L’Académie tchèque des sciences publie un rapport intitulé « Risques pour la sécurité posés par l’Eglise orthodoxe ». Les orthodoxes en Tchéquie, c’est 40.000 personnes. Mais le problème, c’est le clergé :
« Si la majorité des membres de l’Église orthodoxe des Terres tchèques s’opposent à la politique impériale russe, les dirigeants de l’Église et certains membres du clergé sont, au contraire, plus proches du Patriarcat de Moscou, qui soutient cette politique. L’Église orthodoxe des Terres tchèques pourrait devenir une cinquième colonne pour les intérêts russes et les opérations de renseignement. »
Le rapport souligne que les dirigeants de cette Eglise :
Soutiennent la politique russe à travers des discours sur les réseaux sociaux et ne s’opposent pas publiquement à la guerre en Ukraine,
Pourraient (sic) avoir des liens avec les services de sécurité russes,
Se livrent à des transactions financières opaques et à des transferts de propriété douteux,
Pourraient (sic) faciliter des activités illégales, notamment la contrebande, le blanchiment d’argent, la falsification de documents d’identité et l’obtention illégale de permis de séjour dans l’UE,
Hébergent des membres du clergé ukrainien pro-russes, peut-être présents illégalement dans le pays.
Les flics privés russophobes qui se disent « Académie tchèque des sciences » vont donc jusqu’à poursuivre de leur vindicte des prêtres ukrainiens persécutés…
Le rapport, qui ne donne strictement aucune preuve de ce qu’il avance, se termine par des recommandations invitant les autorités tchèques à envisager de révoquer l’enregistrement de l’Église orthodoxe russe et éventuellement de retirer certains droits à l’Église orthodoxe des Terres tchèques, et appelle à un renforcement de la surveillance par les services de sécurité…
En août 2024, c’est le Sénat qui avait demandé une enquête sur la paroisse russe, alors que le permis de séjour de son desservant, qui avait officié pendant plus de 20 ans sans le moindre incident, avait été révoqué…
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Attention. Demain, chez nous.
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