Un Bulgare qui se dit femme n’a pas pu faire modifier son sexe sur son acte de naissance, puisque les Bulgares, encore attardés quoique dans l’UE, s’en tiennent au sexe biologique.
Tandis que le Bulgare s’est installé en Italie et dit avoir commencé un traitement hormonal, la Cour suprême de cassation de Bulgarie a saisi la Cour de justice de l’Union européenne afin d’obtenir des éclaircissements sur la conformité de son interprétation avec le droit de l’Union.
La réponse est sans surprise : le Bulgare doit être autorisé à modifier le genre inscrit sur son acte de naissance, au motif que les Etats ne peuvent refuser de mettre à jour les registres d’état civil si cela porte atteinte au droit d’une personne de circuler et de résider librement au sein de l’Union, car les divergences entre l’identité de genre d’une personne et les registres officiels peuvent créer de sérieux obstacles pratiques…
En fait c’est le même argument qui a été utilisé en novembre pour obliger la Pologne à reconnaître le « mariage » en Allemagne de deux hommes. Les traités européens sont très clairs sur le fait que ces questions relèvent exclusivement des Etats membres, alors on a trouvé ce faux truc du droit de circuler pour contourner les traités et faire avancer le programme de la pourriture.




