Les employés du ministère ukrainiens de la Culture, accompagnés de divers « experts », ont commencé leur « inspection culturelle et scientifique » des reliques des saints des Grottes de Kiev. Des photos les montrent emportant les cercueils, les abandonnant par terre, ou les fouillant pour en sortir les restes des saints, alignant les vêtements liturgiques et les objets de culte sur des haies…
« Ce n’est pas de la culture, mais du pur satanisme, une moquerie blasphématoire des choses saintes, recouverte d’un masque de modernité », dit le métropolite Luc de Zaporojié, dont on lira ci-après le texte intégral.
Plusieurs de ces saints sont également reconnus comme tels par l’Eglise de Rome, et plus nombreux encore par l’Eglise grecque-catholique ukrainienne. Ni l’une ni l’autre ne réagit à ces profanations.

Le Christ est parmi nous, chers lecteurs !
Les innovations de l’enfer au cœur de la Laure
Les non-chrétiens modernes appellent cela « création », « innovations » et « spiritualité », mais en réalité, c’est un blasphème qui est commis avec les reliques des vénérables saints de Dieu des Grottes de Kiev. Les bolcheviques, eux, avaient au moins l’honnêteté de déclarer « nous sommes athées » et menaient ouvertement une guerre contre l’Église. Ils détruisaient les églises et traitaient les objets sacrés avec mépris, sans cacher leur haine du Christ. Mais les méchants d’aujourd’hui se couvrent de paroles sur la « foi en Dieu », se présentant comme des croyants, mais en réalité, ils font pire que leurs maîtres idéologiques, car ils sont hypocrites et tentent de légaliser le sacrilège.
Dans sa dernière interview, la directrice de la Réserve déclare qu’ils « construisent quelque chose de nouveau pour le bien du pays ». Mais le blasphème peut-il avoir un pouvoir créateur ? Non ! Tout ce qui est construit sur le piétinement des choses sacrées s’effondre inévitablement. On ne peut pas ériger un temple de vie nouvelle sur les os des saints : on n’obtient qu’un sépulcre blanchi, enveloppé de mots sur le « développement », qui semble beau à l’extérieur mais qui est rempli de toutes sortes d’immondices à l’intérieur (cf. Mt 23, 27).
Elle parle de « l’intersection de la spiritualité, de la culture et des innovations » dans la Laure. Où est la spiritualité ici ? La vraie spiritualité ne peut venir que de Dieu. Mais là où les reliques des saints de Dieu sont profanées, la lumière du Christ est recouverte d’une spiritualité étrangère et démoniaque qui détruit tout et tout le monde. Et les « innovations » ? Ce n’est pas de la culture, mais du pur satanisme, une moquerie blasphématoire des choses saintes, recouverte d’un masque de modernité.
De plus, le directeur déclare fièrement bénéficier du « soutien spirituel des nouveaux habitants de la Laure ». Mais où sont ces « soutiens » ? Pourquoi ne sont-ils pas auprès des reliques ? Où sont les prières, les larmes de repentance, ne serait-ce qu’une ombre de révérence ? Leur « soutien » est un consentement tacite à l’abomination. Ce n’est pas une aide spirituelle, mais une complicité dans les ténèbres. Les fruits d’une telle « spiritualité » sont un démonisme pur et simple, revêtu d’une soutane et recouvert de paroles pieuses.
Ils préparent actuellement des documents pour que l’UNESCO inscrive le premier office de Doumenko dans les Grottes près des reliques au patrimoine culturel immatériel, un « événement unique » dans l’histoire du pays. Ils veulent immortaliser cela dans l’histoire terrestre. Mais dans l’histoire de Dieu, cela a déjà été éternellement consigné de manière très différente : comme l’abomination de la désolation et la profanation démoniaque de ce qui est saint. Dans les archives terrestres, ils seront appelés « bâtisseurs », mais dans les livres célestes, ils seront appelés blasphémateurs et traîtres du Christ.
La sainteté ne peut être abolie, elle ne peut être réécrite dans des documents, elle ne peut être cachée sous les escaliers ou dans des entrepôts. Les reliques des saints sont la grâce vivante de Dieu. Le Seigneur a dit : « On ne se moque pas de Dieu » (Gal. 6, 7). Toute tentative de se moquer de l’Église, de ses saints et de ses reliques, se retournera d’abord contre ceux qui ont osé lever la main sur les choses saintes.
Les événements d’aujourd’hui sont une épreuve pour notre foi. Pour nous, enfants de l’Église, il ne faut pas avoir peur, mais confesser plus fermement le Christ, comme l’ont fait nos pères en temps de persécution. Et pour ceux qui profanent les choses saintes, c’est déjà un témoignage contre eux pour le jour du jugement de Dieu, auquel personne n’échappera.
Et s’il semble que ce qui est saint est foulé aux pieds, souvenez-vous : Dieu est longanime, mais Il ne permet pas le mal indéfiniment. Le jugement viendra. Et alors, il sera révélé que « bâtir » sur le sacrilège ne crée pas un temple, mais un autel païen ; que la « spiritualité » sans le Christ n’est pas la lumière, mais les ténèbres ; que les « innovations » contre Dieu ne sont pas le progrès, mais la perdition éternelle. Ceux qui tentent d’immortaliser cela dans l’histoire terrestre sont déjà inscrits pour l’éternité dans l’histoire de Dieu comme blasphémateurs et satanistes.
En savoir plus sur Le blog d'Yves Daoudal
Abonnez-vous pour recevoir les derniers articles par e-mail.