Ursule prend une claque

La Cour de Justice de l’UE donne raison au New York Times contre la Commission européenne qui refusait de communiquer les SMS entre Ursula von der Leyen et le PDG de Pfizer Albert Bourla, concernant le contrat de 35 milliards d’euros pour la livraison du poison anti-covid aux Etats membres de l’UE.

Ursule prétendait que ces messages étaient introuvables et de toute façon sans importance.

La Cour de Justice de l’UE, qu’on suppose plus prompte à défendre l’exécutif européen qu’un journal américain, juge que la Commission européenne n’a pas justifié de manière satisfaisante et plausible son refus de communiquer ces SMS…

Les deux parties peuvent faire appel du jugement.

Pitoyables nains

La Lituanie et la Lettonie ont interdit le survol de leur espace aérien à l’avion qui devait transporter le président serbe Aleksandar Vučić à Moscou pour les commémorations du 9 Mai. Les autorités invoquent une « sensibilité diplomatique et politique »…

Aleksandar Vučić a donc décidé de passer par Bakou.

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Le ministère estonien des Affaires étrangères fait savoir qu’il a interdit le survol du territoire à tout avion se rendant à Moscou pour les commémorations du 9 Mai.

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Lu sur un journal tchèque :

Le voyage du Premier ministre slovaque Robert Fico à Moscou pour les célébrations de vendredi est « extrêmement » compliqué. L’Estonie lui a en effet refusé le survol de son espace aérien. Fico affirme que cela l’empêche d’honorer son programme de jeudi. Son équipe fait tout son possible pour qu’il puisse participer aux événements prévus vendredi. Le président serbe Aleksandar Vučić a également dû choisir un autre itinéraire pour son voyage. En effet, la Lituanie et la Lettonie ne lui permettent pas non plus de survoler leur espace aérien pour se rendre à la parade militaire.

Je n’imaginais pas qu’il faille passer par les pays Baltes pour aller à Moscou…

En tout cas Vučić est arrivé à Moscou.

Le fait que des pays de l’UE interdisent leur espace aérien à un dirigeant d’un pays de l’UE est extrêmement grave, en droit véritable. Mais comme tout le monde dit que c’est Fico le coupable…

Y en a marre de la strèmdroâte

Ce matin les gazettes avaient préparé leurs plus beaux papiers sur le premier jour du nouveau chancelier allemand, le sémillant Führer Merz, dont le gouvernement au complet a été annoncé hier, et qui allait démarrer sur les chapeaux de roue…

Et patatras. Son élection, qui ne devait être qu’une formalité, annoncée comme évidente à 9h ce matin… n’a pas eu lieu. Il lui a manqué six voix pour être chancelier. Une première dans l’histoire de la république fédérale.

Pourtant la droite et la gauche s’étaient mises d’accord pour un programme de gouvernement, afin d’empêcher la strèmdroâte d’arriver au pouvoir. Mais voilà. Il y a eu des députés trouble-fête qui n’étaient pas de strèmdroâte mais qui ont quand même empêcher la démocratie de s’exprimer dans le sens de l’eurodictature obligatoire.

Bref, la bourse a dévissé, et il va falloir recommencer le vote. Et puis voilà la strèmdroâte qui en profite pour réclamer de nouvelles élections, puisqu’elle est numéro 1 dans les sondages. Et puis quoi encore…

De toute façon Merz va être élu. Dès aujourd’hui sans doute. Mais ce ne sera pas en fanfare…

Addendum

Il a obtenu une majorité de 325 voix (grâce à la strèmgôche !) contre 289 lors du second tour inédit, qui laissera des traces…

La dictature euro-allemande

Le renseignement intérieur allemand classe le parti Alternative pour l’Allemagne (AfD), arrivé deuxième aux dernières élections législatives, et actuellement premier dans les sondages, comme mouvement « extrémiste », ce qui permet de le placer sous surveillance intensive, y compris des communications privées.

L’organisme de renseignement s’appelle « Office fédéral de la protection de la Constitution ». C’est typiquement orwellien. La protection de la Constitution consiste à persécuter un mouvement politique dont l’objectif est précisément de défendre la Constitution allemande face aux menaces de l’immigration.

Ce classement officiel de l’AfD comme parti « extrémiste » va permettre de prendre des mesures pour l’interdire.

La dictature euro-roumaine

Le journaliste irlandais Chay Bowes a été interpellé à son arrivée en Roumanie. Six policiers sont entrés dans l’avion et l’ont conduit dans une salle. « On m’a présenté un document, vraisemblablement tamponné par un juge. On ne m’a pas laissé en obtenir une copie ni le photographier. Il mentionnait que je constituais une menace pour la sécurité de l’État et, sur cette base, on m’expulsait de Roumanie. »

Chay Bowes, citoyen de l’UE, membre du syndicat des journalistes du Royaume-Uni et d’Irlande, qui venait en Roumanie pour couvrir l’élection présidentielle, a été expulsé vers la Turquie.

Pour la seule raison qu’il travaille notamment pour RT.

« La démocratie en Roumanie grandit chaque jour », constate la rédactrice en chef de RT Margarita Simonian,