En 2024, suite au rapport Cass sur « les services publics de soins liés au genre pour les enfants et les jeunes d’Angleterre et du pays de Galles », les bloqueurs de puberté avaient été interdits pour les mineurs de moins de 16 ans… sauf dans le cadre d’essais cliniques.
Eh bien on organise des essais cliniques. Une étude commandée par le ministère de la Santé va commencer en avril. L’essai portera sur 226 enfants et adolescents de moins de 16 ans « qui se considèrent comme transgenres ». Les cobayes recevront des bons d’achat émis par l’entreprise Love2shop d’une valeur de 500 livres (573 euros) qu’ils pourront dépenser chez Asos, Nike, The Perfume shop ou Pizza Hut. Sic.
Les jeunes seront soumis pendant deux ans à une évaluation régulière du fonctionnement de leur cerveau, cœur et système circulatoire. Les filles sont prévenues du fait qu’une grossesse les excluraient du protocole : elles seront soumises à des tests réguliers et sont encouragées à utiliser des contraceptifs non-hormonaux. Les enfants de plus de 12 ans devront répondre à un questionnaire à propos de leur orientation sexuelle et de leurs éventuelles relations amoureuses et sexuelles.
Claire Coutinho, secrétaire d’Etat pour l’Egalité du cabinet fantôme, commente : « Cette étude inflige à des enfants en bonne santé un protocole de soins qui risque de les rendre définitivement infertiles. Il n’y a pas d’âge minimum pour y participer et il nous a été confirmé que des enfants atteints d’autisme ou de troubles cognitifs faisaient également partie de l’essai. »
Les barbares sont de plus en plus pervers.
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