Sommet d’indécence

L’étape du Tour de France, aujourd’hui, est amputée de 36,8 km. Pourquoi ? Parce qu’on a découvert qu’un troupeau, dans le secteur d’un col que devaient franchir les coureurs, est atteint de dermatose nodulaire.

Mais chacun sait que cette maladie n’est pas transmissible à l’homme. Et d’ailleurs il n’y a aucune restriction de circulation… Sauf donc pour les coureurs cyclistes, même ceux qui n’ont pas un regard de bovin.

Alors pourquoi cette décision sans précédent ?

Par respect pour les éleveurs qui sont dans le désarroi, osent dire les organisateurs de la course, selon les présentateurs du Tour à la télévision, parce que cette maladie oblige à tuer tous les animaux… Eh non, ce n’est pas la maladie qui oblige à tuer tous les animaux, c’est le gouvernement. Et l’on ne voit vraiment pas en quoi c’est un signe de respect des éleveurs que de les éviter… comme la peste.

Ursule et son gang

L’arrêt rendu le 23 juillet dans l’affaire James Flett contre la Commission européenne, qui donne raison au fonctionnaire contre la toute-puissante Commission, ce qui n’est déjà pas banal, ne condamne pas en fait la Commission européenne en tant que telle, mais le gang de la présidence, les affidés d’Ursule van der la hyène nommés par elle seule… (C’est la démocratie façon Zelensky, d’où les si fortes accointances…)

James Flett était candidat en 2022 à un poste important dans le domaine de la politique commerciale. Il était le candidat idoine, mais c’est un autre qui a été choisi. Les auditions n’avaient même pas été menées par Ursule, mais par son homme de main l’omniprésent Björn Seibert, chef de ses porte-flingue. Or c’est la présidente de la Commission qui devait impérativement les mener, et non son chef de cabinet. Par conséquence, la nomination de celui qui avait été retenu est invalidée.

Même le site euromaniaque Euractiv en vient à reconnaître :

« Cette décision illustre aussi le rôle démesuré pris le cercle restreint d’Ursula von der Leyen, et en particulier par Björn Seibert. »

Et vous savez qui est la personne qui avait été nommée ? Mikko Huttunen, l’avocat principal de l’équipe de la Commission chargée des « vaccins » contre le covid…

L’Eglise LGBT

Le « Réseau mondial des catholiques arc-en-ciel » (Global Network of Rainbow Catholics : GNRC) tiendra sa cinquième réunion annuelle du 21 au 25 août à Madrid, pour discuter de « l’avenir des catholiques LGBTQ+ ». En plein accord avec le cardinal archevêque Mgr Cobo Cano.

Le GNRC est une organisation qui chapeaute des groupes LGBT du monde entier, dont certains, comme New Ways Ministry, sont mieux connus que le GNRC lui-même.

Fondé en 2015 à Rome, le GNRC affirme s’être inspiré du Synode sur la famille… Son idéologie est sans ambiguïté : ses deux coprésidents sont « mariés » à une personne du même sexe. Plusieurs de ses dirigeants ont été reçus en octobre 2023 par François qui leur aurait dit : « Allez de l’avant ».

Le rassemblement de Madrid recevra notamment l’ancien prêtre dominicain James Alison. Il a été réduit à l’état laïc dans les années 2010 en raison de sa vie sexuelle et de son militantisme LGBT. En 2017 François l’a reçu et lui aurait dit : « Je veux que vous marchiez dans une profonde liberté intérieure, en suivant l’Esprit de Jésus. Et je vous donne le pouvoir des clés. Comprenez-vous ? Je vous donne le pouvoir des clés. » Prédicateur itinérant et organisateur de retraites un peu partout, James Alison est aujourd’hui basé à Madrid.

L’un des groupes LGBT chargés d’organiser la réunion du GNRC à Madrid a été reçu en audience par le cardinal archevêque de Madrid, José Cobo Cano. Décrivant l’accueil chaleureux qui lui a été réservé par l’archevêque, le groupe a déclaré : « Nous avons partagé avec lui la joie de co-organiser la prochaine Assemblée mondiale du GNRC et avons profité de l’occasion pour renforcer nos liens… Nous continuons à construire des ponts vers une Église plus inclusive. »

Mgr Cobo, nommé par François, est connu pour avoir condamné les oppositions qui se faisaient jour en Espagne après la publication de Fiducia Supplicans, déclarant qu’il allait « appliquer pleinement la doctrine du pape » sur les bénédictions aux couples de même sexe.

Saint Jacques

Γόνος ἅγιος βροντῆς ὑπάρχων, κατεβρόντησας τὴ οἰκουμένη, τὴν τοῦ Σωτῆρος Ἰάκωβε κένωσιν, καὶ τὸ ποτήριον τούτου ἐξέπιες, μαρτυρικῶς ἐναθλήσας Ἀπόστολε, ὅθεν πάντοτε, ἐξαίτει τοὶς σὲ γεραίρουσι, πταισμάτων ἱλασμὸν καὶ μέγα ἔλεος.

Etant saint fils du tonnerre, tu as foudroyé le monde, tu as bu cette coupe jusqu’à la dernière goutte, la kénose du Sauveur, apôtre Jacques qui as lutté en martyr, demande donc toujours pour ceux qui t’honorent le pardon des fautes et la grande miséricorde.

Apolytikion du « saint apôtre Jacques frère de saint Jean le Théologien », par Dimitrios Papagiannopoulos.

Ubukraine

Deux jours après avoir signé la loi supprimant la soi-disant indépendance des agences anticorruption, Zelensky annonce un projet de loi renforçant les services de justice et de sécurité, les protégeant de toute influence ou ingérence russe (sic, c’est une obsession), et… assurant l’indépendance des agences anticorruption. Bref, son Parlement va devoir voter une loi diamétralement contraire à celle qu’il vient de voter…

C’est que les manifestations devenaient de plus en plus importantes, dans toutes les grandes villes d’Ukraine, et surtout qu’Ursule en personne a téléphoné à son petit protégé pour le gronder et lui faire savoir que tata Ursule était très colère et que si ça continuait comme ça il ne serait plus invité aux goûters de Bruxelles.

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Dans les manifestations ukrainiennes, notamment à Lvov et à Kiev, les manifestants sautaient en l’air en scandant : « Celui qui ne saute pas est un Moskal ». Exactement comme en 2014… et sans le moindre rapport avec la loi contre laquelle ils manifestent.

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Il y a eu hier la troisième rencontre entre délégations russe et ukrainienne à Istanbul. Elle a été très brève. L’un des résultats est que la Russie va envoyer 3.000 nouveaux corps de soldats ukrainiens tués sur le front.

Certains observateurs (de mauvaise foi, assurément) font remarquer que la Russie aura alors renvoyé 13.546 corps de soldats ukrainiens, soit 29,5% des morts ukrainiens au combat que reconnaissait Zelensky en février (46.000)… Alors que les cimetières ukrainiens sont pleins et sans cesse agrandis quand c’est possible, et qu’on travaille à Hatné, au sud-ouest de Kiev, à un gigantesque « National Military Memorial Cemetery » (oui, en anglais) qui accueillera au moins 130.000 « héros ».

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Avant de mettre son costume pour la rencontre, le chef de la délégation russe Vladimir Medinski est arrivé à Istanbul avec ce polo :

En fait la marque de vêtements « l’équipe de Poutine » est très connue en Russie, et son éclatant succès est en soi un sondage grandeur nature. Mais ce n’est pas par hasard que Medinski portait ce polo à la sortie de l’avion.

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Dans une vidéo qui circule sur X, un soldat ukrainien blessé, dans un hôpital, explique à une journaliste que tout le monde sur le front parle russe et qu’il n’y a aucune discussion chez les militaires pour savoir s’il faudrait parler ukrainien. Là-bas on a autre chose à faire : ce dont on parle, c’est des positions, des fortifications à construire, des tranchées à creuser, de ces choses-là. L’urgence impose que ce soit en russe…