
Léon XIV a une nouvelle férule. Dont le concept vient tout droit des délires de l’après-Concile : « le Christ non plus lié par les clous de la Passion, mais avec son corps glorifié dans l’acte d’ascension vers le Père ». Ce mélange est à la limite hérétique, puisqu’on peut en déduire que le Christ n’a pas été vraiment crucifié. Et il ne correspond pas à l’historicité évangélique, puisque le Christ est ressuscité du tombeau, pas de la croix. Naturellement, cette croix est contraire à toute la tradition iconographique tant d’Orient que d’Occident.
(Parmi la vingtaine d’extravagantes férules de François il y en avait déjà une qui montrait ainsi le Christ s’élevant de la croix « mains libres »…)
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Contrairement à ce que rêvaient certains tradis papolâtres, le consistoire convoqué par Léon XIV ne s’est pas du tout penché sur la question de la liturgie traditionnelle, il a recommencé le bavardage sur la « synodalité »…
Excellente analyse d’Info Vaticana, traduite par Benoît et moi, pour ceux qui ne sont pas encore lassés par le radotage vaticanesque.
Petit extrait :
Elle nous est présentée comme un processus d’écoute, mais ce n’est pas le cas. C’est un monologue institutionnel. Les mêmes structures qui ont conduit l’Église occidentale à une crise sans précédent – conférences épiscopales, commissions, secrétariats, bureaux diocésains – se posent des questions, s’y répondent elles-mêmes, puis présentent le résultat comme « la voix du peuple de Dieu ».
Ce n’est pas du discernement. C’est de l’autojustification.






