Ignoble Barns & Noble

Barnes & Noble est la plus grande chaîne de librairies des Etats-Unis (plus de 600 magasins, plus de 3 milliards de dollars de chiffre d’affaires). Les points de vente ont désormais un rayon LGBT de livres pour enfants et même pour bébés, afin de déverser l’immonde propagande sur les enfants dès leur plus jeune âge. C’est tellement ignoble que deux jeunes filles se disant lesbiennes l’ont dénoncé dans une petite vidéo :

OK, nous sommes gay. Mais nous sommes chez Barnes & Noble et il y a une section de livres gay pour enfants. C’est insensé.

Ça va trop loin. Pour un bébé. Ça va trop loin.

Pourquoi faites-vous la promotion du sexe auprès de jeunes enfants, Barns & Noble ?

Elles ouvrent un abécédaire (donc pour petits enfants) intitulé « The gay BCs ». A comme ace (asexuel) et aromantic (« Des mots que nous utilisons pour dire que l’amour et l’attirance peut être ressentie de nombreuses façons. » B comme bi (« Tu peux le crier très fort : J’aime plus qu’un seul genre et cela me rend fier. »). C comme « coming out ». D comme « drag » : « Tu peux te pavaner et danser dans les vêtements que tu aimes : robe, talons, pantalon ! » Etc.

Dans les commentaires, plusieurs confirment qu’il en est en effet ainsi dans leur librairie Barns & Noble, photos à l’appui.

Le Dr Moore avait raison

Pendant la « pandémie », le Dr Michael Kirk Moore Jr et ses assistants, dans sa clinique de Salt Lake City, distribuaient des faux certificats de « vaccination » contre le covid, qui permettaient aux patients de garder leur emploi sans problème et de continuer de mener une vie sociale normale.

Lorsque ses agissements ont été connus, il a été inculpé pour avoir « mis en danger la santé et le bien-être d’une population vulnérable » et « porté atteinte à la confiance du public et à l’intégrité des programmes fédéraux de santé ». Et aussi pour avoir agi dans un but lucratif, mais cette charge a été abandonnée parce qu’il était patent qu’il avait distribué les certificats gratuitement.

En 2023, les avocats des accusés avaient déclaré que « le Dr Moore a respecté son serment d’Hippocrate, qu’il a prêté depuis longtemps, de ne pas nuire ».

Mais la procédure suivait son cours et le procès devait se tenir ces jours-ci. Le médecin risquait jusqu’à 35 ans de prison de 125.000$ d’amende.

Le 12 juillet, le ministre de la Justice Pam Bondi (qui est procureur général) a rejeté toutes les charges qui pesaient sur le médecin et ses « complices », en disant : « Le Dr Moore a donné le choix à ses patients lorsque le gouvernement fédéral refusait de le faire. Il ne méritait pas les années de prison qu’il encourait. Tout cela prend fin aujourd’hui. »

Pam Bondi a remercié le député Marjorie Taylor Greene qui avait porté l’affaire à sa connaissance, et le sénateur Mike Lee « qui s’est battu pour mettre fin à l’utilisation de l’État comme arme, notamment à l’encontre du Dr Moore ».

Toujours la Cour suprême

La décision de la Cour suprême des Etats-Unis de jeudi dernier était quelque peu passée inaperçue, même de Gènéthique qui n’y fait écho que ce matin, elle est pourtant aussi importante, voire davantage, que les deux décisions du jour suivant qui ont eu les honneurs (ou plus souvent déshonneur) des gazettes.

La Cour suprême a jugé que les Etats peuvent empêcher le versement des fonds publics de Medicaid au Planning familial.

En 2018 le gouverneur de Caroline du Sud avait exclu le Planning familial du programme d’Etat Medicaid à cause des avortements qu’il pratique. Une femme avait intenté un recours, au motif que le diabète rendait sa grossesse dangereuse, et l’Etat de Caroline du Sud avait considéré comme nul et non avenu ce recours devant la justice administrative. La Cour s’est rendue à cet avis, par 6 voix contre 3 (comme d’habitude).

Etats-Unis : un coup d’arrêt à la dictature LGBT

La Cour suprême des Etats-Unis a statué par 6 voix contre 3 en faveur des parents qui veulent retirer leurs enfants des cours présentant un endoctrinement pro-LGBT dans les écoles publiques.

L’affaire a son origine dans le comté de Montgomery, dans le Maryland. Le district scolaire se veut en pointe dans la propagande LGBT. En 2020 il a été le premier des Etats-Unis à introduire dans les lycées un cours sur les « études LGBT ». Il a réalisé des audits afin de promouvoir des contenus LGBT dans tous les cours (y compris de mathématiques), et cela dès la maternelle. Et c’est aussi dès la maternelle que le district impose des livres LGBT aux enfants : un conte de fées sur un prince qui se « marie » avec un chevalier, « L’histoire vraie d’un garçon nommé Pénélope », un album sur 50 personnages LGBT de l’histoire…

Dans un premier temps le district avait permis aux parents de désinscrire leurs enfants, mais il est rapidement revenu sur cette décision, au nom de la promotion « d’espaces inclusifs et sûrs pour les élèves ». Sic.

A noter que si l’affaire est arrivée devant la Cour suprême c’est que les parents ont perdu en première instance et en appel, tous ces magistrats étant favorables à l’endoctrinement LGBT des enfants.

L’arrêt de la Cour suprême s’appuie uniquement sur la liberté religieuse. Peut-être parce que c’est ainsi que l’affaire lui a été présentée (par des parents musulmans…). Sans doute aussi n’a-t-elle pas d’autre levier en la matière :

« Un gouvernement fait peser une charge sur la pratique religieuse des parents lorsqu’il leur impose de soumettre leurs enfants à un enseignement qui représente “une menace très réelle de porter atteinte” aux croyances et pratiques religieuses que les parents souhaitent inculquer. Et un gouvernement ne peut subordonner le bénéfice de l’enseignement public gratuit à l’acceptation par les parents d’un tel enseignement.

« La pratique consistant à éduquer ses enfants selon ses croyances religieuses, comme tous les actes et pratiques religieux, bénéficie d’une protection généreuse de la part de notre Constitution. Et il ne s’agit pas simplement du droit d’enseigner la religion dans l’enceinte de son propre foyer. Il s’étend plutôt aux choix que les parents souhaitent faire pour leurs enfants en dehors du foyer. Il protège, par exemple, la décision d’un parent d’envoyer son enfant dans une école religieuse privée plutôt que dans une école publique. Cependant, en raison de contraintes financières et autres, de nombreux parents n’ont d’autre choix que d’envoyer leurs enfants dans une école publique. »

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D’autre part, la Cour suprême limite le pouvoir des juges de bloquer les décisions du gouvernement. En l’occurrence il s’agissait du décret de Donald Trump sur le droit du sol. Mais comme pour les livres LGBT, et comme tous les arrêts de la Cour suprême, il fait jurisprudence pour tous les autres conflits du même type.

Il était manifestement anormal en effet qu’un juge fédéral dans un quelconque district puisse décider que telle décision gouvernementale est illégale, et la bloque sur tout le territoire. Ce qui provoque des cascades d’appels selon le processus judiciaire complexe… éventuellement jusqu’à la Cour suprême. Le grand nombre de décrets de Donald Trump contrés par des juges fédéraux a fait prendre conscience du phénomène.

La Cour édicte donc que les décisions de portée nationale des juges fédéraux « excèdent probablement les pouvoirs conférés par le Congrès aux tribunaux fédéraux ». Et que « lorsqu’un tribunal conclut que le pouvoir exécutif a agi illégalement, la réponse de ce tribunal ne peut pas être d’outrepasser lui aussi ses pouvoirs… »