Charlie Kirk et l’attaque du Hamas : “Comment un pays comme Israël, transformé en bunker, a pu laisser 6 heures de massacre sans riposte ? Qui a donné l’ordre de ne pas bouger ?”
Charle Kirk et les trans :
Le grand succès habituel de Charlie Kirk sur les campus : « Qu‘est-ce qu’une femme ? », à des étudiants qui systématiquement répondent que c’est quelqu’un qui s’identifie comme femme.
L’envoyé spécial de Donald Trump en Biélorussie John Cole s’est entretenu pendant cinq heures avec Alexandre Loukachenko. Ils ont discuté de la normalisation des relations entre les deux pays. Les États-Unis ont levé les sanctions contre la compagnie aérienne biélorusse Belavia, a déclaré Cole. La reprise des vols permettra d’établir une liaison aérienne via Minsk, y compris avec l’utilisation d’avions russes. Les États-Unis ont également l’intention de rétablir l’ambassade à Minsk et de déployer un travail diplomatique complet. La Biélorussie, de son côté, a libéré 52 prisonniers, parmi lesquels des citoyens de Lituanie, du Royaume-Uni, d’Allemagne, de France, de Pologne et de Lettonie.
John Cole était porteur d’une lettre de Trump à Loukachenko qui disait ceci :
Cher Monsieur Loukachenko,
Melania se joint à moi pour vous adresser nos meilleurs vœux à l’occasion de votre anniversaire.
Nous sommes particulièrement heureux de saluer la formidable victoire de la joueuse de tennis biélorusse Aryna Sabalenka à l’US Open de New York. Elle représente ce qu’il y a de mieux dans votre pays, et nous savons que vous devez être fier de ses exploits.
Nous prions pour votre santé et votre bien-être, ainsi que pour la poursuite des progrès vers nos objectifs communs au nom des peuples des États-Unis et de Biélorussie.
Donald
Le 15 août, Donald Trump avait eu, avait-il dit, « une merveilleuse conversation avec le très respecté président de la Biélorussie, Alexandre Loukachenko ». Et il salua la libération de 16 prisonniers comme « un geste très aimable de la part du président biélorusse, qui est une personne très respectée, dotée d’une forte personnalité et d’un grand leadership ».
Le militant conservateur américain Charlie Kirk a été assassiné hier alors qu’il parlait sur le campus d’une université américaine. Il avait 31 ans, il était marié et avait deux enfants en bas âge. Donald Trump a fait mettre les drapeaux en berne.
« Le grand, et même légendaire, Charlie Kirk est mort. Personne ne comprenait mieux ni n’avait mieux le cœur de la jeunesse des États-Unis d’Amérique. Il était aimé et admiré par TOUS, en particulier par moi, et maintenant, il n’est plus parmi nous. Melania et moi-même adressons nos condoléances à sa magnifique épouse Erika et à sa famille. Charlie, nous t’aimons ! »
Certains observateurs soulignent que ce meurtre est forcément une affaire de professionnels. Le tireur était à 200 mètres. Il y avait parmi la foule des étudiants de faux tireurs avec des pistolets à bille qui ont été arrêtés pendant que le vrai tireur prenait la fuite.
« Si vous croyez que Jésus-Christ est votre Seigneur et sauveur… »
Parmi ceux qui célèbrent cet assassinat, il y a les propagandistes ukrainiens. Le « Centre de contre-désinformation » l’avait qualifié de « blogueur américain répandant des narratifs pro-russes en Occident ».
Il disait notamment :
« Il faut poser une question très simple : à qui profite la paix, et à qui profite la guerre ? Le peuple ukrainien profite de la paix. Le peuple américain profite de la paix. L’humanité profite de la paix. Mais à qui profite la guerre ? À l’industrie militaire, aux oligarques de la classe dirigeante ukrainienne. »
« Et peut-être devrions-nous rétablir les relations diplomatiques avec la Fédération de Russie. Il est tentant de simplement dire : « Eh bien, la Russie est l’ennemi juré des États-Unis ». Nous en avons fait un ennemi. Au lieu de cela, nous devrions essayer de semer la discorde entre la Russie et le Parti communiste chinois. »
« La guerre russo-ukrainienne était en fait inutile. Un accord de paix était sur la table. La Russie est devenue notre ennemie parce qu’elle était un adversaire idéologique. Ce régime est tombé, et il n’y a aucune raison de les garder comme ennemis. Lorsque l’Union soviétique s’est effondrée, il a fallu de nombreux arguments très sophistiqués pour maintenir la Russie comme ennemie des États-Unis. »
Le pape a nommé Cristiana Perrella présidente de l’Académie pontificale des beaux-arts. La dame, qui avait été nommée membre de cette Académie par François, est la directrice artistique du Musée d’Art Contemporain de Rome. Une recrue de choix, donc.
En 2019 elle dirigeait une exposition intitulée « La fièvre de la nuit : concevoir la culture des boîtes de nuit, de 1960 à aujourd’hui ». Dans une interview, elle expliquait que ces boîtes de nuit « étaient des lieux où les gens pouvaient être eux-mêmes et affirmer publiquement leur identité », y compris l’identité « queer ».
En 2019, dans une interview à Medium, elle dit son admiration pour l’artiste Sarah Lucas, dont voici une œuvre :
Elle célèbre « la belle exposition organisée par Teresa Macri » : « Dieu est une œuvre de l’homme. »
Et aussi cet artiste de peintures murales :
Et encore la « dense exposition » des « Diagrammes d’Ettore Sotsass » :
Dans une autre interview elle célèbre le mouvement féministe italien qui a obtenu « des résultats considérables », tels que les référendums sur le divorce et l’avortement.
Elle fait l’éloge de la féministe australienne Rosi Braidotti « qui explore également sa sexualité de manière très ouverte ». Rosi Braidotti est la théoricienne de la pensée nomade (« le nomade n’a pas une identité fixe et stable, mais bien de multiples identités partielles et discontinues »), et du féminisme post-humaniste, post-anthropocentriste…
Elle célèbre les photographies des travestis du port de Gênes par Lisetta Carmi : « Il est incroyable de penser que ces photos ont été prises au milieu des années 60 avec cette idée de la féminité comme quelque chose de convoité, à atteindre. ».
En 2020, elle a organisé une exposition intitulée « Nus » : 90 photos du Chinois Ren Hang. Selon elle, certaines de ces photos sont « provocantes dans leur exposition des organes sexuels et dans les poses, qui renvoient parfois au sadomasochisme et au fétichisme ». Elle félicitera un journaliste pour son article :
Le 15 octobre 2020 elle dit qu’elle a hâte de voir la « superperformance » de Jacopo Benassi et Kinkareli « où la photographie et le corps entrent dans une nouvelle relation excitante » :
Screenshot
En 2021 elle organise l’exposition « Cult Fiction » : des affiches de films pornographiques dans les rues de Naples entre 1978 et 1981, qui reflètent, disait-elle, « à la fois le processus en cours de libération sexuelle et la permanence de la domination du regard masculin ».
En 2021 elle soutient la proposition de loi Zan visant à criminaliser la critique de la propagande LGBT.
Elle publie cette photo : « Bienvenue à Rome » :
Tout cela faisait clairement de Cristiana Perrella la candidate idéale pour la présidence de l’Académie pontificale des beaux-arts, qui a pour mission de « promouvoir l’étude, la pratique et le perfectionnement des Lettres et des Beaux-Arts, avec une attention particulière à la littérature d’inspiration chrétienne et à l’art sacré dans toutes ses expressions, et de promouvoir l’élévation spirituelle des artistes, en collaboration avec le Conseil Pontifical de la Culture ».