Lourde hérédité

Cette vidéo qui refait surface montre le père de Kaja Kallas, en 1988, alors qu’il est membre du Soviet suprême de l’Union soviétique, expliquer qu’il n’y a pas d’alternative à l’économie communiste.

En virtuose du retournement de veste, il sera en 1991 président de la Banque centrale estonienne puis ministre, puis Premier ministre d’Estonie, puis vice-président de la Commission européenne…

Il sera passé ainsi en quelques années de membre de la nomenklatura soviétique à membre de la nomenklatura européiste, avant d’y placer fifille.

Laquelle, du côté maternel, avait un grand-père nazi, Juhan Kartus, qui a été condamné après la guerre à 25 ans de prison pour crimes contre des civils. Kaja Kallas a l’habitude de faire pleurer dans les chaumières en répétant que sa grand-mère et sa mère qui avait six ans furent des « victimes des déportations staliniennes ». Mais Juhan Kartus ne fait pas partie des nombreux combattants antisoviétiques qui ont fait l’objet d’une mesure de réhabilitation…

Bref, Kaja Kallas a un lourd héritage… qui la prédisposait à sa fonction actuelle…

La dictature anti-paysans

C’est une première : les préfets de nombreux départements ont publié hier des arrêtés interdisant la circulation des tracteurs, afin de tenter d’empêcher les manifestations de paysans. Et ces arrêtés précisent même que l’interdiction s’applique aux camions transportant des tracteurs…

Mais ça c’était avant.

Les « clauses de sauvegarde » du Mercosur

Propos d’Arash Saeidi, député européen LFI, membre de la commission AGRI du Parlement européen, lors d’une réunion de cette commission :

« Moi je reviens d’un voyage d’une semaine au Brésil. Quand on posait la question des clauses de sauvegarde, nos interlocuteurs sud-américains faisaient un petit sourire et nous expliquaient : si ça fit plaisir à Macron, si ça lui permet de faire passer la pilule, très bien, mais ce n’est qu’une mesure interne à l’Union européenne qui n’a aucune valeur de l’autre côté de l’Atlantique. »

« Vaccinosceptique »

Le ministère américain de la Santé, que dirige le « vaccinosceptique » Robert Kennedy, comme disent nos gazettes, décide que six vaccins précédemment recommandés à tous les enfants ne le seront désormais plus que pour ceux particulièrement à risque.

Naturellement nos gazettes s’étendent sur les réactions indignées de « spécialistes » (des rétributions de Big Pharma) qui hurlent qu’on va laisser mourir les enfants.

Cette information rappelle surtout que si ces vaccins ne sont plus « recommandés », c’est qu’il n’y a aucune vaccination obligatoire aux Etats-Unis. Tandis que chez nous on en est à 11 injections obligatoires de poisons sur les bébés.

Les russophones ne sont pas des hommes

Nouvelle déclarations hystériquement russophobe et raciste de la commissaire ukrainienne à la langue d’Etat, Elena Ivanovskaïa : tout Ukrainien qui se considère comme un homo sapiens parle l’ukrainien.

On savait déjà que les Russes ne sont pas des hommes mais des monstres, des « orcs », mais les Ukrainiens qui parlent russe ne sont pas davantage des hommes :

« À l’heure actuelle, tous ceux qui se considèrent comme homo sapiens, tous ceux qui comprennent les relations de cause à effet et que la langue n’est pas seulement un marqueur de notre identité, mais aussi une construction mentale et, par conséquent, un déterminant de notre stratégie comportementale, ont fait leur choix en faveur de la langue officielle. »

Elle poursuit :

« En 2022, ça a éclaté, et on a vraiment senti chacun notre responsabilité pour la sécurité, et le fait que le mot russe qu’on entendait ne provoquait pas en nous juste du rejet, mais un sentiment de danger réel. Et ça nous poussait vers quoi ? À la vigilance. Cela a poussé les personnes dont la langue maternelle était le russe à passer à l’ukrainien. »

Mais ça c’était en 2022… Et c’est bien terminé. Car dans l’émission où s’exprimait Elena Ivanovskaïa, on apprenait que dans les écoles de Kiev 66 % des écoliers communiquent en russe pendant les cours et 82 % pendant les récréations, que moins de 20 % des élèves utilisent uniquement l’ukrainien, que près d’un quart des enseignants de Kiev communiquent en russe pendant les cours et 40 % pendant les récréations…

Et cela malgré les amendes pour violation de la législation linguistique, quand le non-humain qui parle russe est dénoncé par un bon Ukrainien…

Voilà pourquoi il est urgent de libérer (au moins) le Donbass.