Commémoraison de saint Paul

Fin de la longue notice de l’Année liturgique.

Louange donc à vous, ô Apôtre, et maintenant et toujours ! L’éternité ne saurait épuiser notre reconnaissance à nous, nations. Achevez votre œuvre en chacun de nous pour ces siècles sans fin ; ne permettez pas que, par la défection d’aucun de ceux qu’appelait le Seigneur à compléter son corps mystique, l’Épouse soit privée d’un seul des accroissements sur lesquels elle pouvait compter. Soutenez contre le découragement les prédicateurs de la parole sainte, tous ceux qui, par la plume ou à un titre quelconque, poursuivent votre œuvre de lumière ; multipliez les vaillants apôtres qui reculent sans fin les limites de la région des ténèbres sur notre globe. Vous promîtes autrefois de rester avec nous, de veiller toujours au progrès de la foi dans nos âmes, d’y faire germer sans fin les très pures délices de l’union divine. Tenez votre promesse ; en allant à Jésus, vous n’en laissez pas moins votre parole engagée à tous ceux qui, comme nous, ne purent ici-bas vous connaître. Car c’est à eux que, par l’une de vos Épîtres immortelles, vous laissiez l’assurance de pourvoira « consoler leurs cœurs, les ordonnant dans l’amour, versant en eux dans sa plénitude et ses richesses immenses la connaissance du mystère de Dieu le Père et du Christ Jésus, en qui sont cachés tous les trésors de la sagesse et de la science ».

Dans cette saison du Cycle où règne l’Esprit qui fait les saints, faites comprendre aux chrétiens de bonne volonté que leur seul baptême suffit à les investir de cette vocation sublime, où trop souvent ils ne voient que la part du petit nombre. Puissent-ils pénétrer la grande, et pourtant si simple notion, que vous leur donnez du mystère où réside le principe le plus universel, le plus absolu de toute vie chrétienne : ensevelis avec Jésus sous les eaux, incorporés à lui par le seul fait, comment n’auraient-ils pas tout droit, tout devoir, d’être saints, de prétendre s’unir à Jésus dans sa vie comme ils l’ont fait dans sa mort ? « Vous Êtes morts, et votre vie est cachée avec le Christ en Dieu », disiez-vous à nos pères. Ce que vous proclamiez pour tous alors sans distinction, répétez-le à tous, ô grand Apôtre ! Docteur des nations, ne laissez pas dévier en elles la lumière, au grand détriment du Seigneur et de l’Épouse.

Les voiles écarlates

Hier soir, plus spectaculaire que jamais… C’est juste la fête de la fin de l’année scolaire à Saint-Pétersbourg…

Le bateau aux voiles écarlates arrive à 14’30.

D’autres images du bateau sous les feux d’artifice.

Et ici avec les étudiants, et à 2′ les hommes-dauphins…

Saints Pierre et Paul

Le graduel et l’offertoire ont le même texte : la deuxième partie du verset 17 et le début du verset 18 du psaume 44. L’offertoire va jusqu’au bout de la première partie du verset 18. Voici la fin complète du psaume 44 (qui est le chant des noces de l’Eglise, écho du Cantique des cantiques) :

Pro patribus tuis nati sunt tibi filii ; constitues eos principes super omnem terram.
Memores erunt nominis tui in omni generatione et generationem : propterea populi confitebuntur tibi in æternum, et in sæculum sæculi.

A la place de vos pères, des fils te sont nés ; tu les établiras princes sur toute la terre.
Ils se souviendront de ton nom de génération en génération. C’est pourquoi les peuples te loueront éternellement, et dans les siècles des siècles.

La mélodie du graduel a été reprise (et allongée) pour le graduel de la messe de la Sainte Trinité.

Solesmes 1963, dom Gajard.

Puisque ça rapporte…

Les voix qui se sont élevées à Venise, manifestations à l’appui, contre le (deuxième) mariage de Jeff Bezos, qui a « privatisé » la ville pour l’occasion, n’ont rencontré aucun écho chez les autorités.

L’agence Reuters fait comprendre pourquoi : ce mariage où il y avait plus de 200 invités dont de nombreuses célébrités a rapporté directement ou indirectement au moins 1,12 milliard de dollars à l’Italie, selon l’évaluation du ministère du Tourisme.

Petite fille de nazi ukrainien

Le Daily Mail a découvert que Blaise Metreweli, qui vient d’être nommée à la direction du MI6, donc chef du renseignement britannique, et dont on n’avait jamais entendu parler auparavant, est la petite-fille d’un nazi ukrainien. Comme Christya Freeland, ex-vice Premier ministre du Canada, et toujours ministre (après avoir tenté de prendre la suite de Trudeau, mais elle n’a obtenu que 8%, ce qui en dit long sur sa popularité).

Le grand-père paternel de Blaise Metreweli s’appelait Constantin Dobrowolski. Informateur central pour la Wehrmacht dans la région de Tchernigov, il devint membre de la police secrète du Reich (Geheime Feldpolizei), qui à partir de 1942 fut une branche du parti nazi.

Dans ses lettres, qu’il signe Heil Hitler, il se vante de participer personnellement à « l’extermination des juifs près de Kiev », puis il supervise les massacres de centaines de juifs dans les villages et l’on peut voir chez lui les objets qu’il leur vole. Il est surnommé « le boucher ».

En 1943 il fait partir sa femme et son fils David à Hong Kong, et peu après il disparaît. Après la guerre, sa femme se remarie à Londres avec un Géorgien, dont le fils prendra le nom : Metreweli, et sera naturalisé en 1966.

Au Canada, Christya Freeland a d’abord nié énergiquement que son grand-père ukrainien fût nazi, avant d’être confrontée aux preuves indiscutables : il était le rédacteur en chef d’un journal nazi conservé à l’université de Toronto…

Pour Blaise Metreweli, c’est le ministère britannique des Affaires étrangères qui a aussitôt répondu :  Blaise Metreweli ne connaissait pas et n’a jamais rencontré son grand-père paternel. L’histoire familiale de Blaise est marquée par des conflits et l’éloignement. Et, comme beaucoup de personnes d’ascendance d’Europe de l’est, elle n’est que partiellement comprise. »

Le Daily Mail écrit que cette révélation «  pourrait être exploitée pendant des années  » et donc nuire au MI6.

(La source est bien le Daily Mail, alors que l’appareil de propagande occidental tente de faire croire qu’il s’agit de propagande russe.)