Gay, gay, gay

Donald Trump ayant viré la directrice des CDC (Centres de contrôle et de prévention des maladies) Susan Monarez (nommée il y a un mois mais refusant les directives de Kennedy), le directeur du Centre national pour l’immunisation et les maladies respiratoires, Dmetre Daskalakis, a démissionné pour protester contre « l’utilisation de la santé publique comme arme ». De la part d’un agent de la dictature covidienne, ça ne manque pas de sel. Voici à quoi ressemble le vaccinomaniaque Dmetre Daskalakis :

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Avec quelque retard, des images de la gay pride de Londres, le 5 juillet dernier.

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Le président des Militaires vétérans LGBT d’Ukraine, héroïque « défenseur d’Azovstal », Oleksandr Demenko, fête ses « fiançailles » avec son partenaire Arthur sous de drapeau du bataillon Azov…

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Trois lobbies français de « catholiques » LGBT, ça fait beaucoup…

Le scandale Snoop Dogg…

Le rappeur Snoop Dogg fait scandale parce qu’il dit qu’aujourd’hui il a peur d’aller au cinéma avec ses petits-enfants. Il est allé voir un film de Disney où il y avait deux femmes qui avaient un enfant. Et son petit-fils lui a demandé : « « Elles disent qu’elle et elle ont eu un bébé. Elles sont toutes les deux des femmes. Comment elles peuvent avoir un bébé ? »

Snoop Dogg : « J’ai genre peur d’aller au cinéma. Vous me jetez au milieu d’une merde pour laquelle je n’ai pas de réponse…. Ça m’a mis dans tous mes états. J’étais venu pour dormir. Je me suis demandé quelle partie du film c’était. Ce sont des enfants. Nous devons leur montrer à cet âge ? Ils vont poser des questions. Je n’ai pas la réponse. » Il a dit aussi : « Ils en mettent partout. »

Cette simple réaction a suscité une campagne de haine dans la « communauté LGBT » et bien au-delà. Une sénatrice australienne a même exigé que le rappeur soit retiré du programme de divertissement d’avant-match de la finale de la Ligue australienne de football (AFL) en septembre. Pas question que ce « marchand d’insultes » soit payé « 2 millions de dollars pour jouer sa musique misogyne et homophobe sur notre territoire ». Le magazine Billboard a également affirmé que « Snoop Dogg doit être envoyé à la niche, et ne pas être autorisé à s’approcher de la grande finale de l’AFL 2025 ».

Le rappeur s’exprimait dans le podcast It’s Giving de Sarah Fontenot, apparemment célèbre aux Etats-Unis. Le sujet de l’émission n’était pas celui-là, mais le fait que Snoop Dogg attribue son succès à son mariage avec la seule femme qu’il ait connue dans sa vie. Ce qui est peu banal dans ce milieu…

L’Eglise LGBT

L’assemblée annuelle du « Réseau mondial des catholiques arc-en-ciel » se tient cette année à Madrid du 22 au 26 août, avec comme slogan : « Les droits LGBTI sont des droits humains et tout chrétien doit comprendre et défendre cela. » Ce « réseau » coordonne de nombreux lobbies LGBT « catholiques » de par le monde, par exemple New Ways ministry, bien connu aux Etats-Unis, reçu deux fois officiellement au Vatican par François, ou « La Tenda di Gionata », qui organise le pèlerinage LGBT officiel du Jubilé le 6 septembre.

Les deux coprésidents du Réseau sont Marianne Duddy-Burke, qui vit ouvertement avec une femme, et Christopher Vella, qui vit ouvertement avec un homme.

Le « théologien » de ces gens-là est le prêtre James Alison, ouvertement sodomite. A plusieurs reprises on lui a demandé de renoncer à l’état clérical. Comme il refusait, il a été menacé de renvoi de l’état clérical. Alors il est allé voir François, qui lui a apporté son soutien et lui a dit : « Je veux que tu marches dans une profonde liberté intérieure, en suivant l’Esprit de Jésus. Et je te donne le pouvoir des clés. Comprends-tu ? Je te donne le pouvoir des clés. »

Le cardinal José Cobo, archevêque de Madrid, a reçu les organisateurs du congrès le 22 juillet, et a posé avec eux.

Hier, il a adressé aux participants un long message, pour leur adresser ses « salutations affectueuses », et souhaiter que l’assemblée « porte des fruits abondants », notamment et d’abord dans la perspective du « Jubilé des personnes de diverses orientations sexuelles » qui entreront « par la porte sainte » à Rome le 6 septembre.

Ci-après le texte complet et sa traduction.

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L’oxymore d’Attal

Le cabinet de Gabriel Attal annonce que dans le cadre de son projet présidentiel le chef du parti macroniste va « réfléchir » à la légalisation de la GPA :

« Nous évoquerons la légalisation de la “GPA éthique” lors d’une “convention thématique” », un sujet qui ne peut être tranché « qu’à l’occasion d’une élection présidentielle ».

Le moraliste Attal invente donc un nouvel oxymore, venant s’ajouter à la longue liste des mensonges et contradictions dans les termes inventés par la culture de mort. Il y a eu l’IVG, interruption de grossesse, comme si on pouvait la reprendre après avoir assassiné l’enfant, il y a eu le « mariage des personnes de même sexe », ce qui est contraire à la définition immémoriale du mariage, il y a, c’est en cours, le meurtre des vieux et des malades, déguisé en en « euthanasie » (bonne mort), il y a le « changement de sexe », qui est littéralement impossible, et quelques autres aberrations du même acabit. Toutes les inventions de la culture de mort et des inversions woke sont ainsi marquées de la marque même du diable.

La GPA est immorale par nature et par principe. Et le mensonge « éthique » d’Attal n’y change rien.

L’Eglise LGBT

Les fêtes de saint Louis de Gonzague, à Rovereto sulla Secchia, dans le diocèse de Carpi, se dérouleront le 31 août. Au programme notamment la grand-messe présidée par l’évêque, Mgr Erio Castellucci, et un spectacle de drag queens…

Suite à la polémique née du fait de la révélation de la chose par le blog Messa in latino (soulignant que saint Louis de Gonzague est « protecteur de la chasteté »), le diocèse a retiré de son site internet l’annonce du spectacle. Mais elle se trouve toujours sur Instagram.

Interrogé sur la question depuis lors, le diocèse prétend qu’il n’était pas au courant de ce spectacle… qu’il annonçait sur son site…

Le diocèse de Carpi et son évêque, qui est aussi archevêque de Modène et vice-président de la conférence épiscopale italienne, avaient déjà fait scandale en mars dernier avec une exposition de peintures blasphématoires dans une église, la pire peinture trônant devant l’autel. L’affaire avait été portée devant la justice. Je signalais alors qu’un juge avait rejeté la demande de non-lieu formulée par le ministère public, car il entendait bien qu’il y ait un procès pour délit d’offense à une confession religieuse, visant l’artiste, les commissaires de l’exposition, et l’archevêque lui-même… Mais la justice a considéré que les œuvres étaient « trop ambiguës » pour décider s’il y avait offense à la religion…