The Royal Family LGBT

Sur le fil X officiel de la famille royale britannique, un clip pour la « Pride 2025 » : On y voit les Coldstream Guards interprétant Pink Pony Club, de Chappell Roan, un hymne ouvertement LGBT, dit Réinformation.TV qui ajoute :

Quelques jours plus tôt, le prince Harry et sa femme célébraient le « mois des fiertés » sur Instagram : « Ce mois-ci, nous rendons hommage aux comptes qui soutiennent la communauté LGBTQ+ – des jeunes et des moins jeunes, de leurs familles et de leurs amis, des récits qui reflètent le passé et qui sont porteurs d’espoir pour un avenir méritant d’être plus inclusif. Nous sommes à vos côtés et nous vous soutenons. Parce que c’est très simple : l’amour, c’est l’amour. »

Et le prince héritier William est sur la même longueur d’ondes, ainsi qu’il de déclarait au magazine LGBT Attitude : « Les jeunes gays, lesbiennes et transgenres que j’ai rencontrés grâce à Attitude ont vraiment le courage de s’exprimer et de donner de l’espoir aux personnes qui subissent actuellement de terribles brimades. Leur force et leur optimisme devraient nous encourager à lutter contre le harcèlement, où qu’il soit. »

Le New York Times pro-russe…

Le New York Times a publié un reportage intitulé « Un paysage de mort : ce qui reste là où l’Ukraine a envahi la Russie ». Un vrai reportage dans la région de Koursk. Par quelqu’un qui est allé sur place pendant six jours. Et qui prend d’infinies précautions pour dire qu’on ne sait pas qui est responsable des scènes d’horreur qu’on peut voir, des morts battus et torturés qui jonchent les routes et les maisons, des cadavres d’animaux dans les champs et des carcasses de véhicules militaires.

Mais les témoignages des survivants recueillis par la journaliste ne laissent place à aucun doute. Ceux qui critiquent les autorités russes n’accusent pas l’armée, mais les défauts de l’évacuation et le fait qu’elles n’ont pas vu venir l’attaque ukrainienne. Et le New York Times ose évoquer les scènes que l’on voit partout au fur et à mesure de la progression de l’armée russe : les habitants qui viennent prendre les soldats dans leurs bras pour les remercier d’être venus. Ce qui a toujours été dénoncé comme de la propagande russe est montré par le New York Times comme une réalité…

Naturellement, l’article a fait scandale dans le gang qui dirige l’Ukraine (et qui prétend toujours être présent dans la région de Koursk…). Le porte-parole du ministère des Affaires étrangères a déclaré :

Quiconque au New York Times a jugé raisonnable de publier des documents élaborés avec des criminels de guerre russes a pris la décision la plus stupide qui soit. Il ne s’agit pas d’équilibre ni d’un « autre point de vue ». Cela permet simplement à la propagande russe de tromper le public.

Elle est si contente !

Ceci était ce matin la une du site européiste Euractiv. Manifestement, le rédacteur en chef n’a pas vu que le choix de la photo était très méchant pour la présidente de la Commission, Ursule qui s’en met plein les poches en totale impunité et va pouvoir continuer…

Cheremetieff retourne en Russie

En réponse à une question d’un journaliste, Dmitri Peskov, porte-parole du Kremlin, a confirmé que le comte Cheremetieff avait déposé une demande de retour, et que son souhait « ne peut qu’être salué ».

L’ambassade de Russie en France a transmis à Vladimir Poutine une lettre du comte Cheremetieff, 93 ans, indiquant « sa détermination à retourner en Russie, la patrie de ses ancêtres ».

Entre 1986 et 2020, Pierre Cheremetieff a dirigé le conservatoire Serge Rachmaninoff de Paris, créé en 1923 par des musiciens russes ayant fui la révolution bolchevique, dont Rachmaninov lui-même. Il devint rapidement un des hauts lieux de l’enseignement musical et de la vie musicale de la capitale.

Pierre Cheremetieff est issu d’une grande famille russe remontant au XIVe siècle. La fiche Wikipedia donne une liste de 19 Chemeretiev ayant compté dans l’histoire russe. Le premier comte fut Boris, en 1706, distingué pour la prise d’Astrakhan. Pierre le Grand lui donna aussi un terrain à Saint-Pétersbourg, sur la Neva, pour qu’il y construise un palais « de style européen ». Le palais Cheremetiev était connu à la fin du XVIIIe siècle pour sa collection de peintures (Raphaël, Véronèse, Rembrandt…). Aujourd’hui c’est le musée de la musique, qui possède une des cinq plus grandes collections d’instruments de musique au monde. Par coïncidence semble-t-il, il  a été ouvert en 1990 alors que Pierre Cheremetieff était le recteur du conservatoire Rachmaninoff de Paris…

En 2017, la Revue Méthode, « revue officielle des Instituts franco-russes », publiait un article sur Pierre Cheremetieff qui se terminait ainsi :

Aujourd’hui la Russie poursuit sa contre-révolution commencée en 1991 après 70 ans de communisme athée, tandis que la France poursuit sa révolution anti-chrétienne commencée il y a 220 ans, comme le montrent les réformes sociétales scandaleuses opérées par le pouvoir socialiste.