Orban

« Il est temps de partir. » Un tweet de Viktor Orban. Beaucoup trop élégant vu la puanteur du personnage visé.

Puis il a publié un texte :

Demain ce sera une journée mouvementée au Parlement européen. Les députés européens voteront pour décider si Ursula von der Leyen doit continuer à diriger la bureaucratie bruxelloise. Ce vote a été programmé en raison des scandales de corruption qui s’accumulent autour de la présidente, mais nous savons tous que la corruption n’est que la partie émergée de l’iceberg.

Il s’agit de bien plus que cela. Il s’agit de compétence, de résultats et de l’avenir de l’Europe.

Voici le bilan de la Commission sous la direction de Mme von der Leyen :

la compétitivité européenne : en ruine

les prix de l’énergie européenne : ils s’envolent

l’immigration illégale : hors de contrôle

l’idéologie du genre : obligatoire

la guerre en Ukraine : un hachoir à viande

les agriculteurs européens : au bord du gouffre

l’idéologie verte sans cervelle : à son apogée.

Demain, l’heure de vérité sonnera : d’un côté, l’élite impériale bruxelloise, de l’autre, les patriotes et le bon sens. Pas d’esquive, un choix doit être fait. Madame la Présidente, la capacité à diriger est une question de responsabilité. Il est temps de partir !

Ah, ce 18e paquet…

Pendant que le roquet Barrot sous influence de substances étranges fantasme de sanctions européennes très lourdes contre la Russie sur proposition de la France en coordination avec les sénateurs américains (sic), le « 18e paquet » de sanctions est toujours en panne. Il a été rejeté il y a deux semaines par la Hongrie et la Slovaquie. Les instances bruxelloises ne cessent de dire qu’un accord est imminent, mais on ne voit rien venir. Sinon une nouvelle difficulté. Cette fois, c’est l’Estonie qui veut bloquer le 18e paquet… parce qu’il est trop léger. Margus Tsahkna, le ministre des Affaires étrangères, a déclaré :

« Nous sommes absolument convaincus que la réduction du plafond des prix du pétrole russe doit être incluse dans ce paquet de mesures. Notre position sur cette question est très ferme. La fixation d’un plafond plus bas serait l’élément le plus puissant du nouveau paquet. »

Le Kremlin suit cela de près :

La honte européenne permanente

Le misérable mini-dictateur Zelensky fait donc partie désormais des dirigeants de l’UE… Il est partout, tout le temps. Alors qu’il a rencontré Mette Frederiksen pas plus tard que le 25 juin pour mettre au point une production conjointe d’armes, le voilà reçu de nouveau pour célébrer la présidence danoise de l’UE. Et la présidence danoise de l’UE, c’est purement et simplement le soutien à l’Ukraine. Voici l’ahurissant communiqué du gouvernement danois.

Le 3 juillet 2025, la Première ministre Mette Frederiksen accueille à Aarhus le président du Conseil européen António Costa, la présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen et le président ukrainien Volodymyr Zelensky.

Ils discuteront de la manière dont la présidence danoise de l’UE peut soutenir l’Ukraine, notamment dans son processus d’adhésion à l’UE.

« L’Ukraine a sa place dans l’Union européenne. C’est dans l’intérêt du Danemark et de l’Europe. C’est pourquoi la présidence danoise de l’UE fera tout son possible pour aider l’Ukraine sur la voie de l’adhésion à l’UE », déclare la Première ministre Mette Frederiksen.

Le renforcement du soutien militaire, la coopération avec l’industrie de défense ukrainienne et de nouvelles sanctions contre la Russie sont également à l’ordre du jour de la réunion.

« Nous devons renforcer l’Ukraine. Et nous devons affaiblir la Russie. La première mesure consiste à accroître le soutien militaire. L’Ukraine est essentielle à la sécurité de l’Europe. Notre contribution à l’Ukraine est également une protection de notre liberté. La seconde mesure, nous la réaliserons par des sanctions. Nous devons accroître la pression sur la Russie », a déclaré Mette Frederiksen.

Sa Majesté le Roi recevra le président ukrainien en audience. Une déclaration à la presse et une conférence de presse auront lieu pendant la visite.

Tellement fier de poser avec le roi…

Ursule n’a rien à craindre…

« La présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, fera face à une motion de censure au Parlement européen le 10 juillet. »

Le fait est rarissime. C’est seulement la deuxième fois de l’histoire des institutions européennes. La première fois c’était en 1999, quand Jacques Santer avait démissionné avant le vote.

Cette fois Ursule n’aura pas à démissionner. Car elle ne risque rien, alors que ce qu’on lui reproche est cent fois pire que ce qu’on reprochait à Santer, et qu’elle outrepasse ses fonctions quasiment chaque semaine. Depuis lors la présidence de la Commission européenne est devenue une dictature que ne limite aucune loi ni aucun traité.

La motion de censure émane d’un député roumain, Gheorghe Piperea. Il a recueilli 79 signatures, ce qui suffit à déclencher un vote du Parlement européen (le minimum est 72). Le texte porte notamment sur l’opacité d’Ursule dans l’affaire des SMS échangés avec le PDG de Pfizer, et sur l’ingérence dans les élections roumaines.

La motion sera soumise au vote le 10 juillet. Elle n’a aucune chance d’être adoptée : le propre groupe de Piperea, CRE, l’a désavoué…

Les seuls Français signataires sont Thierry Mariani, Virginie Joron, Sarah Knafo. Il y a un certain nombre de Roumains et une majorité de Polonais ; le premier signataire non roumain est le jeune Fidias de Chypre, une fois encore sympathique.

Le Danemark veille sur nous

La présidence tournante de l’Union européenne est assurée depuis hier par le Danemark. Le pays est représenté par son Premier ministre, Mette Frederiksen, qu’on n’hésite pas à surnommer « la dame de fer scandinave ». Nave, à coup sûr.

Mette Frederiksen était naguère eurosceptique. Mais elle est devenue pro-UE, à cause de Poutine, et maintenant de Trump qui veut lui piquer le Groenland. Donc elle a besoin de l’UE pour garder le Groenland, et pour contrer la menace russe, puisque si j’ai bien compris Poutine veut envahir le Danemark et que le pays, qui a tout de même donné 9,5 milliards d’euros à l’Ukraine, n’a que 9.000 soldats…

Mais attention. Le Danemark ne se laissera pas faire. Ce même 1er juillet est entrée en vigueur la conscription des femmes.

Afin d’aider le Danemark à faire face à « la situation sécuritaire actuelle » (sic), a expliqué le colonel Kenneth Strøm, responsable du programme de conscription, le service militaire est prolongé de quatre à onze mois, avec une augmentation de 40% des conscrits (soit… 6.500 en… 2033 !), et obligatoire aussi (tout de suite) pour les femmes qui devront être tirées au sort comme les hommes.

Poutine a tenu dans la nuit une réunion de crise, et a tiré les conséquences de cette nouvelle réalité ; il a décidé de capituler face au Danemark. La dame de fer scandinave a déjà gagné. L’UE respire.