


Vendredi prochain doit être projeté en première au Festival du film de Toronto le documentaire Russians at war, d’Anastasia Trofimova, qui a été dénoncé par le soi-disant gouvernement ukrainien lorsqu’il a été projeté à la Mostra de Venise.
Le Congrès ukrainien canadien (qui représente, dit-il, 1,4 million de personnes) appelle à une manifestation ce jour devant le cinéma et exige que le film soit retiré. Parce que selon cette organisation créée par les nazis ukrainiens réfugiés au Canada après la guerre, cette coproduction franco-canadienne est un film de propagande russe.
Il ne se rendent même pas compte de l’absurdité de la chose : la France et le Canada qui financeraient la propagande de guerre russe…
Le problème pour eux est que Anastasia Trofimova a filmé ce qu’elle a vu, et que ça ne correspond pas à la propagande ukrainienne. Elle n’a pas vu de monstres, mais des soldats ordinaires. Elle n’a pas vu de crimes de guerre, mais des combats…
En bref la réalité n’est pas une « guerre d’agression génocidaire » menée par une armée russe « qui viole, torture, assassine et déshumanise les Ukrainiens », « qui tue, viole et torture les Ukrainiens depuis dix ans », comme le prétend le Congrès ukrainien canadien, qui se donne même le ridicule d’accuser la réalisatrice d’avoir violé les frontières de l’Ukraine…
On va voir si le Festival du Film de Toronto résiste ou non à cet assaut des toujours aussi virulents descendants des nazis ukrainiens.
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Un nombre considérable de canadiens sont les petits ou arrières petits enfants d’immigrant de la fin des années 40, ce qui veut dire de nazis qui fuyaient le sort assez logique qui les attendait en URSS. Comme beaucoup étaient des ruraux et que la terre à travailler ne manque pas au Canada, ils ont été accueillis sans regard à leurs antécédents. C’est eux en particulier qui ont empêché la talentueuse Valentina Lisitsa de jouer à partir de 2014 parce qu’elle soutenait son Ukraine de patrie, le Donbass. Pour en connaitre quelqu’uns, ce sont les mêmes qui professent des idées libérales LGBT and Co.
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