une parabole.

La préfète et la sous-préfète

Le pape a nommé sœur Tiziana Merletti secrétaire du dicastère pour les Instituts de vie consacrée et les Sociétés de vie apostolique.

François avait nommé début janvier sœur Simona Brambilla préfète du dit dicastère.

Des milliers de prêtres, revêtus du sacerdoce du Christ, et même des évêques, sont désormais sous la coupe non plus d’une femme, mais de deux femmes…

En fait, François a inventé un « pro-préfet », son pote le cardinal Ángel Fernández Artime.

Il pourra non seulement représenter l’autorité face aux prêtres, mais aussi régler le crépage de chignons entre Tiziana et Simona…

Il paraît que la sous-préfète est franciscaine…